En faisant une promesse on contracte une dette.
Personne n'est propriétaire du bonheur, on a parfois la chance d'avoir un bail, et d'en être locataire. Il faut être très régulier sur le paiement de ses loyers, on se fait exproprier très vite.
Un grand amour est un crédit ouvert à une puissance si vorace, que le moment de la faillite arrive toujours.
Si votre débiteur est dans la gêne, accordez-lui un délai, jusqu'à ce qu'il puisse se libérer. Il serait toutefois préférable pour vous, de lui en faire remise, si vous connaissiez mieux votre intérêt.
Bénis soient les plus jeunes, car ils hériteront du déficit budgétaire de l'Etat.
La reconnaissance est le paiement du pauvre.
La reconnaissance est la seule dette qu'un débiteur aime à voir s'accroître.
Le terrorisme, la guerre et la faillite sont causés par la privatisation de l'argent, émis sous forme de dette et aggravé par les intérêts.
"Qui donne aux pauvres prête à Dieu". C'est entendu, mais certains, qui ont plus l'âme du créancier que du donateur, réclament des intérêts et stipulent des garanties de remboursement.
Quand les vices nous quittent, nous nous flattons de la créance que c'est nous qui les quittons.