Je pense que c'était la Russie. Mais je pense que nous sommes aussi piratés par d'autres pays et d'autres gens.
Nous sommes faits pour le bien. Nous sommes faits pour l'amour. Nous sommes faits pour la convivialité. Nous sommes faits pour être ensemble. Nous sommes faits pour toutes les belles choses que vous et moi connaissons. Nous sommes faits pour dire au monde qu'il n'y a pas d'étrangers.
Quelle est notre tâche ? Faire de la Grande-Bretagne un pays digne des héros.
La nature ayant à créer un être qui convînt à l'homme, par ses proportions, et à l'enfant, par son moral, résolut le problème en faisant de la femme un grand enfant.
Les pays et les entreprises les plus polluants ne se contentent pas de fermer les yeux : ils jettent de l'huile sur le feu.
Nous ne sommes nous qu'aux yeux des autres et c'est à partir du regard des autres que nous nous assumons comme nous-mêmes.
Si ta nature est de feu, c'est la loi, tu brûleras
Celui qui demande qu'on lui rase la barbe ne doit pas se fâcher si on l'égratigne.
Les pays ne sont pas cultivés en raison de leur fertilité mais en raison de leur liberté.
L'amour arrache les masques sans lesquels nous craignons de ne pas pouvoir vivre et derrière lesquels nous savons que nous sommes incapables de le faire.
Si la barbe suffisait à la sagesse, un bouc vaudrait Platon.
Je crois qu'Hillary Clinton devrait être la présidente. Je crois qu'elle et son mari à la Maison Blanche est ce dont le pays a besoin.
Personne ne peut libérer un pays à lui seul. Vous ne pouvez libérer un pays que si vous agissez en tant que collectif.
En fin de compte, nous sommes nos choix.
Il n'y a plus de liberté dans l'ironie. Quand on est libre, on peut traverser des pays dangereux à côté du danger. Sinon, on n'ose pas.
C'est dans la nature des choses de mal finir. Il fallait commencer par ne pas commencer. Savoir s'arrêter avant que ça commence.
Si la seule solution est la mort, nous ne sommes pas sur la bonne voie. La bonne voie est celle qui mène à la vie, au soleil. On ne peut avoir froid sans cesse.
Je suis sûr maintenant quand j'y repense, que nous ne nous sommes pas battus contre l'ennemi. Nous nous sommes battus contre nous mêmes. L'ennemi était en nous.
Les démagogues font d'autant mieux leurs affaires qu'ils ont jeté leur pays dans la discorde.
Nous sommes plus manipulés et déterminés par les faits, les événements et les pouvoirs que nous ne sommes capables de prendre en main notre destin et celui de la société.
D'où, barbe au vent, nous reviens-tu, Septembre, La lèvre humide, amant gourmand, botté, Ceint d'or sur ta jument comme un saint Georges ?
Nous sommes ici pour une durée tellement limitée.
Nous sommes ce que nous pensons. Tout ce que nous sommes résulte de nos pensées. Avec nos pensées, nous bâtissons notre monde.
Il reste si peu de surprises dans la vie. Nous sommes devenus tellement accros au savoir. C'est la génération Google. Nous voulons la réponse à tout maintenant !
Il n'y a dans la nature que du noir et du blanc.
La Corse, c'est le pays où, quand tu avances, le travail recule.
Ils en avaient marre les enfants d'ouvrir leurs cadeaux. Il y en avait trop. Nous sommes les enfants gâtés et gavés qui à Noël n'ouvrent plus leurs cadeaux.
Il a, tout simplement, été ma force et mon soutien durant toutes ces années. Je lui dois, ainsi que toute ma famille, ce pays et bien d'autres, une dette plus grande qu'il ne la réclamera et que nous ne connaîtrons jamais.
L'honneur d'un pays ne réside pas dans la beauté de ses monuments mais bien dans le fait que tous ses habitants aient un toit.
Les hommes à un moment donné sont maîtres de leur destin. La faute, cher Brutus, ce n'est pas à nos étoiles, mais à nous-mêmes, que nous sommes des subalternes.
Dieu, qui nous a donné notre pays natal, En éternel joyeux cadeau, Nous viendra toujours en aide Tant que nous en serons dignes.