L'homme ne connaît pas le prix des plaisirs de la vie avant d'en avoir éprouvé les malheurs.
L'affreux cuistre Schopenhauer, qui passa sa vie à observer l'horizon du fond d'un puits, était certes bien incapable de soupçonner l'origine surnaturelle du sentiment dominateur qui précipite les hommes les plus forts sous les pieds des femmes, et la chiennerie contemporaine a glorifié sans hésitation ce blasphémateur de l'Amour.
Un jour notre vie change irrémédiablement, un jour nous finissons par admettre nos faiblesses, nous décidons de relever le défis, nous acceptons un sacrifice, nous laissons l'être aimé s'en aller et parfois ce changement qui arrive dans notre vie est une réponse à nos prières.
Heureux les hommes qui pour jouir de la vie n'ont besoin ni d'espérer ni de prévoir.
Les rêves vivent leur vie de rêves et leur réalité naît de la nôtre comme l'ombre de la lumière.
On meurt depuis toujours et cependant la mort n'a rien perdu de sa fraîcheur.
La vie sans illusion est une affaire fantomatique.
Combien de cercueils pouvons-nous voir avant de voir qu'il est difficile de vivre cette vie sans Dieu, alors nous devons demander pardon.
Les mâles souffrent car les femmes leur empoisonnent la vie en préférant se perdre dans de longs discours qu'entre des draps prometteurs.
Notre vie est une perle que chacun de nos pas polit.
La sobriété est une option heureuse qui produit une vie allégée, tranquille et libre. Le bonheur n'est pas dans la possession, dans l'avoir, mais dans l'être.
Le rire de la joie, à l'encontre du rire de l'amusement, est en pleine harmonie avec la vie intérieure.
Je ne veux pas que la vie se mette à avoir d'autres volontés que les miennes.
L'oraison funèbre est la prière avant que les asticots se mettent à table.
L'amour comme la mort simplifie, le vrai nom de l'amour est la simplicité.
La vieille puissance de la mort où se symbolisait le pouvoir souverain est maintenant recouverte soigneusement par l'administration des corps et la gestion calculatrice de la vie.
Le cure-dents, dernier épisode de la vie du boeuf paisible et filandreux !
Lors de mon premier Grand Prix à Monaco en 1973, avant de monter dans ma F1, j'ai vomi partout, même sur la grille. J'étais comme une épave tremblante.
Très certainement, quelques planètes ne sont pas habitées, mais d'autres le sont et, parmi toutes ces planètes, il doit exister la vie dans diverses conditions et phases de développement.
On se contente d'une vie sans bonheur par ce qu'on a peur du changement.
Les recherches montrent également que, bien que la plupart des femmes pensent qu'elles ne toléreraient jamais la violence, il faut en moyenne trente-cinq actes de violence avant qu'une femme ne signale son partenaire à la police.
Chez l'homme, l'âge ingrat débute à onze ans et se termine quelques secondes avant sa mort.
Après le rare bonheur de trouver une compagne qui nous soit bien assortie, l'état le moins malheureux de la vie est sans doute de vivre seul.
J'avais grandi dans une famille décomposée, avant de décomposer la mienne.
Béatitude : bonheur complet et intime qu'on goûte dans l'autre vie et que Dieu donne à ses élus.
Au lieu de discuter toute la journée avec mes compagnons de guerre de la possibilité de rentrer, je pense aux plus beaux jours de ma vie avec la femme qui, cette nuit, sept ans après, m'a une nouvelle fois rendu visite.
La fortune est pour la vie ce que la rosée est pour l'herbe.
Le repas d'enterrement de la vie de garçon a un triple but : boire plus que la raison, permettre aux amis mariés du futur époux d'échapper à leur femme pour une soirée et passer quelques heures à jouir du malheur imminent du pauvre bougre.
La chanson est expansion dans le passé, la photo finitude. La chanson est le sentiment heureux du temps, la photo son tragique. J'ai souvent pensé qu'on pourrait raconter toute sa vie seulement avec des chansons et des photos.
Je défendrai jusqu'à la mort la pureté de la langue française.
C'est déjà assez triste dans la vie de se passer de quelque chose qu'on aimerait avoir. Mais, malheur du sort, ce qui m'enrage, c'est de ne pouvoir donner aux autres ce que vous voudriez qu'ils aient.