Le pouvoir des mots est la force de l'humanite...
Paulo était un écrivain qui disait que dès que les mots étaient écrits, ils ne valaient plus rien sur terre. Ils devenaient célestes, une danse païenne qui dirait tout, qui dirait rien. Les mots saignent en silence à certaines heures de la nuit. Un silence hurlant.
Apprendre à penser, à écouter l'autre, c'est être capable de dialoguer, c'est le seul moyen d'endiguer la violence effrayante qui monte autour de nous.
L'emballage d'un écrivain qui a réussi, c'est sa légende, les anecdotes qu'on raconte à son sujet, les mots d'esprit qu'on lui attribue... même sans jamais l'avoir lu.
Les sots croient que plaisanter c'est ne pas être sérieux et qu'un jeu de mots n'est pas une réponse.
C'est au contraire du fait que nous sommes humains, et que nous vivons dans la sombre perspective de la mort, que nous connaissons la violence exaspérée, la violence désespérée de l'érotisme.
Peu importe ce qu'on pourra vous dire, les mots et les idées peuvent changer le monde.
Les superstitieux sont dans la société ce que les poltrons sont dans une armée : ils ont, et donnent des terreurs paniques.
Il reste que sa faiblesse physique ne permet pas à la femme de connaître les leçons de la violence.
L'histoire est semée de mots dont on dit qu'ils ont fait fortune !
Le talent n'est presque rien et l'expérience est tout, que l'on acquiert à force de modestie et de travail.
On appelle mots les idées dont on ne veut pas.
Écris sur le mouvement sous l'eau et tu auras le vol des oiseaux dans l'air.
La chasteté est la splendeur de l'homme intérieur. Elle est la force suprême qui ferme le coeur aux choses d'ici-bas et qui l'ouvre aux choses d'en haut.
La vertu, chez les uns, c'est peur de la justice ; chez beaucoup c'est faiblesse ; chez d'autres, c'est calcul.
Je vois l'énergie des jeunes comme une véritable force de changement positif.
La grâce est un bonheur d'expression et de mouvement qui n'inquiète et ne blesse personne.
Le pouvoir qui fonde un État, c'est la violence ; le pouvoir qui le maintient est la violence ; le pouvoir qui finit par le renverser est la violence.
Il n'existe point de rapports entre les nations ; elles n'ont que des intérêts respectifs, et la force fait le droit entre elles.
Le crime contre l'humanité est la borne commune à toutes les cultures. La mission des droits de l'homme est aussi de préserver cette humanité à venir, ces générations futures, pour que cette humanité reste promesse.
Il y a des crimes qui deviennent respectables à force de durer.
La culture, c'est connaître cent mots de plus que les autres.
On ment beaucoup à force d'entendre dire.
Tout pays qui accepte l'avortement n'enseigne pas son peuple à aimer, mais à utiliser la violence pour obtenir ce qu'il veut.
Rien ne vaut la force de l'amour de l'homme pour sa terre, sa forêt, ses fleuves, ses montagnes, ses rochers, ses arbres, ses oiseaux, ses pierres.
On ne sait jouir de rien à force de vouloir jouir de tout.
La Force est Une.
Tous ceux qui sont habitués au succès sont pleins d'astuces pour présenter toujours leurs défauts et leurs faiblesses comme de la force apparente : ce pourquoi ils doivent les connaître particulièrement bien.
Il est vrai peut-être que les mots nous cachent davantage les choses invisibles qu'ils ne nous révèlent les visibles.
A force de s'aimer l'on ne se connaît plus.
On dit d'un fleuve qu'il est violent parce qu'il emporte tout sur son passage mais nul ne taxe de violence les rives qui l'enserrent.