On dit que nous perdons tous 21 grammes au moment précis de notre mort... Le poids de cinq pièces de monnaie. Le poids d'une barre de chocolat. Le poids d'un colibri. 21 grammes. Est-ce le poids de notre âme ? Est-ce le poids de la vie ?
L'homme ne peut recevoir qu'une définition biologique. On ne peut expliquer l'homme ni par l'outil, ni par le langage, ni par l'organisation sociale.
Et l'on devrait rendre obligatoire Par arrêté municipal L'usage de la femme-tronc pour les pauvres.
Celle qui construisit, de ses mains, vos usinesCelle dont Monsieur Thiers a dit : «Qu'on la fusille !»
N'est profond, n'est véritable que ce que l'on cache. D'où la force des sentiments vils.
Quand on a dit que l'anus de l'hyène sent mauvais, on a tout dit. En rajouter n'apporte rien.
On a beau se jurer qu'on n'agira jamais comme sa mère, un jour ou l'autre, l'inexorable mimétisme se met en marche.
Je joue avec des amis, mais on ne joue pas nécessairement un jeu amical.
Le vieil adage est toujours vrai : La peur du gendarme est le début de la sagesse, encore faut-il qu'on le voie, ce gendarme !
On a décrit le monde global comme l'humanité n'ayant qu'un seul cou, un cou pour la Liberté, pour l'égalité, et pour la Fraternité, et l'homme ne peut donc plus couper le cou de l'autre sans que cela ne provoque la [...] ► Lire la suite
Elle avait un nez si grand que lorsqu'on l'embrassait sur les deux joues, on avait plus vite fait de passer par derrière.
Il n'existe pas de recette unique au bonheur : chacun possède la sienne ! Faute de le savoir, on s'évertue à copier celle dont le voisin détiendrait le secret.
Si on veut faire un geste symbolique, il ne faut pas brûler le drapeau, mais le laver.
Il faut toujours bien faire ce qu'on fait, même une folie.
Quand le peuple ne subit pas, quand il veut discuter, c'est l'épaisse poussière de la bêtise qui s'élève. On lui fait des discours, on ne cause pas avec lui.
La cocaïne, c'est la façon qu'a Dieu de nous montrer qu'on a trop d'argent.
Le mal est une fiction qui fait mal, on n'y peut rien.
Comment peut-on envoyer des enfants de Dieu, tuer d'autres enfants de Dieu, au nom de Dieu ?
On ose me demander à moi qui ai un chien, un chat, une tortue, deux enfants, une femme et plusieurs belles-mères si j'aime les animaux.
La mémoire diminue à moins qu'on ne l'exerce.
C'est par la peau qu'on fera rentrer la métaphysique dans les esprits.
La joie de voir s'élever une construction console l'architecte d'ignorer le sort qu'on lui réserve.
D'abord se prouver à soi-même qu'on est bien, aller au bout de ses forces, mais sans les dilapider ; ne jamais rêver : agir.
On ne méprise pas la science sans mépriser la raison ; on ne méprise pas la raison sans mépriser l'homme ; on ne méprise pas l'homme sans offenser Dieu.
Celui qui sait aimer peut seul savoir combien on l'aime.
L'amour-propre est un ballon gonflé de vent dont il sort des tempêtes quand on y fait une piqûre.
On ne peut pas gagner tout le temps. On trouve toujours autour de soi des gens meilleurs.
La folie humaine... Au nom de l'amour, on se plonge dans toutes les misères !
Quand le blé est mûr, on le fauche.
A tout proverbe on peut trouver sa chaussure.
Lorsqu'une femme occupe vos pensées toute la journée, on ne devrait pas, par surcroît, rêver d'elle la nuit.
Graissez les bottes d'un vilain il dira qu'on les lui brûle.
Un plaisir est plus grand qui vient sans qu'on y pense.
Diplomatie : milieu où l'on trouve énormément de planqués, sur leur diplôme assis.
Marcello Mastroianni et Jean-Louis Barrault vont faire pipi. Mastroianni a des difficultés, et Barrault lui dit : "On est puni par où on a péché."
Je pense que si on se focalise sur l'humanité, la première source de catastrophes seront les très grandes migrations engendrées par le bouleversement climatique.
Aujourd'hui, on ne parle même plus de beauté à propos des acteurs, le vocable a changé. On cherche des « gueules », des « visages émouvants », des « corps singuliers ». La beauté appartient au passé.
On fait des reproches à un amant ; mais en fait-on à un mari, quand on n'a qu'à lui reprocher de n'avoir plus d'amour ?
Ici-bas, on ne peut jamais vivre son rêve, la vie est si petite et le rêve si grand.
Vivre pour mourir n'est déjà pas amusant, mais vivre en sachant qu'on mourra prématurément, c'est complètement idiot.
L'érotisme tient dans ce sein qu'on ne saurait voir.
Dans un schéma classique, on passe du stade oral au stade anal : moi, je suis resté bloqué entre les deux, au stade nombril
- De qui te sens-tu le plus proche ? D'un Dieu qui éprouve rien ou d'un Dieu qui souffre ? - Celui qui souffre évidemment... Mais moi si j'étais Dieu j'éviterai de souffrir... - Personne ne peut éviter de souffrir, ni Dieu, [...] ► Lire la suite
Je me suis mis à écrire comme on enfile une tenue de combat.
La vie est comme un grand livre : si on oublie les pages qu'on tourne, on arrive à la fin sans rien avoir compris !
Quand on peut se regarder souffrir et raconter ensuite ce qu'on a vu, c'est qu'on est né pour la littérature.
La tolérance est une simple indulgence pour ce qu'on ne peut pas empêcher.
Les amis, les relations, la société à laquelle on appartient sont des gages de succès plus certains que l'effort acharné et la compétence lentement acquise.
La dispute est d'un grand secours. Sans elle, on dormirait toujours.
Réjouissons-nous de l'émergence du numérique et des services en ligne ou portables. La construction de gigantesques bases de données va permettre de retrouver la radio "en stock", c'est-à-dire quand on le veut, là où on le veut.