On écrit pour tuer le temps, pour tuer la mort, pour se guérir d'être en vie.
Ce qu'on appelle la vie n'est qu'un bref épisode entre deux grands mystères qui n'en font en fait qu'un seul.
Quand tout va bien, il est facile de vivre dans une certaine inconscience. Heureusement, la vie la vie nous met à l'épreuve de temps à autre et nous force à réfléchir.
Ni dans le coeur des individus ni dans les moeurs de la société, il n'y aura de paix durable tant que la mort ne sera pas mise hors la loi.
L'évolution n'est pas une simple éclosion sans peine et sans lutte, comme celle de la vie organique, mais le travail dur et forcé sur soi-même.
La vie ne vaut pas la peine d'être vécue, mais je vaux la peine de vivre.
C'est ça la vie ; il y a les connus et les inconnus. Les connus tiennent à se faire reconnaître, les inconnus aimeraient le rester, et ça foire.
Je serai sérieux comme le plaisir. Les gens ne savent pas ce qu'ils disent. Il n'y a pas de raison de vivre, mais il n'y a pas de raison de mourir non plus. La seule façon qui nous soit laissée [...] â–º Lire la suite
J'aime la vie pour l'action, oui, pour l'action même modeste.
Je suis une femme en processus. J'essaie juste comme tout le monde, j'essaie de prendre chaque conflit, chaque expérience et en tirer des leçons. La vie n'est jamais ennuyeuse.
J'ai un désir profondément caché et inarticulé pour quelque chose au-delà de la vie quotidienne.
La mort ? Sans importance. La vie ? Sans importance. Ce qu'il faut c'est vaincre.
Le trouble de mon âme étant sans guérison, le voeu de la vengeance est un voeu légitime.
La vie est notre seul bien et notre seule malédiction.
L'étreinte de la mort est comme la morsure d'un amant, qui fait mal et qu'on désire.
Au point où j'en suis de ma vie et de ma carrière, je me sens, oui, assez libre.
Il arrive un moment dans la vie de chaque femme où la seule chose qui aide est une coupe de champagne.
L'érotisme est dans l'approbation de la vie jusque dans la mort.
Il ne faut pas tuer son oncle, dans aucune circonstance, même pour en hériter.
Sachez donc bien qu'une véridique impression de beauté ne pourrait avoir d'autres effets que le silence... ? Enfin, voyons ! quand vous assistez à cette féerie quotidienne qu'est la mort du soleil, avez-vous jamais eu la pensée d'applaudir ? Vous m'avouerez que c'est pourtant d'un développement un peu plus imprévu.
Je mène la vie d'un oisif en action.
Elle a fini par se lasserDe cette vie de ce métierDes éternels aller retourEntre le travail et l'amour.
Il a toujours été évident pour moi qu'un jour ou l'autre je finirais par atterrir dans cette ville. Sans vouloir me vanter, je suis un homme extrêmement séduisant. Je n'y peux rien. Je fais rien pour, c'est comme ça. Quand [...] â–º Lire la suite
La jeunesse est une ivresse sans vin et la vieillesse un vin sans ivresse.
C'est la majorité ! Laquelle d'abord ? Celle qui croyait que la terre était plate ? Celle qui veut rétablir la peine de mort ? ... Celle qui se met une plume dans le cul parce que c'est la mode ? Laquelle exactement ?
Les impôts sont la source de vie de la bureaucratie, de l'armée et de la cour, bref de tout l'appareil du pouvoir exécutif. Un gouvernement fort et des impôts élevés sont identiques.
Si l'on devait vivre éternellement, tout deviendrait monotone. C'est l'idée de la mort qui nous talonne. C'est la hantise et le désir de l'homme de laisser une trace indélébile de son éphémère passage sur cette terre qui donnent naissance à l'art.
Aider l'autre, c'est aider sa propre vie à s'épanouir.
Ramasser ce dont les autres ne veulent plus : dure façon de gagner sa vie ! Même dans Eagle Street, dans le quartier le plus pauvre de la ville, là où les gens luttaient durement pour survivre, le chiffonnier était tout en bas de l'échelle. Et moi, j'étais le fils du chiffonnier.
La mort n'est que la mort ; on ne signifie rien par sa mort mais on la subit.
On ne s'habitue pas vite à la mort des autres. Comme ce sera long, quand il faudra s'habituer à la nôtre !