En escrime, la mauvaise foi disparaît dès qu'on a l'avantage.
La prison [...] ne doit pas être [...] un lieu de repos ou de retraite dont on prend congé quand on le souhaite.
Si quelque chose qu'on avait sans le savoir disparait, est ce que ce quelque chose nous manque ?
Parler tout haut et tout seul, cela fait l'effet d'un dialogue avec le dieu qu'on a en soi.
Quand on peut souffrir et aimer, on peut beaucoup, on peut le plus qu'on puisse au monde.
En opposant la haine à la haine, on ne fait que la répandre, en surface comme en profondeur.
Quand un cheval galope tout seul, on ne peut pas voir s'il est rapide ou lent.
Il faudrait pouvoir se sauver de l'amour comme on se sauve de la folie.
L'argent n'a d'intérêt que si l'on éprouve plus de plaisir à le dépenser qu'à le gagner.
C'est dans la peine que l'on reconnaît ses véritables amis.
Le Mâle : Je vois que vous êtes joueurs, je vous propose un défi. Un million de points ca ira ? Ben : Heu... non, un million [il montre Will du doigt] un million. On est deux : deux millions. Le Mâle [...] ► Lire la suite
Je n'ai jamais oublié qu'on ne devait lire que les livres qui nous obligent à les relire.
Les apparences, on ne le sait que trop, ont cette faculté d'être aussi trompeuses qu'un politicien en campagne électorale.
La vie est supportable uniquement parce que l'on ne va pas jusqu'au bout.
J'aime ma famille mais je donnerais mes six enfants pour qu'on me débarrasse de ma femme.
Ce qui fait marcher le monde, c'est le cul et l'argent. Les femmes sont terribles pour cela. Comme elles savent qu'on meurt avant elles, elles vous demandent tout de suite une assurance-vie.
Les poches sous les yeux, c'est franchement inutile : on ne peut rien mettre dedans !
On a beau se jurer qu'on n'agira jamais comme sa mère, un jour ou l'autre, l'inexorable mimétisme se met en marche.
Danser est le fin mot de vivre et c'est par danser aussi soi-même qu'on peut seulement connaître quoi que ce soit : il faut s'approcher en dansant.
Les gens qu'on aime, on ne les rencontre pas, on les reconnaît.
Comme le dit Pierre Rabhi, on va d'abord en boîte dans un bahut, ensuite on sort en boîte pour s'amuser, puis on est embauché par une boîte pour y faire carrière, et on finit dans une boîte, un cercueil.
Si dans sa maison on témoigne du respect à son père et à sa mère, pourquoi aller au loin pour brûler des parfums ?
On a caché notre histoire pour en avoir une mais si le secret commence à la détruire, alors je ne veux plus de secret...
Il m'a sauvée de toutes les façons possibles dont on peut sauver une personne...
Une éducation est réussie le jour où l'adolescent peut dire à ses parents et à ses maîtres : vous vous êtes trompés, votre univers, nous, on n'en veut pas.
On n'est pas maître de son coeur.
Il faut toujours bien faire ce qu'on fait, même une folie.
Si on éradiquait radicalement les cartes de voeux et les cadeaux, Noël deviendrait une espèce de scintillant carnaval païen qui nous distrairait agréablement des rigueurs de l'hiver.
On m'appelle Garance.
Lorsqu'on a envie de détester quelqu'un, on n'est jamais à court de raisons pour cela.
Tu es laid... sois terrible, on oubliera ta laideur. Tu es vieux... sois énergique, on oubliera ton âge.
Se venger d'un tort qu'on vous a fait, c'est se priver du réconfort de crier à l'injustice.
Il faut essayer de conduire sa vie de telle façon qu'on puisse se permettre d'en être détaché. C'est le plus précieux de tous les luxes.
N'importe quel imbécile sait qu'on ne peut pas toucher les étoiles, mais ça n'empêche pas les sages d'essayer.
Au contact de la souffrance, on ne peut faire autrement que de rencontrer sa propre humanité.
Le tournant peut surgir de façon subite. Une force fait signe, un soutien survient, une alliance qu'on n'attendait plus se décide, rien n'est fatal ni définitif.
On ne peut pas retourner dans un pays qui n'existe plus.
Quand on est son propre maître, on ne se sent pas victime de son environnement.
Il arrive toujours un moment où il faut choisir entre la contemplation et l'action. C'est ce qu'on appelle devenir un homme.
La femme est, selon la Bible, la dernière chose que Dieu a faite. Il a dû la faire le samedi soir. On sent la fatigue.
L'avarice est comme le feu, plus on y met de bois, plus il brûle.
On s'enlace. Puis un jour, On s'en lasse : C'est l'amour.
On ne se lasse pas de l'arc parce qu'on est revenu bredouille de la chasse.
L'alcool nous fait ressembler à ce que l'on devient.
On écrit avec son intelligence et son inconscient.
Plus on est grand et moins on doit avoir de volonté ; l'on dépend des événements et des circonstances.
On est à l'enterrement d'un ami. Que le soleil brille et qu'un oiseau chante et l'on s'aperçoit, avec horreur, qu'on est heureux.
Les mots n'ont après tout que la valeur qu'on leur prête.
En politique on n'est le père de personne... On a quelques amis, parfois deux ou trois disciples, mais des enfants jamais.
La solution recherchée, on la découvre souvent tout près de soi, alors pourquoi chercher l'incertain, l'impossible. Les abus conduisent-ils toujours à l'abîme ?