On peut pas rester ici, c'est le pays des chauves-souris !
Elle dort toute blanche,En robe de dimanche,Dans son cercueil ouvertMalgré le vent d'hiver.
L'honneur d'un pays ne réside pas dans la beauté de ses monuments mais bien dans le fait que tous ses habitants aient un toit.
Pour gagner, il n'est pas nécessaire de passer des nuits blanches, il suffit de rester éveillé pendant la journée.
La bière va bien avec l'idée de voyager. Dans tout pays il y avait toujours une bière à découvrir, la bière locale, c'est une constante universelle, pour l'intime satisfaction de la déguster en fin de journée, une fois le boulot terminé.
- Maximus, Maximus, Maximus. Ils te réclament , le général qui est devenu un esclave, l'esclave qui est devenu gladiateur, le gladiateur qui défia un empereur. Une histoire extraordinaire. Maintenant le peuple veut savoir comment elle se termine. Et quelle [...] ► Lire la suite
Aucune nation ne peut relever les défis du monde seul.
On ne peut devenir un saint dans le confort et la mollesse. Je doute même qu'on puisse y rester un brave homme
Nous allions, changeant de pays plus souvent que de souliers,A travers les guerres de classes, désespérésLà où il n'y avait qu'injustice et pas de révolte.
Le monde change, et avec lui les hommes et la France elle-même. Seul l'enseignement français n'a pas encore changé. Cela revient à dire qu'on apprend aux enfants de ce pays à vivre et à penser dans un monde déjà disparu.
Nul homme qui aime son pays ne peut l'aider à progresser s'il ose négliger le moindre de ses compatriotes.
La France, qui s'est si longtemps méfiée du billet de banque, est, en littérature, le pays d'élection des valeurs fiduciaires.
Tant que la justice n'a pas tranché, cette folle du logis qu'est l'imagination doit rester dans son coin.
Des nuits et des nuits j'ai rêvé d'un pays d'oranges, où langue, religion, couleurs, goûts, feraient tous le même bouquet. Celui des vraies oranges, celles d'avant. Tout le monde s'en souvient.
La France n'est pas une nation occidentale. Elle ne l'est ni du fait de son peuple bigarré, ni du fait qu'elle est présente dans tous les océans du monde, du fait qu'elle est, existe, vit et rayonne à proximité des [...] ► Lire la suite
Observer la démarche des plus belles Anglaises : on ne trouve en aucun pays du monde de plus beaux canards ni de plus beaux dindons...
Comment Hillary Clinton peut-elle satisfaire son pays si elle ne satisfait pas son mari ?
Quand on pense qu'un maître peut gâcher toute la vie d'un homme, il faut conclure que la direction d'une nation ne peut se baser sur l'enseignement scolaire. Il faut laisser à la vie la possibilité de corriger. La seule chose qui compte, c'est ce qui est réellement fait, pas la note...
La France est un pays qui adore changer de gouvernement à condition que ce soit toujours le même.
Trop de femmes dans de trop nombreux pays parlent la même langue... celle du silence.
Chaque fois qu'on produit un effet, on se donne un ennemi. Il faut rester médiocre pour être populaire.
Dans les pays contre-réformés, on constate la soumission à une autorité hiérarchique, la défiance à l'égard des individus et des groupes, une organisation hostile à l'autonomie et à l'innovation, le préjugé anti-économique.
Tous ceux qui m'ont volé sont, au moins, commandeurs de la Légion d'honneur. Autrefois, on pendait les voleurs aux croix. Aujourd'hui, on pend des croix aux voleurs. Et chacun est content. Merveilleux pays que ce pays de France.
Un acteur sur la scène, c'est une buche dans le feu. Quand la flamme du dialogue le quitte, il doit lui rester la braise de la situation. Mauvais bois qui s'éteint dès qu'il ne flambe plus. Faut-il donc que le poëte souffle toujours dessus ?
On se dit : "j'aime la France", et en même temps, on ne peut pas aimer un pays qui nous brime autant. En même temps, il faut vivre et avancer.
Le destin de l'individu est lié à celui du pays tout entier.
Dans la vie il ne faut jamais rester indifférent, il faut aimer ou haïr. Choisir c'est toujours recommencer.
J'ai deux amours : mon pays et Paris.
Un jeune être isolé de sa nation ne vaut guère plus qu'un mot détaché d'un texte.
- Est-ce que tu baisses les bras ? - Non, non, non, non mais on est toujours en train de se battre pour rester ensemble et... - Et quoi ?! Quoi ?! - Et même si on s'aime très fort, je crois malheureusement qu'on prend nos rêves pour des réalités...
Moi je vais rester là pour raviver le feu parce que des fois il se déravive.