Côte à côte nageant, nous fuirons sans repos ni trêves vers le paradis de mes rêves !
Utilisez vos erreurs comme autant de pas vers une meilleure compréhension et de plus grands accomplissements.
La faim écrase aujourd'hui le monde et ne nous permet plus à nous, si nous prétendons être des chrétiens, voire même simplement des hommes, un seul instant de repos ou de véritable bonheur. Est-ce que nous continuerons de manger trois [...] â–º Lire la suite
Il est des rêves qui nous bordent et nous bercent, et d'autres qui nous froissent et nous blessent.
Le plus bel hommage que nous puissions rendre à un auteur n'est pas de rester attachés à la lecture de ses pages, mais plutôt de cesser inconsciemment de lire, de reposer le livre, de le méditer et de voir au-delà de ses intentions avec des yeux neufs.
Vous vous souvenez de votre enfance à l'époque ou vous croyiez aux contes de fée ? Vous faisiez des rêves sur ce que serait votre vie : la robe blanche, le prince charmant qui vous emporte jusqu'à son château sur la colline... [...] â–º Lire la suite
Voyageur de tes rêves en clef de fa, en clef de sol Je suis l'amant suprême t'offre l'amour sans un bémol.De mes mains caressantes, plumes frivoles sur ton corps,Touches d'ivoire, mes doigts, sur tes courbes jouent les accords.
La mort est quelque chose d'inévitable. Lorsqu'un homme a fait ce qu'il considère être son devoir envers son peuple et son pays, il peut reposer en paix. Je crois que j'ai fait cet effort et c'est pourquoi je dormirai pour l'éternité.
Vivant dans les rêves d'hier, nous nous retrouvons encore rêvant d'impossibles conquêtes futures.
Ne confondez jamais mon silence avec l'ignorance, mon calme avec l'acceptation ou ma gentillesse avec la faiblesse. La compassion et la tolérance ne sont pas un signe de faiblesse, mais un signe de force.
- Est ce que tu te souviens la première fois où on s'est rencontrés ? - Pardon ? - Eh bien, j'essayais de me rappeler de notre première rencontre. C'était probablement chez Luke non ? - C'était chez Luke, à l'heure du déjeuner. [...] â–º Lire la suite
La vie c'est du vent Qui nous souffle les rêves d'enfant.
Les gens ne changent jamais parce qu'ils sont menacés ou sous la contrainte. Jamais. Ils changent parce qu'ils voient quelque chose qui rend leur vie suffisamment précieuse pour commencer à avancer vers une vie digne d'être vécue.
Buvez votre thé lentement et avec révérence, comme s'il s'agissait de l'axe sur lequel tourne la Terre - lentement, uniformément, sans se précipiter vers l'avenir.
Un livre, c'est pendant des semaines, pendant des mois, la pensée qui se recueille et se concentre : c'est ce corps qui fait converger ses muscles et ses nerfs vers un seul point... vers le bout de la plume.
Croire en ses rêves est une chose primordiale. Ne plus y croire est un désespoirs !
Je crois que les gens doivent suivre leurs rêves - je l'ai fait.
Quand j'étais là haut, quand je croyais que j'allais mourir je me suis aperçue que mes pensées allaient vers une seule personne et ce n'était pas celle que j'aurais imaginé...
Votre majesté, dit sire Vives en se tournant vers le roi, tous les Louis sont-ils des rois de France ?
La mort est quelque chose d'inévitable. Lorsqu'un homme a fait ce qu'il considère comme son devoir envers son peuple et son pays, il peut reposer en paix. Je crois avoir fait cet effort et c'est pourquoi je dormirai pour l'éternité.
Ils regardent leurs corps. Leurs visages tournés l'un vers l'autre, leurs coudes s'effleurant, ils sont comme un homme et une femme après l'amour, reclus de volupté, au point d'en trouver une nouvelle à ne plus se toucher. Un désir traîne [...] â–º Lire la suite
Si nous y réfléchissions, nous élèverions sans cesse nos regards vers le ciel, notre véritable patrie. Mais nous nous laissons emporter çà et là par le monde et nous ne songeons pas à l'unique chose qui devrait nous occuper.
Avec les rêves aussi on peut faire des confitures. Il suffit d'ajouter des fruits et du sucre.
Il n'y a pas d'autre art que l'art amoureux. C'est l'art souverain de la lenteur et de la vitesse. C'est l'art de susciter un éclair, sans jamais l'arrêter en l'orientant vers nous.
Voici mon opinion sur la poésie : les vers sont de petites prisons cellulaires où la pensée est coffrée.
Les erreurs sont faites, les rêves se réalisent, les souvenirs restent, et malgré tout ça la vie continue.
Possible ou impossible, le pardon nous tourne vers le passé. Il y a aussi de l'à-venir dans le pardon.
Il nous faut aller vers un système simplifié avec grosso modo trois grands régimes, pour la fonction publique, pour les salariés du privé et pour les indépendants.
J'acceptais la guerre comme un moyen vers la paix si les négociations n'y pouvaient suffire, à la façon du médecin se décidant pour le cautère après avoir essayé les simples.
Une mer calme n'a jamais fait un bon marin.
Les meilleurs sont les vers qu'on ne finit jamais.