Si le mal est devant, on court le rattraper ; s'il est derrière, on s'arrête pour l'attendre.
C'est la vie qui nous choisit, qui profite de nous et nous éjecte quand elle en a fini avec nous.
Nous ne pouvons peut-être pas donner beaucoup, mais nous pouvons toujours donner la joie qui jaillit dans un coeur qui est en amour avec Dieu.
Il est beaucoup plus facile à tout moment de prévenir un mal que de rectifier des erreurs.
Soit vous roulez avec nous, soit vous nous heurtez.
On est perdu dans sa vie, dans ce qu'on écrit, dans un film que l'on fait lorsque, précisément, on veut s'interroger sur la nature de l'identité de quelque chose. Alors là, c'est « loupé », car on entre dans les [...] â–º Lire la suite
Celui qui prie avec des larmes Voit moins le temple que le Dieu.
- Je peux être franche avec toi ? - Ah mais je t'en prie. - Avant que j'arrive ici j'avais entendu dire que tu étais un gros connard macho ! - Ah je ne m'attendais pas à autant de franchise ! - Oh [...] â–º Lire la suite
Il n'y a qu'un seul grand mal dans le monde aujourd'hui. Désespoir.
J'ai grandi avec deux images de la femme : la vierge et la putain.
Dans les difficultés, garde ton âme égale ; Et, parmi la prospérité, Sache avec même probité T'interdire une joie insolente et brutale.
Résultat : il s'est fait les couilles en or avec les poils en diamant !
Les chaises sont faites pour qu'on s'assoie. On s'assoit pour s'ennuyer. S'ennuyer est attendre. Attendre est impardonnable, écoeurant.
Je ne pactise pas ! Et j'emploierai la force si nécessaire ! Mais l'intervention armée, c'est pour moi le dernier recours. C'est sûrement difficile à comprendre pour un fils à papa qui a passé ses années d'étude à siffler des bières avec ses copains de fraternité et à prêter serment devant des sociétés secrètes ridicules.
Un orateur : un monsieur qui dit des choses vagues avec la dernière violence.
D'emblée les pères modernes se situent dans l'affectif avec l'enfant. Aimer l'enfant, le dire, en témoigner, constitue une sorte de repère, de mode d'affirmation obligatoire.
Blâmer et faire l'éloge sont des opérations sentimentales qui n'ont rien à voir avec la critique.
Baisser les bras dans une compétition sous prétexte qu'on ne peut terminer premier est incompatible avec l'esprit du sport.
Mieux vaut être seul et heureux que d'être avec quelqu'un et être malheureux toute votre vie.
Je ne supporte pas le masque d'amour ; il faut se lancer avec folie dans l'amour.
Comme on fait la guerre avec le sang des autres, on fait fortune avec l'argent d'autrui.
Au début de l'année, on m'a tellement emmerdé que je me promenais avec ma feuille d'impôts dans la poche ! Et je la sortais : "Regardez ce que j'ai payé !"
Faire les choses avec sérieux, mais ne pas se prendre au sérieux.
Il faut aussi accepter de passer par des moments où l'on est incapable d'être créatif. Plus on l'accepte sincèrement, plus ces moments passent vite.
Le monde n'a pas besoin qu'on y mette de l'ordre ; le monde est ordre, incarné. C'est à nous de nous harmoniser avec cet ordre.
J'ai cessé d'me demander pourquoi si j'échappe une larme, celle qui font l'plus mal ne coulent pas, y'a des blessures que rien n'efface.
L'imagination grandit avec la pratique, et contrairement aux croyances, elle est plus développée chez les adultes que chez les jeunes.
Le seul ennui avec la fin du monde, c'est que l'on ne peut la raconter à ses petits-enfants.
Les gens que l'on aime devraient mourir avec toutes leurs affaires.
L'écriture qui ne prend pas de près contact avec la parole se dessèche comme la plante sans eau.
Qu'Allah inonde votre vie de bonheur à cette occasion, votre coeur avec amour, votre âme avec spirituel, votre esprit avec sagesse, vous souhaitant un très joyeux Aïd.