Un jour, on ne peut plus dire à l'autre qu'il est beau, parce que l'amour a foutu le camp et que l'on n'est plus désirable.
Le secret est un lait sur le feu, il finit par se répandre si on n'y prend pas garde.
On connaît mieux une personne après un parcours de 18 trous qu'après 18 ans passés dans le même bureau.
L'attrait qu'exerce le virtuose sur le public paraît assez semblable à celui qui attire les foule vers les jeux du cirque. On espère toujours qu'il va se passer quelque chose de dangereux : M. Ysaye va jouer du violon en [...] ► Lire la suite
Le jour idéal pour réaliser une chose, c'est le jour où on a décidé de la faire.
Ces dernières semaines, j'ai fait des choses un peu bizarres. J'ai fait des choses bien aussi... Je veux que tu te souviennes de moi, tel que je suis maintenant. Je veux que tu graves cette image dans ton coeur, que [...] ► Lire la suite
Est-ce à cause des liens du sang qu'on a tant de difficulté à aider les siens ? On se trouve peut-être trop près d'eux pour leur être utile.
Ne pas trop réfléchir sur la valeur de l'Histoire. On court le risque de s'en dégoûter.
La chanson est expansion dans le passé, la photo finitude. La chanson est le sentiment heureux du temps, la photo son tragique. J'ai souvent pensé qu'on pourrait raconter toute sa vie seulement avec des chansons et des photos.
C'est mon professeur de philosophie, d'origine antillaise, qui me le rappelait un jour : Quand vous entendez dire du mal des Juifs, dressez l'oreille, on parle de vous.
Demain on prendra l'temps de regretter c'qu'on a fait la veille.
On se contente d'une vie sans bonheur par ce qu'on a peur du changement.
On photographie ce qu'on a regardé, donc on se photographie soi-même.
Quand on meurt de faim, il se trouve toujours un ami pour vous offrir à boire.
C'est dans la boue qu'on trouve le plus bel or !
On ne peut déserter le champ de bataille à l'heure du combat décisif.
Les postes importants sont dangereux pour des hommes moyennement doués ; quand on doit se dépasser soi-même, cela transforme le caractère.
Etre con est tout à fait supportable tant qu'on l'est suffisamment pour ne pas savoir qu'on l'est.
On ne décide pas de faire "partie de la vie de quelqu'un". Il faut être deux pour ça (aussi absurde que cela puisse paraître).
- Mais c'est du délire ! - Non, le délire c'est quand on se balade avec un demi melon sur la tête en criant « j'aime les hamsters » !
C'est dans le regard des gens de droite qu'on s'aperçoit qu'on est de gauche.
Quarante ans, bien sûr, c'est encore jeune mais on sent qu'il n'y a plus une minute à perdre, on sent que c'est l'été des Indiens de la vie.
Si la discipline était belle fille, on ne la violerait pas.
Une carrière, c'est fantastique, mais on ne peut pas se blottir contre elle la nuit quand on a froid.
Le mal qui le plus fait souffrir est celui qu'on ne voit pas.
C'est quand on a tout perdu qu'on se retrouve. Tu parles. C'est quand on croit avoir trouvé une raison de vivre qu'on risque le plus de se perdre.
Sincèrement, j'aurais peut-être pu devenir ingénieur ou informaticien! Mais le système scolaire est très mal fait. On devrait passer par une formation plus appliquée, plus concrète.
Chaque vie, est la bonne. Le chemin qu'on empreinte est toujours le bon chemin. Tout aurait pu être n'importe quoi d'autre, Et cela aurait eu tout autant de sens.
La vie engendre la vie. L'énergie produit l'énergie. C'est en se dépensant soi-même que l'on devient riche.
Il faut avoir déjà beaucoup appris de choses pour savoir demander ce qu'on ne sait pas.
Le tabac, c'est comme les femmes : quand on n'a jamais goûté à ça, on n'en a pas envie.
On meurt seul. On vit seul. On rêve à une vie partagée. Le rêve est bon à cela. Lui seul.
On ne brûle bien les planches que si on a le feu sacré.
Médiocre et rampant, et l'on arrive à tout.
On ne meurt jamais que de n'avoir pas vécu ni aimé.
La religion est comme un couteau : on peut soit s'en servir pour couper du pain, soit planter dans le dos de quelqu'un.
Le métier de journaliste ressemble assez à celui de couturier : de fil en aiguille, plus on avance sur un sujet, plus il change d'allure.
On prend les bêtes par les cornes et les hommes par les paroles.
Le clonage c'est idiot, il faut laisser faire la nature : si on ne passe pas l'aspirateur sous le lit, les moutons se reproduisent tous seuls !
Quand on s'est connus, ma femme et moi, on était tellement timides tous les deux qu'on n'osait pas se regarder. Maintenant, on ne peut plus se voir !
Rien de plus malaisé que d'obtenir de nos amis qu'ils nous fichent la paix. Dès qu'on prend un peu le large par amour du silence, ils se croient trahis.
Ne vous figurez pas que ce qui plaît à Philippe, plaise également à ses sujets. Lui ne respire que la gloire ; il la cherche à travers tous les travaux et tous les périls, préférant aux douceurs d'une vie sûre [...] ► Lire la suite
Il faut du courage pour faire accepter sa différence. Aujourd'hui, j'ai l'impression que l'on tend vers une uniformité de genre, où tout le monde se ressemble.
Quand on est seul on devient nécessaire.
La solitude est riche quand on la traverse et que quelqu'un nous attend.
Quelqu'un dont la conduite est guidée par un désir de récompense n'est pas sincère ! On ne peut mener sa vie comme on gère une boutique.
On a plus goût à rien mais tant besoin de tout ce qui pourrait remplacer un être indélébile.
La paix, c'est ce qui reste quand on s'est partagé le gâteau.
On peut toujours faire le malin, donner l'impression d'avoir compris quelque chose à la vie, toujours est-il que la vie se termine.
Aussi longtemps que nous pourrons vivre en recherchant la bonne affaire,Aussi longtemps que l'on dira "toi ou moi"Aussi longtemps qu'il s'agira non de progresser mais de devancer l'autre,Aussi longtemps il y aura la guerre.Aussi longtemps que le capitalisme existera,Aussi longtemps la guerre existera.