Je ne crois pas aux miracles qui se renouvellent tous les ans.
Pour le jeune homme, dont la vieillesse ne marque pas le visage, la jeunesse est sans valeur.
A chaque instant la vie passe à côté de son sujet. Il faut refaire tout ce qu'elle fait, récrire tout ce qu'elle crée.
Heureux âge ! À seize ans on n'a point de souci : tout plaît.
Le futur se conjugue à l'imparfait pour tracer sa route.
Ma guitare est mon meilleur ami. Ma guitare peut me sortir de n'importe quoi. Si je m'assois et écrit une incroyable chanson, avec ma guitare, sur ce qui se passe dans la vie, c'est bien la meilleure thérapie pour moi.
Notre existence s'écoule en quelques jours. Elle passe comme le vent du désert. Aussi, tant qu'il te restera un souffle de vie, il y a deux jours dont il ne faudra jamais t'inquiéter : le jour qui n'est pas venu et celui qui est passé. Alors tu vivras en paix.
Avoir trop de passé fait rêver à ne plus en avoir du tout. Mais quand on écrit et qu'on de la mémoire, la magie du roman consiste justement à vaincre cette difficulté : faire partager aux autres un souvenir somme toute très limité.
La qualité de la vie passe par ce que nous partageons avec une réelle réciprocité dans l'échange.
La jeunesse est le sourire de l'avenir devant un inconnu qui est lui-même.
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