Une chose que l'on peut admettre, c'est que fréquenter de grandes oeuvres, se servir de son esprit, lire les ouvrages de génies, si cela ne rend pas intelligent à coup sûr, cela rend le risque plus probable.
Quand vous changerez 50 000 francs, on vous rendra 15 billets de 500 euros. Le bas de laine va se transformer en soquette... Plus besoin de matelas, un oreiller suffira. Plus d'argent dans des lessiveuses mais dans des vizirettes.
Si on peut maintenant garantir la filiation entre parents et enfants, rien qu'à partir de la salive, l'expression "c'est son portrait tout craché" n'a jamais eu autant de sens !
On n'est pas homme ou femme autrement que par rapport à l'autre sexe.
Il faut méditer sur ce qui procure le bonheur, puisque quand on l'a, on a tout, et lorsqu'il manque, nous faisons tout pour l'avoir.
On a bien le droit de pleurer et de sourire en même temps. C'est parce qu'on accepte le monde et qu'on décide de l'aimer de toutes ses forces.
J'ai appris à essayer de penser aussi sincèrement possible ce qu'on raconte et surtout à se passer du métier parce que "avoir du métier" dans notre profession n'existe pas.
À 50 ans, on s'autorise à penser qu'on n'a pas une seule vie, mais plusieurs.
- Elle a simplement voulu aider cette pauvre Emily. - Je crois que cette pauvre Emily en a assez qu'on l'appelle « cette pauvre Emily ».
Aimer, c'est avoir envie qu'on ait envie de vous.
Je viens d'un pays ensoleillé où l'on ne se réveille que pour se reposer d'avoir dormi...
A trop se donner on s'abandonne.
On n'a plus de mal à ne rien faire qu'à travailler.
On est toujours faible devant la souffrance qu'on prévoit chez ceux qu'on aime.
Pourquoi faut-il qu'on oublie ses rêves ? Le temps vient où on aurait le temps de les réaliser, on les a oubliés.
Heureusement qu'ils ne fonctionnent pas, les régimes ; sinon, depuis le temps qu'on en fait, il y a longtemps que nous aurions atteint le but ultime : le poids zéro !
On ne devrait travailler que le soir quand on a pour soi l'excitation de toute la journée.
En France il y a deux choses que l'on ne pardonne pas : l'échec... et le succès.
Il n'y a pas une seule culture au monde où il soit permis de tout faire. ET on sait bien depuis longtemps que l'homme ne commence pas avec la liberté mais avec la limite et la ligne de l'infranchissable.
Dans décolonisation, il y a donc exigence d'une remise en cause intégrale de la question coloniale. Sa définition peut, si on veut la décrire avec précision, tenir dans la phrase bien connue: "les derniers seront les premiers." La décolonisation est [...] ► Lire la suite
En vain l'on s'obstine à ne consulter que son coeur ; on est condamné tôt ou tard à écouter la raison.
On a beau être ministre, on ne peut oublier que l'on dépend du suffrage universel.
J'ai gagné beaucoup de batailles dans ma vie, mais j'ai mis beaucoup de temps à me faire à l'idée qu'on a beau gagner des batailles, on ne peut pas gagner la guerre.
Tout le monde chante les louanges de la vue qu'on a du haut des montagnes, personne ne parle des vues qu'elles obstruent.
Quand on veut rester pur, il ne faut point se mêler d'agir sur les hommes.
On apprend plus par ce que les gens disent entre eux ou par ce qu'ils sous-entendent, qu'on pourrait le faire en posant bien des questions.
Empêcher les autres de parler, c'est ce qu'on appelle l'éloquence.
A quinze ans, vingt ans tout au plus, on est déjà achevé d'imprimer.
Il est difficile d'avoir tort quand on a fait soi-même les questions et les réponses.
Le temps, tout comme un conjoint, c'est dans le lit qu'on le trompe le mieux.
On ne se connaît vraiment bien qu'en état d'amour.
La vie est une courtisane séduisante dont le coeur est aussi faux que son visage fardé. On peut s'en amuser, c'est une jolie maîtresse mais il faudrait être fou pour lui livrer son coeur.
Plus on se sent pécheur, plus on est chrétien.
On sait que les cheveux considérés au microscope sont creux, ce qui explique l'expression : tuyau de poil !
Dans la solitude, on devient souvent méfiant.
Les femmes dont on sollicite les faveurs sont comme les énigmes dont on cherche le mot : dès qu'on les a devinées, on les oublie.
Chacun tient à son vin, et où qu'on aille, c'est toujours la même histoire.
Bataille. Comment ne pas mourir de chagrin si on la perd, et de joie si on la gagne ?
À partir du moment où l'on décide de se lancer dans une histoire d'amour, il ne faut pas craindre les blessures, les fragilités qu'entraîne toute passion et l'idée de la perte de l'autre, qui peut survenir à chaque instant.
D'aimer son mari, c'est un fournisseur que l'on paie. Mais son amant, c'est comme de donner aux pauvres.
Je veux qu'on me creuse trois tombes : une pour mon corps, une pour mon âme, une pour mes mots.
L'on n'estime guère dans les autres que les qualités que l'on croit posséder soi-même.
On n'est jamais content de sa fortune ni mécontent de son esprit.
Si l'on savait ce que rapporte la maternité, on hésiterait davantage à mettre des enfants au monde !
Le théâtre doit représenter une histoire le plus clairement possible, avec un commencement, un milieu et une fin, telle qu'on la verrait se passer en action sous nos yeux.
On parle trop souvent du bonheur. La seule chose qui toujours nous enivre Se banalise dans sa douceur.
Si on veut qu'une chose soit faite, il y a trois façons de s'y prendre : le faire soi-même, demander à quelqu'un de le faire, ou interdire à ses enfants de le faire.
On en connaît même qui, parce qu'ils sont habillés en hommes de gauche, sont devenus ministres socialistes.
On ne devrait vivre que pour le plaisir. Rien ne vieillit comme le bonheur.
Si on doit être invalide, mieux vaut être un invalide riche.