En moi se pense la partie, donc je suis le Tout.
Ne plus être avec toi à cette heure,Ne plus entendre battre ton coeur, Ne plus sentir ton odeur, Est pour moi la plus terrible des douleurs.
Deux pensées ne peuvent occuper l'esprit en même temps, il nous incombe donc de choisir si ces pensées seront constructives ou destructrices.
Je suis une enfant de la guerre, pour moi retraite rime avec défaite...
- Qu'est ce qui t'arrives aujourd'hui ? - Qu'est ce qui m'arrive ? Ce qui m'arrive c'est que j'ai des sentiments pour toi. - Quoi ? - Pourquoi tu crois que je vais chez Granny tout les matins à 7h15 ? C'est pour te [...] â–º Lire la suite
Pour moi un bon coup c'est une nana qui voudrait bien coucher avec moi...
Rends moi immortel par un baiser.
Les hommes ne tombent pas amoureux de moi - seulement les jeunes.
J'ai fait beaucoup d'erreurs. La clé de la vie est d'apprendre d'eux. J'ai été un peu trop introspectif, mais je pense que cela vient de l'insécurité ou de la timidité. J'ai mis du temps à grandir.
Foi. Croyance sans preuve dans ce qui est affirmé par quelqu'un qui parle sans savoir, ou qui pense sans comparer.
Quand on est enfant, ce que l'on dit est enfantin, ce que l'on pense est enfantin, ce dont on parle est enfantin. Mais quand on est adulte, on tue l'enfant qui est en nous.
Tu es pour moi trop peu toi-même.
Je ne pense pas du tout en termes de résultats. Je pense : avec quelle prochaine folie puis-je choquer le monde ?
- Toi tu peux apprendre, moi je veux posséder ce qui me revient. - Et qu'est ce qui te revient à toi Tony ? - Le monde, Chico. Et tout ce qu'il y a dedans.
Je pense que tous les cinéastes passent par un livre occulté, refoulé : le cinéaste se tient après le livre, l'écrivain avant.
Homme. Animal si éperdu dans la merveilleuse contemplation de ce qu'il pense qu'il est, qu'il néglige ce qu'il devrait indubitablement être.
Seul le nationalisme possède les fondamentaux pour incarner une véritable alternative économique et sociale (...) à la déferlante mondialiste et ultra libérale. (...) Je pense que si Marx était vivant aujourd'hui il appellerait à voter Jean-Marie Le Pen, (...) [le [...] â–º Lire la suite
Faites de moi tout ce qu'il vous plaira, pourvu que je m'instruise.
Il y a des gens qui apparaissent dans les magazines et je ne sais pas qui ils sont. Je n'ai jamais rien vu de ce qu'ils ont fait et leur carrière est déjà terminée. Ils sont célèbres pour peut-être 10 minutes. Je pense que les vraies carrières mettent beaucoup de temps à se dévoiler.
Si je dors je dors pour moi ; si je travaille, je ne sais pour qui ce sera.
- C'est par ici qu'il est passé. - Qui donc ? - Un certain lapin. - Vous en êtes sûr ? - Sur de quoi ? - Qu'il est passé par là. - Qui donc ? - Le lapin. - Quel lapin ?
J'avais tout prévu, je voulais changer ce que j'étais au fond de moi, me créer une nouvelle identité, une nouvelle vie, un nouveau moi débarrassé de ce passé, de cette douleur, devenir quelqu'un de vivant. Mais ce n'est pas facile, [...] â–º Lire la suite
Quand est-ce que j'aurais droit a un Noël normal moi ? Vous savez, le sapin, la dinde, le feu de cheminée en famille, mais non, on est si bien dans une putain de conduite d'aération !
Ce qu'on ignore ferait-il de moi que je sois moins ce que je suis ?
Si vous punissez un enfant pour avoir été méchant et que vous le récompensez pour son bien, il ne fera le bien que pour la récompense; et quand il sort dans le monde et constate que la bonté n'est pas [...] â–º Lire la suite
On attendait de moi que je m'incline devant le nom d'Andrew Jackson... même au détriment de ma conscience et de mon jugement. une telle chose était nouvelle pour moi et totalement étrangère à mes principes.
Si déjà une sensation est un extrait falsifié du réel, qu'est donc une pensée ?
Se détacher de soi-même, chose belle et nécessaire ! D'ailleurs, mon moi du dehors, que me fait ! Les actes ne comptent pas ; ce qui importe uniquement, c'est mon moi du dedans ! Le Dieu que je construis.
Sachez donc bien qu'une véridique impression de beauté ne pourrait avoir d'autres effets que le silence... ? Enfin, voyons ! quand vous assistez à cette féerie quotidienne qu'est la mort du soleil, avez-vous jamais eu la pensée d'applaudir ? Vous m'avouerez que c'est pourtant d'un développement un peu plus imprévu.
Lire, c'est oser le vertige. On peut lire, comme on s'incline, révérencieux, ébloui par la fulgurance d'un bel esprit. Aveuglement ! Qui ne me guide pas me perd ! Or, je veux seulement trouver mon chemin. Qu'on nous laisse donc un oeil ouvert !
On est tous homo. Je vais expliquer pourquoi. On est tous homo. Y a le homosexuel, et y a le homo, y a le homo parce que on s'adore. Moi je me regarde toujours dans la glace, pourquoi ? Pour [...] â–º Lire la suite