Aimer, c'est accepter de souffrir. On ne peut pas aimer quelqu'un sans pleurer avec lui, partager ses problèmes, ses peurs.
Dans toute action, dans tout choix, le bien c'est la fin, car c'est en vue de cette fin qu'on accomplit toujours le reste.
Tu sais ce qu'on dit à propos de l'espoir ? Il n'apporte que le malheur.
La violence, elle n'est pas que dans les coups, elle est dans les situations établies, existantes, qu'on refuse de remettre en question, qu'on refuse de changer.
C'est en forgeant qu'on devient forgeron, mais ce n'est pas en se noyant qu'on apprend à nager.
contentez vous de nous dire "comment on va au ciel" et laissez nous le soin de dire "comment va le ciel".
Pourquoi seulement choisir le plaisir quand on peut avoir la joie, la gratitude, la mélancolie même ?
On n'a que le bon temps qu'on se donne.
La vie peut être merveilleuse si on n'en a pas peur. Il suffit de courage, d'imagination... et d'un peu de fric.
On est socialiste à partir du moment où l'on a considéré ce fait essentiel : le patronat et le salariat s'engendrant l'un l'autre et s'opposant l'un à l'autre, à partir du moment où l'on se refuse à accepter ce fait [...] ► Lire la suite
- Blair, entre toi et moi c'est magnétique. On le sait, on le sent tous les deux, on n'y peut rien, ça a toujours été plus fort que nous. - Non, c'est différent cette fois-ci... - Tout peut recommencer. Je [...] ► Lire la suite
Je ne pourrai pas vivre sans toi comme on ne peut pas vivre sans oxygène.
- J'aime que les vieilles habitudes aient la vie dure, mais Nate et toi, ça sent un peu le réchauffé, le déjà-vu ! Il te larguera, encore une fois. - Avec Nate, c'est purement platonique. - Je te vois filer de [...] ► Lire la suite
Écoute, on t'connaît pas, mais laisse nous t'dire que tu t'prépares des nuits blanches... des migraines... des « nervous breakdown », comme on dit de nos jours.
Si on payait mieux les bénévoles, ça donnerait peut-être envie à plus de gens de travailler gratuitement.
La liberté ne peut consister qu'à pouvoir faire ce que l'on doit vouloir et à n'être point contraint de faire ce que l'on ne doit pas vouloir.
S'il est vrai que la jeunesse soit un défaut, on s'en corrige bien vite.
Il faut savoir descendre les échelons de la hiérarchie au lieu de monter sur la tête des autres : on peut tirer un âne avec une ficelle, mais non le pousser.
L'écriture c'est l'inconnu. Avant d'écrire on ne sait rien de ce qu'on va écrire. Et en toute lucidité
- Chase, il faut qu'on parle. - Ça tu vois c'est... c'est le genre de truc qui fout vraiment la trouille à un mec, t'imagine pas à quel point ! - Chase ! - Ok qu'est-ce qu'il y a ? - Hum. Je [...] ► Lire la suite
On est les fils de pute les plus chanceux du monde !
Picorer tous les petits plaisirs jusqu'à ce que le grand bonheur arrive... Et s'il n'arrive pas, on aura au moins joui de tous les petits bonheurs.
On doit avoir pitié des uns et des autres, mais on doit avoir pour les uns une pitié qui naît de tendresse, et pour les autres une pitié qui naît de mépris.
Quand un riche tombe par terre, on dit que c'est un accident ; quand c'est un pauvre, on dit qu'il est ivrogne.
On répond au fou par le silence.
Quand on a la foi, on peut se passer de la vérité.
Quand on ne travaillera plus le lendemain des jours de repos, on aura fait un grand pas en avant dans la marche arrière du progrès social.
La simplicité n'est pas un but dans l'art, mais on arrive à la simplicité malgré soi en s'approchant du sens réel des choses.
La politique est un peu semblable à la météo, on progresse par temps clair ou par temps couvert, chaque fois il faut percer les nuages de l'avenir.
Le mot comprendre n'existe pas au théâtre. Le bonheur est que le vrai public ne comprend pas, il ressent. On peut donc tout lui montrer sans compromission et sans réticence.
On reconnaît l'amitié à ses effets, gardons-nous des fausses caresses, et discernons les faux amis.
En ne prêtant pas, on perd des amis ; en prêtant, on gagne des ennemis.
Se moquer des vieux, c'est détruire la maison où on logera ce soir.
A force d'être malade on finit par devenir un bon médecin.
Chaque minute en Amazonie, on déboise l'équivalent de 60 terrains de football. C'est un peu idiot, il n'y aura jamais assez de joueurs.
On vit avec un coeur trop plein dans un monde trop vide. Et sans avoir usé de rien, on est désabusé de tout.
On fait du théâtre parce qu'on a l'impression de n'avoir jamais été soi-même et qu'enfin on va pouvoir l'être.
La vie n'est qu'une longue perte de tout ce qu'on aime.
Ils essaient, ces rois injustes et partiels, de se faire valoir pour tous et au nom de tous ; ils veulent bien que l'on parle de leurs victoires, mais ils ne veulent pas que l'on sache que leurs victoires étaient [...] ► Lire la suite
Les trois erreurs sur le désir s'appellent le manque, la loi et le signifiant. C'est une seule et même erreur, idéalisme qui forme une pieuse conception de l'inconscient. Et l'on a beau interpréter ces notions dans les termes d'une combinatoire [...] ► Lire la suite
Un amour, une carrière, une révolution : autant d'entreprises que l'on commence en ignorant leur issue.
Je suis un sceptique. Je ne veux pas qu'on me fasse prendre des vessies pour des lanternes. Je ne veux pas qu'on m'impose de croire à quoi que ce soit. Et j'essaye d'appliquer mon intelligence et mon expérience aux jugements [...] ► Lire la suite
A quoi sert l'argent si l'on doit mourir ? Il est bien rare que l'argent puisse sauver quelqu'un de la mort.
Il ne faut pas penser à l'objectif à atteindre, il faut seulement penser à avancer. C'est ainsi, à force d'avancer, qu'on atteint ou qu'on double ses objectifs sans même s'en apercevoir.
L'amitié, comme l'amour, demande beaucoup d'efforts, d'attention, de constance, elle exige surtout de savoir offrir ce que l'on a de plus cher dans la vie : du temps !
Chaque jour nouveau apporte son lot de nouveaux mensonges. Les pires sont ceux que l'on se raconte avant de s'endormir ; on les murmure dans l'obscurité, on se dit qu'on est heureux, ou qu'il est heureux. Que l'on peut changer, ou [...] ► Lire la suite
Accepter le mal qu'on nous fait comme remède à celui que nous avons fait.
On doit aimer son prochain comme soi-même ; ne pas lui faire ce que nous ne voudrions pas qu'il nous fît.
Pour rouler au hasard, il faut être seul. Dès qu'on est deux, on va toujours quelque part.
On ne donne pas ce qu'on possède, on ne possède que ce qu'on est capable de donner ; sinon, on est possédé.