Parfois, il y a plus de grandeur à attendre que le flot vous emporte qu'à se débattre contre le courant.
Il ne faut pas trop forcer le destin. L'avenir est moins facile à manoeuvrer que le passé. Il faut attendre tel qu'il est prévu.
Tout vient à point pour celui qui sait attendre. Il n'y a rien de plus fort que ces deux là : patience et temps, ils feront tout.
Il n'est que trop facile de prouver que la tolérance conduit parfois tout droit à l'intolérable et que sur ce chemin là on est trop souvent mené par le bout du nez.
C'est parfois la peur de la mort qui pousse les hommes à la mort.
La patience est l'art d'espérer.
Quelque soit l'être bizarre que vous finissez par être, il y a des chances qu'il y ait toujours quelqu'un pour vous. À moins bien sur qu'il soit déjà passé à autre chose... Parce que quand il s'agit d'amour, même les êtres bizarre ne peuvent attendre éternellement.
Dans ce pays-ci il est bon de tuer de temps en temps un amiral pour encourager les autres.
Au fond, c'est ça la solitude : s'envelopper dans le cocon de son âme, se faire chrysalide et attendre la métamorphose, car elle arrive toujours.
Le silence est parfois la meilleure arme défensive.
Les larmes sont parfois une réponse inappropriée à la mort. Quand une vie a été vécue vraiment honnêtement, vraiment avec succès, ou simplement vraiment, la meilleure réponse à la ponctuation finale de la mort est un sourire.
Il est parfois nécessaire de se taire pour délivrer une parole juste.
Il y a souvent plus d'angoisse à attendre un plaisir qu'à subir une peine.
Les idées volent parfois si haut, dans nos campagnes électorales, qu'il est impossible de les apercevoir à l'oeil nu.
Il ne faut pas trop taxer la patience des femmes sous prétexte qu'elles en ont beaucoup. Quand elles l'ont épuisée, les choses n'en vont que plus mal.
Je dis toujours ce que je pense, et même parfois ce que je ne pense pas.
Les maths, c'est comme l'amour. Une idée simple mais qui peut parfois se compliquer.
Echanger une souffrance contre une autre est parfois un aussi grand soulagement que sentir l'arrêt de la souffrance.
Si vous voulez, comme moi, construire une société dans laquelle les individus coopèrent généreusement et sans égoïsme pour réaliser le bien commun, vous ne pouvez attendre beaucoup d'aide de la nature.
Si la peur des conséquences éloigne parfois du mal, elle éloigne beaucoup plus souvent du bien.
La psychanalyse ressemble parfois à un roman policier.
La femme peut parfois diminuer son amour, mais jamais sa haine.
La patience rend plus léger les maux que l'on ne peut guérir.
Qu'est-ce donc que l'amour, si ce n'est de se comprendre et de se réjouir en voyant quelqu'un d'autre vivre, agir et sentir différemment de nous, parfois même à l'opposé ?
Il faut avoir de la patience pour aimer.
La sincérité est parfois une audace de grand mérite, parfois lâche facilité.
Le ressentiment est comme boire du poison et attendre que l'autre personne meure.
Les vrais amis sont très spéciaux, mais il faut faire attention car parfois vous avez un ami et vous pensez qu'ils sont faits de roc, alors soudain, vous réalisez qu'ils ne sont faits que de sable.
La vieillesse serait vraiment trop triste si le rose essaim des pensées polissonnes ne venait parfois la consoler.
Une âme pèse infiniment plus qu'un royaume, un empire, parfois plus que le genre humain.
C'était un vain profit que celui qui ne requérait ni art, ni amour, ni temps, industrie et patience : un tel profit était voué à se perdre sans utilité ; né d'un gâchis, en gâchis il retournerait.