Michelle Obama a parlé de la manière dont les femmes ont souvent peur de dire quoi que ce soit car nous nous inquiétons d'apparaitre faibles - que l'on va nous dire que nous exagérons, que nous dramatisons, que nous sommes [...] ► Lire la suite
- Salut, ta passé un bon week-end ? [...] - Bof, j'ai passé le week-end avec un cosmonaute qui voulait m'épouser. Il a brulé ma cuisine après avoir fait les courses en premier communiant. Puis on a kidnappé un gosse et [...] ► Lire la suite
Si la raison est un don du ciel et que l'on en puisse dire autant de la foi, le ciel nous a fait deux présents incompatibles et contradictoires.
Il n'y a qu'un seul vice dont on ne voie personne se vanter, c'est l'ingratitude.
Il y a des gens qui observent les règles de l'honneur, comme on observe les étoiles, de très loin.
Les maux par les mots, c'est ainsi qu'on guérit.
La différence entre une démocratie et une dictature, c'est qu'en démocratie on vote avant d'obéir aux ordres, dans une dictature, on perd pas son temps à voter.
On a pas les mêmes règles pourtant c'est le même jeu, si je perd je gagne.
Il est aisé de s'accrocher à ses stéréotypes et ses idées préconçues, on se sent ainsi rassuré dans sa propre ignorance.
Si l'on n'est pas vigilant, les journaux font haïr les oppressés et aimer les oppresseurs.
On doit des égards aux vivants ; on ne doit aux morts que la vérité.
L'homme est puissant, il domine le ciel et la terre, dit-on, mais il est une force plus grande encore car la main qui réellement gouverne le monde est celle qui berce l'enfant.
Le tact dans l'audace, c'est de savoir jusqu'où on peut aller trop loin.
Quand on coule et que l'on touche le fond y'a deux possibilité, s'allonger ou rebondir...
J'ai réfléchi à ce que Chris aurait voulu que je dise aujourd'hui, aux conseils qu'il m'aurait donné, sûrement un truc du genre : « Je vais te dire, tu t'en branles, ces gens là ils savent déjà tout de moi parle leur [...] ► Lire la suite
On va à l'école pour développer sa raison, pour réfléchir par soi-même, pour développer une pensée autonome.
Savoir par coeur n'est pas savoir : c'est tenir ce qu'on a donné en garde à sa mémoire.
Toute sa vie l'on doit être un enfant.
Si fort que l'on soit, on trouve toujours son maître.
Quand on est né dans la capitale du monde, on en est prisonnier. C'est comme ça. Parce que c'est ce que tout le monde veut. C'est le désir dont il s'agit. On n'a plus de besoin. C'est comme le matin [...] ► Lire la suite
- Boris. - Hein ? - Boris. - Si tu m'appelle Boris encore une fois, j'te fait un deuxième trou du cul ! - « Boris » veut dire bonjour en norvégien, je m'appelle Peggy Mathilassi et j'ai été envoyée pour vous aider à [...] ► Lire la suite
La nature ne peut souffrir que l'on vive sans vieillir.
Ce n'est quelquefois qu'en perdant ceux qu'on aime qu'on sent combien on les aimait.
Séduire une femme, c'est à la portée du premier imbécile. Mais il faut aussi savoir rompre ; c'est à cela qu'on reconnaît un homme mûr.
Dans la prospérité, on a besoin d'un père ; dans l'adversité, d'une mère.
L'amour est le seul jeu auquel, quand on refuse d'y jouer, on risque de tout perdre...
Dès ma première enfance, une flèche de la douleur s'est plantée dans mon coeur. Tant qu'elle y reste, je suis ironique - si on l'arrache, je meurs.
Pour tout bagage on a vingt ans, On a l'expérience des parents,On se fout du tiers comme du quart,On prend le bonheur toujours en retard.
Il est évidemment bien dur de ne plus être aimé quand on aime, mais cela n'est pas comparable à l'être encore quand on n'aime plus.
C'est curieux, quelle que soit la dimension sociale, morale et physique d'un homme, on arrive toujours à le ranger entre les deux jambes d'une femme.
On ne libère pas un peuple, un peuple se libère lui-même. Tant qu'il s'érige des images de sa liberté, il se crée de nouvelles chaînes.
Une chose ne vaut que par l'importance qu'on lui donne.
Au Paradis, on est assis à la droite de Dieu : c'est normal, c'est la place du mort.
On peut toujours reconnaître les femmes qui ont une entière confiance dans leurs maris : elles ont l'air si parfaitement malheureuses.
Savez-vous ce qui arriverait au Sahara si on y installait le communisme ? Pendant cinquante ans rien. Au bout de cinquante ans, pénurie de sable.
Le mariage n'est pas une reconnaissance sociale de l'amour. Légalement, ce n'est pas ça le critère. Si on va au bout de la logique, pourquoi interdire la polygamie ?
Il ne faut pas toujours croire ce que l'on voit.
Gagner sa vie ne vaut pas le coup, attendu qu'on l'a déjà. Le boulot y en a pas beaucoup, faut le laisser à ceux qui aiment ça.
Il y a dans la vie des secrets qu'on doit taire même à soi-même, la reconstruction d'un nouveau bonheur en dépend.
Comment a-t-on pu dire que l'homme est un animal raisonnable ! Il est tout ce qu'on veut, sauf raisonnable.
L'esprit c'est comme un parachute : s'il reste fermé, on s'écrase.
Le bon sens n'a pas tort d'estimer valable, adéquat et nécessaire, de parler des grands objets de notre expérience quotidienne comme s'ils avaient une vitesse et une position connues, etc. Le bon sens n'a tort que s'il veut que ce [...] ► Lire la suite
Il n'y a que dans les mystérieuses équations de l'amour que l'on peut trouver raison et logique.
Dans la vie, on a deux familles : celle dont on hérite et qu'il faut accepter, et celle que l'on se choisit.
On est en mission pour le Seigneur.
Il n'y a pas de fatalité extérieure. Mais il y a une fatalité intérieure : vient une minute où l'on se découvre vulnérable ; alors les fautes vous attirent comme un vertige.
Les bonnes résolutions sont des chèques tirés sur une banque où l'on n'a pas de compte courant.
Impossible est le mot que l'on ne trouve que dans le dictionnaire d'un imbécile. Les sages se créent des opportunités et rendent tout possible.
La véritable politesse consiste à marquer de la bienveillance aux hommes ; elle se montre sans peine quand on en a.
Let's put a smile on that face!