L'essentiel pour le bonheur de la vie, c'est ce que l'on a en soi-même.
Il arrive quelques fois qu'une femme cache à un homme toute la passion qu'elle sent pour lui pendant que de son côté il feint pour elle toute celle qu'il ne sent pas.
Par une étrange contradiction, la première chose qu'on fait, quand on crée une Société Anonyme, c'est de lui chercher un nom. Mais par une singulière fatalité, on ne lui trouve le plus souvent que des initiales.
La première condition pour le bonheur du peuple est l'abolition de la religion.
Non seulement chaque corps nouveau est la source d'une volupté différente, mais chaque relation avec la même femme a son histoire et son identité.
- Quand je dis quelque chose, tu le fais ! Quand je te dis de bouger, tu bouges. Quand je te dis « Bouge plus », tu bouges plus ! Et si je te dis « Saute », qu'est ce que tu fais ? - Je dis : « Toi d'abord ! »
La route du bonheur est peut-être la route de l'oubli.
Chacun porte en lui les éléments d'un miracle qui le rendrait le plus beau de tous ; et nul ne fait de rêves si beaux qu'il ne puisse en être le songe.
Il est vrai aussi qu'on doit s'habituer, comme les médecins avec la souffrance, les magistrats avec le crime... l'accoutumance, tout s'aplanit, même les agréments on les trouve trop naturels, on ne se méfie plus des retours de trique... les peuples aussi bien que les individus !
La source de l'amour est au fond de nous et nous pouvons aider les autres à atteindre beaucoup de bonheur. Un mot, une action, une pensée peuvent réduire les souffrances d'une autre personne et lui apporter de la joie.
Fais à l'autre ce qu'il aime qu'on lui fasse. Si tu n'aimes pas ça, laisse tomber.
On voit mieux maintenant ce qu'on peut et ce qu'on ne peut pas demander à la technique. On peut lui demander d'accroître l'efficacité du travail et d'en réduire la durée, la peine. Mais il faut savoir que la puissance accrue [...] ► Lire la suite
Dans le bonheur d'autrui, je cherche mon bonheur.
Je vais faire un poème sur la guerre. Ce ne sera peut-être pas un vrai poème, mais ce sera une vrai guerre.
Le bonheur ne consiste pas dans la possession de troupeaux et de l'or. C'est dans l'âme qui est le siège de la béatitude.
En courant sus à un voleurQui venait de lui chiper l'heureA sa montre,Oncle Archibald, coquin de sort,Fit de Sa Majesté la MortLa rencontre...
La mort nous sourit à tous, tout ce qu'on peux faire c'est lui sourire à notre tour.
Le lion lui-même ne se régale pas toujours de viande.
Ami, toi seul es ton secret ! Toi seul peux y entrer !
Qu'une femme sage ne se donne jamais la première fois par rendez-vous. Ce doit être un bonheur imprévu.
Sans toi à quoi bon vivre dans ce monde Dans lequel tu es ma seule source de bonheur. Sans toi la terre me paraîtrait moins ronde Et plus nombreux seront mes pleurs.
Ça te dit on change les rôles ? Tu deviens fou de moi, et moi je m'en fou de toi ?
L'homme est naturellement bon ; il aime à faire payer les services qu'on lui rend.
Et il réussit, par un effort surhumain, à entendre la part de souffrance exprimée par cet homme, comme par n'importe lequel de ses patients, cette part qu'il lui est intolérable d'écouter.
- Allô ? - Fils de pute, trou du cul, enfoiré de merde ! - Ah, c'est toi !
Si tu attrapes un beau bonheur, un papillon rare, sans l'abîmer, si tu le prends dans ta paume et que tu la refermes pour l'emprisonner, il ne reste que de la poussière de bonheur sur les doigts, si tu le piques sur un bois il meurt.
La représentation est un élément essentiel de la communication.
Si vous recherchez de l'attention de la part d'un homme, ne sortez pas avec lui un soir où il y a un match de foot à la télé.
S'accepter comme colonisateur, ce serait essentiellement [...] s'accepter comme privilégié non légitime, c'est-à-dire comme usurpateur. L'usurpateur, certes, revendique sa place et, au besoin, la défendra par tous les moyens. Mais, il l'admet, il revendique une place usurpée. C'est dire qu'au moment même où il triomphe, il admet que triomphe de lui une image qu'il condamne.
L'éducation doit avoir deux fondements : la morale comme support de la vertu, la prudence comme défense de soi contre les vices des autres. En laissant la balance pencher du côté de la morale, vous ne faites que des dupes ou des martyrs ; en le laissant pencher vers l'autre, vous faites des égoïstes calculateurs.
C'est de la folie de vouloir punir son voisin en mettant le feu chez lui lorsqu'on habite juste à côté.