On fait tous des conneries et on en paie tous le prix.
La bonne marche harmonique d'un système d'hommes exige que chacun ne soit ni inférieur ni supérieur à sa tâche.
L'autarcie culturelle et raciale est une marche à la mort. Elle est tout aussi irréalisable que son contraire, une culture mondiale uniforme.
Tiens, les mots. Important, les mots. Important mais peut aussi se révéler monnaie de singe.
Chaque année, le jury du prix Nobel décide secrètement d'exécuter quelqu'un.
Qui avale son parapluie marche forcément droit.
Dans la vie, on doit d'abord réaliser ses rêves les plus chers, affirmer sa personnalité. On ne peut pas se forcer à être quelqu'un d'autre. Ca ne marche jamais on finit toujours par faire souffrir quelqu'un. Je préfère ne pas prendre le risque. J'ai besoin de suivre ma voie, d'être moi-même.
Vouloir sauver sa patrie au prix de l'âme, c'est les perdre toutes les deux.
Ne marche pas derrière moi Je ne peux pas mener. Ne marche pas devant moi. Je ne peux pas suivre. Marchez juste à côté de moi et soyez mon ami.
Dans le commerce, plus le prix est modique, plus l'étiquette est grande.
Une femme qui fait ses comptes est une femme qui se croit volée. Une femme qui se croit volée est une femme qui, d'un pas sûr, marche vers le mesquin.
Le prix de l'homme baisse quand il n'a plus l'usage de sa liberté.
La monnaie n'est qu'un parasite dans le fonctionnement de l'économie de marché. Un parasite dangereux, à domestiquer, parce qu'on ne peut pas l'éliminer.
Le monde estime peu celui qui paie peu.
Il faut traduire, commenter, publier, imprimer, réimprimer, clicher, stéréotyper, distribuer, crier, expliquer, réciter, répandre, donner à tous, donner à bon marché, donner au prix de revient, donner pour rien, tous les poëtes, tous les philosophes [...]
La réalité ne peut être passée sous silence, sauf moyennant un prix à payer ; et plus on persiste à la passer sous silence, plus le prix à payer devient élevé et terrible.
Le sage a dit : « Le pardon est divin, mais ne paie jamais plein tarif pour une pizza en retard ».
Non, je n'oublierai jamais ce jour de juillet,Où je t'ai connue, où nous avons dû nous séparer,Pour si peu de temps, et nous avons marché sous la pluie,Je parlais d'amour, et toi tu parlais de ton pays.
Je ne sais pas où je vais, mais je marche mieux quand ma main serre la tienne.
L'avare se suicide avec un revolver acheté au marché aux Puces.
Les entreprises sérieuses font des contrats, des fiches de paie et te propulsent à ton bonheur, ton équilibre et tes projets.
La vie est pleine de regrets, mais ça ne paie pas de regarder en arrière.
Le sang d'un seul homme est d'un plus grand prix que la liberté de tout le genre humain.
A Paris, les mois se dépensent en menue monnaie et quand on jette le calendrier on est stupéfait de se trouver ruiné sans avoir rien acheté.
Le courage est le prix que la vie exige pour accorder la paix.
Il vaut mieux faire des conneries que s'économiser.
Qui obtiendra le premier prix dans un concours de circonstances ?
Le travail paie dans le futur, la paresse elle paie comptant.
Celui qui pense droit marche de travers.
Si tu ne trouves pas d'ami sage, prêt à cheminer avec toi, résolu, constant, marche seul, comme un roi après une conquête ou un éléphant dans la forêt.
Au contrôleur de la SNCF qui vérifie votre billet, ne dites pas :«Vous augmentez la durée du trajet en même temps que le prix du billet. »