L'art de la citation est l'art de ceux qui ne savent pas réfléchir par eux-même.
Dans les systèmes totalitaires, la libéralisation s'arrête là où les dirigeants croient l'équilibre du régime menacé ; si ces dirigeants, du moins, en conservent les moyens et gardent en eux la certitude d'avoir raison.
La critique n'est souvent pas une science ; c'est un métier qui demande plus de santé que d'esprit, plus de travail que de talent, plus d'habitude que de génie indigène. Entre les mains d'un homme qui a beaucoup lu mais [...] â–º Lire la suite
Si les hommes ne dansaient pas sur les volcans, je me demande où et quand ils danseraient ; l'important est de bien savoir qu'on a le volcan sous les pieds afin de goûter son vrai plaisir d'homme libre.
Un proverbe, quand il vient à propos, est toujours bon à entendre.
La meilleure façon de rendre tout le monde pauvre est d'insister sur l'égalité des richesses.
- Je voudrais que l'anneau ne soit jamais venu à moi. Que rien de tout ceci ne se soit passé. - Comme tous ceux qui vivent des heures si sombres mais ce n'est pas à eux de décider. Tout ce que vous avez à décidez c'est quoi faire du temps qui nous est imparti.
L'architecture moderne, c'est quand il faut allonger la jambe gauche pour maintenir fermée la porte des waters.
Une parole honnête fait impression quand elle est dite simplement.
Que faire quand le danger vient de là où l'on a l'habitude de se réfugier ?
Le don qu'une femme fait de soi-même est aux yeux de celui qui l'aime quelque chose de grave, digne de respect. Quand c'est une autre personne qui en parle, cela paraît tout autre chose.
- Quand je dis quelque chose, tu le fais ! Quand je te dis de bouger, tu bouges. Quand je te dis « Bouge plus », tu bouges plus ! Et si je te dis « Saute », qu'est ce que tu fais ? - Je dis : « Toi d'abord ! »
Eloigne-toi des tiens : mieux vaut se plaindre à eux que se plaindre d'eux.
Naître femme est le pire des châtiments.
Pour moi, je ne conçois pas de finir ma vie sans faire le métier que je fais. Ma vie serait d'un ennui mortel.
Que se passe t-il dans un immeuble quand il y a une formidable histoire d'amour ? Tous les voisins veulent en profiter. Comme d'un rayon de soleil dans des vies un peu grises !
Efforçons-nous de vivre de telle sorte que, quand nous ne serons plus, le croque-mort lui-même pleure à notre enterrement.
Facile l'idéal quand rien ne nous lie, commodes les grands principes, mais la vie vécue, non rêvée, a aussi ses exigences.
Le cinéma, c'est comme l'amour, quand c'est bien, c'est formidable, quand c'est pas bien, c'est pas mal quand même.
Le golf est zen quand on laisse à d'autres le soin d'y jouer.
Le rêve semble réel quand on y est, ce n'est que quand on se réveille qu'on se rend compte qu'il avait quelque chose d'étrange...
C'est parfois céder à une sorte d'indulgence que de penser de soi le pire.
L'argent, ça va, ça vient, mais quand ça vient, ça va.
On en voyait des vertes et des pas mûres. Le quotidien était une suite d'épreuves. Les dentistes n'utilisaient pas d'anesthésie, par exemple. Quand on grandit dans un environnement aussi rude, on apprend pour la vie à résister à la violence physique.
A quoi bon se préoccuper de mille et une questions, quand la vie est si simple et facile ?
Faut pas forcer la confidence ; elle vient quand elle peut. Jamais trop tôt, jamais trop tard.
Si tout le monde pense de la même manière, alors personne ne pense.
On n'est jamais comme les autres quand on s'aime.
Tous les hommes désirent confesser leurs crimes ; mais ils sont naturellement réticent à le faire quand d'autres personnes s'assoient et les raillent.
Cette langue française qui nous fonde et nous soude. Les politiques devraient en priorité réfléchir à cette force-là.
L'apparence requiert art et finesse ; la vérité, calme et simplicité.