La peine que l'on prend pour un ami est un repos.
On ne saurait choisir un ami à la façon dont un chien se précipite sur un morceau de viande.
On ne pardonne pas à un ami d'être l'envers de soi.
Oui, la mort nous prend beaucoup mais elle nous donne aussi. Elle nous apprend ce qui est réellement important, par exemple : donner en retour après avoir passé sa vie à recevoir, courir après quelque chose qu'on aurait jamais dû laisser partir ou revenir sur ce qui a fait ce que nous sommes devenus.
L'alcool, il y a deux versions. Soit c'est un ennemi qui te veut du bien mais qui te fait du mal, soit c'est un ami qui te veut du mal, mais qui te fait du bien.
L'étranger est un ami que l'on n'a pas encore rencontré.
La voie d'or est d'être ami avec le monde et de considérer toute la famille humaine comme une seule.
Si loin s'étend la mort, tant elle prend de place, que je ne sais plus où mourir.
Un ami véritable à toute heure s'acquitte.
Il est difficile de savoir si la personne qui crie pendant une conférence : "Plus fort, on n'entend rien !" est un saboteur, un sourd ou un admirateur excessif.
À bien des égards, la tâche du critique est aisée. Nous ne risquons pas grand-choses, et pourtant, nous jouissons d 'une position de supériorité par rapport à ceux qui se soumettent avec leur travail, à notre jugement. Nous nous épanouissons [...] â–º Lire la suite
Quand on ne sait plus où sont les limites, on peut compter sur ceux qui nous aiment pour nous retenir et nous ramener à l'essentiel. Mais quand les limites sont clairement définies et que malgré tout on les franchit, on prend le risque de ne pas pouvoir faire marche arrière.
Parler avec un ami n'est rien d'autre que de penser tout haut.
La mort est un repos pour le Sage, et pour les autres une soumission.
C'est quand la poule est au repos qu'elle produit beaucoup.
Un ami vous dit ce que vous voulez entendre, un meilleur ami vous dit la vérité.
L'homme écrit son histoire d'une main l'autre se prend dans la page.
Avec la mort de Jacques Chirac, « je perds un frère ».
C'est toujours le plus idiot des deux qui s'en prend à l'autre.
Ainsi s'écoule toute la vie. On cherche le repos en combattant quelques obstacles ; et si on les a surmontés, le repos devient insupportable.
Chacun a une idée confuse d'un bien où son âme puisse se reposer ; il le désire, par suite, il s'efforce d'y atteindre.
Quand on meurt de faim, il se trouve toujours un ami pour vous offrir à boire.
La tendresse est le repos de la passion.
Je prend mon travail très au sérieux. L'important, en revanche, est de ne pas se prendre au sérieux.
Je suis fatigué patron, fatigué de devoir courir les routes et d'être seul comme un moineau sous la pluie... Fatigué d'avoir jamais un ami pour parler, pour me dire où on va, d'où on vient et pourquoi... Mais surtout je [...] â–º Lire la suite
On se prend à rêver Que les mots ne sont pas A l'aval de ce fleuve, fleuve de paix, Trop pour le monde.
Rien ne flatte les gens davantage que l'intérêt que l'on prend ou semble prendre à leurs propos.
Ce matin, l'idée m'est venue pour la première fois que mon corps, ce fidèle compagnon, cet ami plus sûr, mieux connu de moi que mon âme, n'est qu'un monstre sournois qui finira par dévorer son maître.
C'est une bien meilleure chose que je fais, que je n'ai jamais fait ; c'est un bien, bien meilleur repos auquel je vais, que je n'ai jamais connu.
Jeunesse. Cette merveilleuse époque de l'éveil du coeur, époque décisive où, sous toutes ses formes, l'amour prend le sens même de la vie.
Ce que je lis dans les évangiles en tant que formée par la psychanalyse me paraît être la confirmation, l'illustration de cette dynamique vivante à l'oeuvre dans le psychisme humain et de sa force qui vient de l'inconscient, là où le désir prend source, d'où il part à la recherche de ce qui lui manque.