Le prix de la liberté, c'est la solitude.
Il faut bien que vieillesse se passe.
Chacun cherche sa route ; nous cherchons la nôtre et nous pensons que le jour où le règne de la liberté et de l'égalité sera arrivé, le genre humain sera heureux.
Je ne veux pas prier d'être protégé des dangers, mais de pouvoir les affronter.
Je n'ai aucune confiance en moi, aucune vision de moi. Je ne me porte aucune valeur, aucun amour. Je suis dans une totale dépendance du regard de l'autre pour pouvoir exister.
Tout pouvoir pense continuellement à se conserver à s'affirmer, à s'étendre et que cette passion de gouverner est sans doute la source de tous les maux humains.
Après tout peut-être que la grandeur de l'art réside dans la tension perpétuelle entre la beauté et la douleur, l'amour des hommes et la folie de la création, la solitude insupportable et la foule épuisante, le rejet et le consentement.
La rareté fait le prix des choses.
Parfois, j'aimerais pouvoir conduire une voiture, mais je conduirai une voiture un jour, alors je ne m'inquiète pas pour ça.
Le pouvoir aujourd'hui, c'est un dinosaure : un tout petit cerveau pour un corps très grand, un tout petit cerveau qui prétend diriger tout le reste.
L'être humain qui souffre de solitude a besoin de savoir que cette souffrance ne lui est pas reprochée et qu'il est aimé même dans sa souffrance.
J'aimerais pouvoir repousser les pensées qui empoisonnent ma joie, et pourtant je prends un certain plaisir à m'offrir à elles.
L'oraison mène à tout, à condition de pouvoir en sortir indemne.
Le pouvoir est l'aphrodisiaque suprême.
Le pouvoir des mots est la force de l'humanite...
La solitude est vraiment la mère de bien des choses. Elle peut même être la mère de l'amour.
Le pouvoir réside là où on se l'imagine. Même un petit homme peut projeter une grande ombre.
Le bonheur d'être actrice, c'est de retrouver des personnages, d'aller le plus loin possible et puis les prix c'est du bonheur, mais avant tout, le travail.
93 ans. La fin n'est plus bien loin. Quelle chance de pouvoir en profiter pour rappeler ce qui a servi de socle à mon engagement politique : le programme élaboré il y a soixante-six ans par le Conseil National de la Résistance !
Sur ce plat désert de mélancolie où règnent les ibis rosés et les fièvres paludéennes, parmi ces duretés et ces sublimités prévues par mon imagination, la belle petite fille vers qui j'allais m'excitait infiniment.
Si seulement le monde entier pouvait ressentir le pouvoir de l'harmonie.
Il est aisé d'écraser, au nom de la liberté extérieure, la liberté intérieure de l'homme.
Le héros est un homme qui réalise, au prix de n'importe quel sacrifice, le plus haut idéal du devoir, tel qu'il le conçoit.
Le visage de mon prochain est une altérité qui ouvre l'au-delà. Le Dieu du ciel est accessible sans rien perdre de sa transcendance, mais sans nier la liberté du croyant.
On apprend ordinairement les langues pour pouvoir exprimer nettement qu'on sait . Mais il semble que les médecins n'apprennent leur jargon que pour embrouiller ce qu'ils ne savent point.
La solitude est le principal avantage que procure la société.
Un homme politique doit être capable de voir les deux faces d'un problème de manière à pouvoir le prendre de biais.
Le pouvoir masque la réalité du quotidien. On ne voit plus la vie comme un simple citoyen, car on est dans un « rôle », celui que vous octroie généreusement la République.
Je crois au pouvoir et à la force des mots.
La liberté et la fraternité sont des mots, tandis que l'égalité est une chose.
La mélancolie est le partage de tous les hommes de génie.