S'habiller est un mode de vie. Cela vous apporte de la joie. Il peut vous apporter liberté et libération, vous aider à vous retrouver et à vous déplacer sans retenue. L'élégance n'est-elle pas oublier ce que l'on porte ?
Au cabaret, on vend la folie en bouteilles.
On devient plus sensible avec l'âge. Je sens monter les larmes en regardant les photos de mes petits-enfants.
On fait tous des conneries et on en paie tous le prix.
Personne n'erre seulement pour son propre compte, mais on est la cause et le promoteur de l'erreur d'autrui.
On peut tout ce qui ne dépend que de notre volonté.
Pourquoi toujours attendre une occasion meilleure et se réserver ? Le meilleur est toujours présent, on se gaspille à force de se réserver.
J'appelle absolu tout ce qui contient en soi la nature pure et simple que l'on cherche.
On ne peut pas peigner un diable qui n'a pas de cheveux.
Nous avons tous besoin parfois de nous éloigner de notre famille et de nos amis pour découvrir de nouveaux lieux. Seul, on est plus ouvert aux influences et aux changements.
Quand on pédale dans le yaourt, on fait son beurre.
Que les vents te mènent où d'autres âmes plus belles sauront t'aimer mieux que nous, puisque l'on ne peut t'aimer plus.
On dit que la joie n'est pas de recevoir, mais de donner... Alors quand il n'y a plus de joie, quand donner devient un fardeau, on arrête tout... Mais quand on est comme la plupart des gens que je connais, on donne jusqu'à en avoir mal... On donne, on donne et on donne...
L'on ne peut goûter à la saveur des jours que si l'on se dérobe à l'obligation d'avoir un destin.
On ne détruit que réellement que ce qu'on remplace.
Le portrait d'un être qu'on aime doit pouvoir être non seulement une image à laquelle on sourit mais encore un oracle qu'on interroge.
En milieu hospitalier, on traite beaucoup mieux les moribonds que les nourrissons. En tant que père, ça énerve, mais en tant que futur mort, ça rassure.
Moins on a d'esprit, et plus on a de vanité.
On ne peut poser les pieds sur le sol tant qu'on n'a pas touché le ciel.
Je crois que toi et moi on a un peu le même problème, c'est-à-dire qu'on peut pas vraiment tout miser sur notre physique, surtout toi.
En fait de masturbation, tant qu'on ne peut pas compter sur autrui, il faut compter sur ses doigts.
La transgression se comporte comme une petite braise jetée dans la savane au gros de la saison sèche : on voit où la flamme prend mais nul ne sait où elle s'arrêtera.
Nous trouvons de tout dans notre mémoire. Elle est une espèce de pharmacie, de laboratoire de chimie, où on met au hasard la main tantôt sur une drogue calmante, tantôt sur un poison dangereux.
A force de se chercher partout, on risque de se perdre malgré tout.
Quand on fend du bois, les éclats volent.
Si l'on veut vivre d'une vie humaine extérieure et retentissante, il ne faut ouvrir que quelques fenêtres de son cerveau, et laisser fermées les autres.
Aujourd'hui j'ai peur de vivre, demain j'aurai peur qu'on m'oublie.
Tout ce qui nous empêche d'être qui on veut c'est la peur.
On ne ferait pas une divinité de l'amour, s'il n'opérait souvent des miracles.
L'amitié, c'est ce qui vient au coeur quant on fait ensemble des choses belles et difficiles.
Parler de ce qu'on ignore finit par vous l'apprendre.
La chance est comme une femme. Plus on la supplie, moins elle vous regarde.
Les femmes aiment être battues, mais elles exigent qu'on choisisse l'endroit.
En politique : dans l'opposition, l'on ne sait rien mais l'on peut tout dire, tandis que dans la majorité l'on sait tout, mais l'on ne peut rien dire.
On ne serait mieux dire que l'instrument de travail est ainsi devenu inapproprié pour le travailleur et que cette séparation du travailleur d'avec l'outil de production implique la séparation du travailleur d'avec le produit et la séparation du travailleur d'avec [...] ► Lire la suite
Comme un écho profond l'amour en moi persiste.Le reproche est bavard ; la rancune égoïste.Je ne te dirai rien, sinon que je suis triste...Telle une fleur qu'on coupe et qui douce à souffrirNe sait rien qu'exhaler ses parfums et mourir.
Si on donne, on ne vous remercie pas ou à peine. Si on ne donne rien, on vous adresse un merci très appuyé : c'est tout bénéfice.
On n'aime plus personne dès qu'on aime.
Les tarifs de chemins de fer sont aménagés d'une manière imbécile. On devrait faire payer des suppléments pour les retours... puisque les gens sont forcés de revenir.
C'est quand on n'a rien à faire que le temps est précieux.
Même si on le croit égaré, le rêveur vit dix vies en une et il est dix fois plus seul qu'un terrien dans son passage sur cette terre.
Le savoir est un fardeau... Une fois qu'on le possède, on ne peut plus s'en débarrasser.
Aux vieux saints on n'allume plus de cierges.
On est mieux ici qu'ailleurs, sauf si ailleurs c'est pareil qu'ici.
Dès l'instant où la propriété privée des objets mobiliers s'était développée, il fallait bien que toutes les sociétés où cette propriété privée prévalait eussent en commun le commandement moral : tu ne voleras point. Est-ce que par là ce commandement [...] ► Lire la suite
Tout ce qu'on a à faire c'est dire la même chose.
Il faut choisir dans la vie entre gagner de l'argent et le dépenser : on n'a pas le temps de faire les deux.
A force de vouloir rechercher les origines, on devient écrevisse. L'historien voit en arrière ; il finit par croire en arrière.
On reconnaît tout de suite un homme de jugement à l'usage qu'il fait du point et virgule.
Par souci de la mode, par désir de faire neuf, par affection de savoir, on renie notre art, notre instinct, notre façon de faire ; c'est absurde et stupide.