Dieu est comme le vent qui passe : on le sent partout et on ne le voit nulle part.
Sans amour, toute religion n'est qu'une sorte de divertissement métaphysique.
Le vent change chaque jour, la femme chaque seconde.
Tout le monde en Argentine se souvient de la main de Dieu lors du match d'Angleterre lors de la Coupe du monde 1986. Maintenant, dans mon pays, la main de Dieu nous a amené un pape argentin.
La méditation. Elle force à réfléchir quiconque a la foi et même celui qui ne l'a pas.
Le culte de Dieu est de rendre honneur à ses dons dans d'autres hommes, à chacun selon son génie, aux plus grands le meilleur amour. Envier ou calomnier les grands hommes, c'est haïr Dieu, car il n'est pas d'autre Dieu.
La religion n'est pas affaire de croyance mais un instrument d'unification, un ciment spirituel impliquant une morale du bien et du mal.
Le sommeil, c'est quand toutes les choses non triées s'envolent comme d'une poubelle renversée par un vent violent.
L'ermite croit qu'il a trouvé Dieu parce qu'il a trouvé la solitude.
Il faut que tu saches qu'en croyant à la corporéité ou en attribuant à Dieu une des conditions du corps, tu le rends jaloux, tu l'irrites, tu allumes le feu de sa colère, tu es adversaire, ennemi hostile.
Je crois que Dieu m'a béni dans la vie avec une famille merveilleuse, une carrière réussie et un mariage heureux, et je suis toujours reconnaissante pour cette bénédiction.
Chacun est placé ici par Dieu afin d'être un individu indépendant et autonome.
Notre existence s'écoule en quelques jours. Elle passe comme le vent du désert. Aussi, tant qu'il te restera un souffle de vie, il y a deux jours dont il ne faudra jamais t'inquiéter : le jour qui n'est pas venu et celui qui est passé. Alors tu vivras en paix.
Les peintres ne doivent pas oublier qu'en règle générale l'oeil est un brave organe, sans malice, crédule, toujours prêt à ajouter foi à ce qu'on lui dit, si on le lui dit avec assez d'assurance.
La religion ça n'empêche pas le mal de mer et les sentiments.
La religion peut être l'ennemi de Dieu. C'est souvent ce qui arrive quand Dieu, comme Elvis, a quitté le bâtiment.
La foi est toujours un doute surmonté. Sinon, elle cesserait d'être une décision de la volonté.
Toutes nos pensées qui n'ont pas Dieu pour objet sont du domaine de la mort.
La plus grande des preuves de Jésus-Christ sont les prophéties. C'est aussi à quoi Dieu a le plus pourvu ; car l'événement qui les a remplies est un miracle subsistant depuis la naissance de l'église jusqu'à la fin.
A qui se lève matin, Dieu aide et prête la main.
Que ceux qui nous aiment puissent nous aimer, et ceux qui ne nous aiment pas, puissent Dieu les changer. Et s'il ne parvient pas à les changer, puisse-t-il leur coller une entorse, pour qu'on puisse les reconnaitre quand ils marchent.
L'important n'est pas la couleur de peau, la langue parlée, la religion pratiquée; l'important est de se respecter mutuellement et de se considérer comme des êtres humains.
Ce n'est pas mourir pour sa foi qui est le plus difficile, c'est de vivre conformément à cette foi.
Quand Dieu a créé le dindon, il était saoul.
Et le pouvoir terrestre est plus semblable à celui de Dieu quand la clémence adoucit la justice.
Dans le possible, le croyant détient l'éternel et sûr antidote du désespoir ; car Dieu peut tout à tout instant. C'est là la santé de la foi, qui résout les contradictions.
Une religion qui serait à la mesure de notre compréhension ne saurait suffire à nos besoins.
Dieu peut aussi peu se passer de nous que nous de lui, car serait-ce que nous puissions nous détourner de Dieu, Dieu pourtant ne pourrait jamais se détourner de nous.
Si Dieu cessait de penser à nous, d'opérer en nous et de nous produire, au même moment nous cesserions d'être.
Tout homme qui a une conviction, quelle qu'elle soit, a un dieu ; que dis-je, il croit en Dieu. Car toute conviction postule l'absolu ou y supplée.
Sur un seul point, la puissance de Dieu est en défaut : il ne peut faire que ce qui est arrivé ne soit pas arrivé.