La vengeance n'est jamais une ligne droite. C'est une forêt. On peut donc facilement s'y égarer, s'y perdre, oublier par où on est entré.
La poésie vécue comme poésie, c'est le désir et l'agent de l'instauration démocratique, qui peut seule sauver le monde.
La contrainte n'est pas un désir de limiter son univers, mais bien l'inverse, strictement.
On ne doit jamais se venger par l'infidélité de l'infidélité des autres.
Etre, c'est être libre de l'avoir, libre du désir d'avoir et libre de la crainte de ne pas avoir.
Chez moi, le désir est moteur.
Il est si rare qu'il n'y ait pas une partie apparente d'un désir ! Ce que vivent les coeurs des amants, leurs palpitations, leurs émois et leurs dévoiements, la chair en est aussi bavarde que retournée.
La colère vous rend stupide. La stupidité vous fait tuer.
Le paradoxe de la haine c'est d'être comme l'amour : une limite extrême des sentiments humains à partir de laquelle il n'y a plus de mots pour en décrire la force.
La générosité qui n'attend rien en retour débranche la colère et désamorce la bombe de la vengeance.
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