La peine emporte le profit.
- Je sais que ce n'est pas très original... L'amour est passion, obsession... Sa présence est vitale. Je veux dire tombe à la renverse, trouve quelqu'un que tu aimeras à la folie et qu'il t'aimera de la même manière. Trouver [...] â–º Lire la suite
Sans principes communs, ce n'est pas la peine de discuter.
La vieillesse n'est qu'une auberge de maladies, un logis de préoccupations, angoisse continuelle, plaie incurable, peine du passé, chagrin du présent, triste souci de l'avenir, voisine de la mort.
Le mal intime de l'homme moderne, c'est la privation de liberté.
Il n'y a qu'un problème philosophique vraiment sérieux : c'est le suicide. Juger que la vie vaut ou ne vaut pas la peine d'être vécue, c'est répondre à la question fondamentale de la philosophie.
L'Allemand n'arrive pas à comprendre ce que Napoléon plus intelligent pourtant, saisissait à peine : à savoir que la victoire, très amusante pour le vainqueur, l'est infiniment moins pour le vaincu.
On a bien de la peine à avoir du plaisir.
Être soi-même ! Mais soi-même en vaut-il la peine ?
La vie vaut la peine qu'on y entre sérieusement, mais gaiement.
Tristes désirs, vivez donc contents,Si le temps finit chose si dure,Il finira la peine que j'endure.
La gloire n'est due qu'à un coeur qui sait souffrir la peine et fouler aux pieds les plaisirs.
Vaut-il la peine de s'évertuer durant vingt ans pour arriver au doute, qui pousse de lui-même dans toutes les têtes bien faites ?
Je vous le demande en votre âme et conscience : sans la peine de mort, est-ce la peine de vivre ?
L'ultime épreuve où tu affrontes la pire souffrance morale, c'est quand la peine rejoint l'impuissance.
Chaque tourment possède son cri, la santé seule se tait.
Les lieux réservés à la peine des hommes ont une noblesse qui force le respect.
Mais au réveil il faut se nourrir, à peine debout c'est déjà la course.
La vie peut être plaisante. Il suffit de s'en donner la peine !
Trop de profit crève la poche.
J'ai fait la connaissance de l'oeuvre de Maurras au tout début de l'année 1960. J'avais alors à peine plus de seize ans. A cet âge-là, on a surtout les convictions de ses curiosités.
Je trouve que c'est beau pour un marin d'être emporté mystérieusement par la mer. C'est plus joli qu'un enterrement.
J'ai peine à concevoir que le ciel vous envoie des sujets de chagrin dans la commune joie.
L'arbre qui fait verser aux uns des larmes de joie n'est aux yeux des autres qu'une chose verte qui se dresse en travers du chemin. Certains ne voient dans la nature que ridicule et difformité ; d'autres, c'est à peine s'ils voient la nature. Mais aux yeux de l'homme d'imagination, la nature est l'imagination même.
Dans l'histoire de l'humanité, les technologies de domination ont toujours été mobilisées, d'abord au profit des dominants.
La vie ne vaut pas le coup qu'on se donne la peine de la quitter.
Le bonheur d'un con fait toujours peine à voir.
Les vers sont enfants de la lyre, Il faut les chanter, non les dire ; A peine aujourd'hui les lit-on.
Tout le monde sait que la vie ne vaut pas la peine d'être vécue.
Les hommes ne se donnent la peine de se faire beaux que lorsqu'ils vont mourir. Comme s'ils voulaient être encore plus regrettés...
Je ne suis pas douée pour les discours. Alors j'ai décidé d'emprunter une phrase à un vrai poète William Shakespeare « L'amour n'est pas l'amour s'il fane lorsqu'il se trouve que son objet s'éloigne. Quand la vie devient dure, quand les [...] â–º Lire la suite