L'oisiveté est, dit-on, la mère de tous les vices, mais l'excès de travail est le père de toutes les soumissions.
Quand on aime quelqu'un, on a toujours quelque chose à lui dire ou à lui écrire, jusqu'à la fin des temps.
Le bonheur, c'est de continuer à désirer ce qu'on possède.
L'homme a été taillé dans un bois si tordu qu'il est douteux qu'on en puisse jamais tirer quelque chose de tout à fait droit.
Quand j'étais jeune, on me disait : "Vous verrez quand vous aurez cinquante ans". J'ai cinquante ans, et je n'ai rien vu.
Quand on a vécu toute sa vie à côté d'une poubelle, on finit par ne plus sentir son odeur, le cerveau ne la détecte plus. En effet il normalise la puanteur. Le même principe est valable quand on a vécu toute sa vie dans une société de basse moralité.
On s'aime et on s'attire j'viens d'comprendre pourquoi on dit des aimants, mais c'est trop beau pour être vrai, on se détestera forcément.
Picorer tous les petits plaisirs jusqu'à ce que le grand bonheur arrive... Et s'il n'arrive pas, on aura au moins joui de tous les petits bonheurs.
A force d'être malade on finit par devenir un bon médecin.
On est les fils de pute les plus chanceux du monde !
La liberté ne peut consister qu'à pouvoir faire ce que l'on doit vouloir et à n'être point contraint de faire ce que l'on ne doit pas vouloir.
Il faut savoir descendre les échelons de la hiérarchie au lieu de monter sur la tête des autres : on peut tirer un âne avec une ficelle, mais non le pousser.
La jeunesse est un sport que l'on peut - que dis-je : que l'on doit pratiquer toute sa vie.
Vivre en poésie, ce n'est pas renoncer ; c'est se garder à la lisière de l'apparent et du réel, sachant qu'on ne pourra jamais réconcilier, ni circonscrire.
S'il est vrai que la jeunesse soit un défaut, on s'en corrige bien vite.
Le mot comprendre n'existe pas au théâtre. Le bonheur est que le vrai public ne comprend pas, il ressent. On peut donc tout lui montrer sans compromission et sans réticence.
L'alcool tue lentement. On s'en fout. On n'est pas pressés.
Seul le corps peut aller en prison, l'esprit ne peut être prisonnier, on ne peut pas attraper le vent.
Pourquoi seulement choisir le plaisir quand on peut avoir la joie, la gratitude, la mélancolie même ?
La violence, elle n'est pas que dans les coups, elle est dans les situations établies, existantes, qu'on refuse de remettre en question, qu'on refuse de changer.
Dans toute action, dans tout choix, le bien c'est la fin, car c'est en vue de cette fin qu'on accomplit toujours le reste.
La vie peut être merveilleuse si on n'en a pas peur. Il suffit de courage, d'imagination... et d'un peu de fric.
La politique est un peu semblable à la météo, on progresse par temps clair ou par temps couvert, chaque fois il faut percer les nuages de l'avenir.
Il faut toujours se méfier des femmes qu'on prend pour des pots de fleurs. Un jour, on se les ramasse sur la tête.
C'est en forgeant qu'on devient forgeron, mais ce n'est pas en se noyant qu'on apprend à nager.
Quand on ne travaillera plus le lendemain des jours de repos, on aura fait un grand pas en avant dans la marche arrière du progrès social.
Il faut vouloir ce qu'on ne peut empêcher.
On est socialiste à partir du moment où l'on a considéré ce fait essentiel : le patronat et le salariat s'engendrant l'un l'autre et s'opposant l'un à l'autre, à partir du moment où l'on se refuse à accepter ce fait [...] ► Lire la suite
On n'est jamais tout noir On n'est jamais tout blanc On est tout simplement Porteur ou pas d'espoir
On appelle "bonheur" un concours de circonstances qui permette la joie. Mais on appelle joie cet état de l'être qui n'a besoin de rien pour se sentir heureux.
"Si nous ne le faisons pas, d'autres le feront". C'est avec ce type de raisonnement qu'on finit par coucher avec sa soeur.
- Chase, il faut qu'on parle. - Ça tu vois c'est... c'est le genre de truc qui fout vraiment la trouille à un mec, t'imagine pas à quel point ! - Chase ! - Ok qu'est-ce qu'il y a ? - Hum. Je [...] ► Lire la suite
On vit avec un coeur trop plein dans un monde trop vide. Et sans avoir usé de rien, on est désabusé de tout.
L'amitié, comme l'amour, demande beaucoup d'efforts, d'attention, de constance, elle exige surtout de savoir offrir ce que l'on a de plus cher dans la vie : du temps !
Si on payait mieux les bénévoles, ça donnerait peut-être envie à plus de gens de travailler gratuitement.
L'écriture c'est l'inconnu. Avant d'écrire on ne sait rien de ce qu'on va écrire. Et en toute lucidité
Il ne faut pas être meilleur que tous les autres. Il faut être meilleur que ce que l'on pensait pouvoir être.
Aimer, c'est accepter de souffrir. On ne peut pas aimer quelqu'un sans pleurer avec lui, partager ses problèmes, ses peurs.
Il est essentiel que les nations reconnaissent les fautes qu'elles ont commises, non pour se repentir, on ne se repent que de ce que l'on personnellement responsable mais parce que cela éclaire le passé et aide à ce que cela [...] ► Lire la suite
On cherche souvent le bonheur à l'autre bout du monde, pour finalement le retrouver sur le seuil de notre porte quand on revient chez-soi.
- Blair, entre toi et moi c'est magnétique. On le sait, on le sent tous les deux, on n'y peut rien, ça a toujours été plus fort que nous. - Non, c'est différent cette fois-ci... - Tout peut recommencer. Je [...] ► Lire la suite
- J'aime que les vieilles habitudes aient la vie dure, mais Nate et toi, ça sent un peu le réchauffé, le déjà-vu ! Il te larguera, encore une fois. - Avec Nate, c'est purement platonique. - Je te vois filer de [...] ► Lire la suite
En ne prêtant pas, on perd des amis ; en prêtant, on gagne des ennemis.
Ils essaient, ces rois injustes et partiels, de se faire valoir pour tous et au nom de tous ; ils veulent bien que l'on parle de leurs victoires, mais ils ne veulent pas que l'on sache que leurs victoires étaient [...] ► Lire la suite
- Moi ce que je veux, c'est que tu me le montres. Je te repousse pas Lucas, au contraire, je m'accroche de toutes mes forces, seulement je tiendrais pas si toi tu m'aides pas ! Et pourquoi tu m'as pas parlé [...] ► Lire la suite
Je ne pourrai pas vivre sans toi comme on ne peut pas vivre sans oxygène.
Écoute, on t'connaît pas, mais laisse nous t'dire que tu t'prépares des nuits blanches... des migraines... des « nervous breakdown », comme on dit de nos jours.
Quand un riche tombe par terre, on dit que c'est un accident ; quand c'est un pauvre, on dit qu'il est ivrogne.
Tu sais ce qu'on dit à propos de l'espoir ? Il n'apporte que le malheur.
Quand on a la foi, on peut se passer de la vérité.