On pense pour connaître ; on songe pour agir.
Quand on sait qui l'on est, c'est plus facile de savoir ce que l'on veut et de le demander aux autres.
Puisqu'enfin tu vas tout savoir sans apprendre, désapprends donc ce qui ne t'a rien fait savoir.
Dire qu'être mère n'est pas un instinct naturel mais un choix volontaire nous confronte avec l'horrible possibilité que nous aurions pu naître dans l'indifférence la plus totale.
Mieux vaut agir une fois avec les mains que de regarder mille fois avec les yeux.
La Bourse est le seul endroit où l'on ne peut se faire comprendre qu'en parlant le langage des cours.
La vie est comme un arc-en-ciel : il faut de la pluie et du soleil pour en voir les couleurs.
Il faudrait bien comprendre que le rôle de l'école est d'apprendre aux enfants ce qu'est le monde, et non pas leur inculquer l'art de vivre.
Il y a deux façons de voir : avec le corps et avec l'âme. La vue du corps peut parfois oublier, mais l'âme se souvient pour toujours.
Pour un homme, recevoir le pouvoir, c'est un peu, comme pour un champ, recevoir la grêle. Pour les deux, l'important est de savoir si la culture, après, s'en remettra.
On met du temps pour comprendre que juger un individu, une oeuvre, etc. c'est se vanter soi-même, c'est se donner du poids.
- T'as qu'un mot à dire et je prends à gauche. - À gauche ? Pour aller où? - Au Washington Bridge, on fille vers l'Ouest, on te fait soigner quelque part et on reprend la route, on cherche une [...] â–º Lire la suite
Puisqu'on ne peut être universel en sachant tout ce qui se peut savoir sur tout, il faut savoir peu de tout.
J'aimerais vraiment comprendre pourquoi les kamikazes portent des casques de protection.
S'il m'arrivait un jour - et ça pourrait être aujourd'hui - d'être victime du terrorisme qui semble vouloir englober maintenant tous les étrangers vivant en Algérie, j'aimerais que ma communauté, mon Église, ma famille, se souviennent que ma vie était [...] â–º Lire la suite
L'intéressant, ce n'est pas de savoir d'où vient le monde, mais où il va.
Or, connaître ce qui existe dans une matière individuelle, mais non en tant qu'elle existe dans telle matière, c'est abstraire de la matière individuelle la forme que représentent les images. Et c'est pourquoi on doit dire que notre intelligence connaît les réalités matérielles en les abstrayant des images.
Conjecturer et savoir exactement sont choses différentes.
On ne peut découvrir de nouvelles terres sans consentir à perdre de vue le rivage pendant une longue période.
La faiblesse humaine est de vouloir savoir ce qu'on ne veut pas savoir.
Il faut savoir poser des questions qui déboulonnent les certitudes.
Il n'y a d'autre savoir que de savoir qu'on ne sait rien, mais on ne le sait qu'après avoir tout appris.
C'est à trop voir les êtres sous leur vraie lumière qu'un jour ou l'autre nous prend l'envie de les larguer.
Avoir assez d'empire sur soi-même pour juger des autres par comparaison avec nous, et agir envers eux, comme nous voudrions que l'on agît envers nous-mêmes, c'est ce qu'on peut appeler la doctrine de l'humanité ; il n'y a rien au-delà.
Aussi faut-il étudier les lois de la Nature pour ne pas agir contre elle, autrement, ce serait s'insurger contre le ciel. S'il me faut croire à un ordre divin, c'est celui-ci : préserver l'espèce.
Au fond, le vrai critère pour connaître un niveau de vie, ce serait de mesurer le degré de vrai luxe auquel on a accès.
Se savoir aimer et se l'entendre dire. C'est la potion magique contre la violence, la colère, la révolte.
Rien n'est humiliant comme de voir les sots réussir dans les entreprises où l'on échoue.
Nous participons tous à la création. Nous sommes tous des rois, poètes, musiciens ; il n'est que de s'ouvrir comme un lotus pour découvrir ce qui est en nous.
Certaines personnes ont tellement peur d'être malades qu'elles attendent, pour aller voir le médecin, d'être guéries.
Il est temps d'outrepasser nos différences et réaliser qu'il est dans notre intérêt de voir que nous avons les mêmes problèmes.