Cynique. Grossier personnage dont la vision déformée voit les choses comme elles sont, et non comme elles devraient être.
Il n'y a pas de conditions auxquelles un homme ne puisse s'habituer, surtout s'il voit que tout le monde autour de lui vit de la même manière.
Un chat ne voit pas quelle raison il aurait d'obéir à un autre animal, fût-il sur deux pattes.
L'homme est un animal qui lève la tête au ciel et ne voit que les araignées du plafond.
Voir quelqu'un ne pas voir, c'est la meilleure façon de voir intensément ce qu'il ne voit pas.
- Je suis fort, je suis Titan. - Ferme ta bouche on voit tes dents.
Une mère ne voit jamais le vilain petit canard dans sa nichée de poussins.
On ne voit bien que lorsqu'on est ébloui.
Au fond, toute âme humaine est cela : une fragile lumière en marche vers quelque abri divin, qu'elle imagine, cherche et ne voit pas.
Qui a été piqué par un serpent, le voit partout ramper à chaque instant.
On ne déteste vraiment ses défauts que lorsqu'on le voit en action chez autrui.
De lui-même le peuple veut toujours le bien ; mais, de lui-même, il ne le voit pas toujours.
Finalement, l'issue ultime d'une guerre tout entière ne peut jamais être conçue comme un absolu ; souvent l'État vaincu y voit plutôt un mal temporaire, auquel les circonstances politiques de l'avenir pourront remédier.
Le comble de l'économie : Coucher sur la paille qu'on voit dans l'oeil de son voisin et se chauffer avec la poutre qu'on a dans le sien.
- Bah elles sont où mes fenêtres, elles sont pas encore posées !! - Si si elles sont posées dans le jardin ! Au début on les avait posées dans les escaliers mais elles bouchaient le passage. Alors on les a posées [...] ► Lire la suite
Celui qui se lève tard ne voit jamais la tortue se brosser les dents le matin.
Il vaut mieux être cocu qu'aveugle. Au moins, on voit les confrères.
Le mental voit tantôt le bien, tantôt le mal, mais la vision de la Vérité ne voit que le bien.
Le désir est le grand ressort providentiel de l'activité ; tout désir est une illusion, mais les choses sont ainsi disposées qu'on ne voit l'inanité du désir qu'après qu'il est assouvi.
C'est comme ça qu'on voit si on se plaît avec une personne, quand on peut se taire tout à fait, au moins une minute et profiter du silence.
Cette fin de siècle du cinéma, voit l'avènement des films où les idées donnent la main au ludique.
L'Assassin, fidèle amant de la Nuit, se présente devant sa maîtresse à l'épouvantement du paysage qui voit les deux figures blêmes s'accoler au milieu des fleurs d'aconit.
On peut comparer le monde à un bloc de cristal aux facettes innombrables. Selon sa structure et sa position, chacun de nous voit certaines facettes. Tout ce qui peut nous passionner, c'est de découvrir un nouveau tranchant, un nouvel espace.
Le temps, c'est un peu comme le vent. Le vent, on ne le voit pas : on voit les branches qu'il remue, la poussière qu'il soulève. Mais le vent lui-même, personne ne l'a vu.
Le lecteur vulgaire s'assied face au texte et il ne voit rien que la sotte apparence des choses. Le critique au contraire se recule et se penche, rien ne lui échappe du contexte.
Et l'amour voit ce que l'oeil ne perçoit pas.
Qui recherche la lune, ne voit pas les étoiles.
La manière dont une personne s'habille montre à la fois la manière dont elle se voit et la manière dont elle veut être vue.
Un pessimiste voit la difficulté dans chaque opportunité, un optimiste voit l'opportunité dans chaque difficulté.
On voit bien encore aux tessons ce que fût le pot.
Notre âme est emmaillotée dans notre corps, comme un enfant dans ses langes : on ne lui voit que la figure.