Je t'aime, prends-moi, je suis à toi pour toujours, pour l'éternité.
N'importe où dans le monde chaque seconde je pense à toi. N'importe où dans le monde je suis ton ombre où que tu sois.
A la poste d'hier tu télégraphierasque nous sommes bien morts avec les hirondelles.Facteur triste facteur un cercueil sous ton brasva-t'en porter ma lettre aux fleurs à tire d'elle.
Si votre voisin a l'habitude de se lever de bonne heure, vous devez vous-même devenir matinal.
Ferme les yeux et tu verras.
Tu n'auras plus d'yeux ce soir, ni d'oreilles, ni de langue. Tu vas errer dans les Enfers aveugle, sourd et muet. Et tout le monde saura qui est Hector ! Le fou qui a cru avoir tué Achille.
Je suis dans mon bain, je voulais juste te dire que je pense à toi.
Je ne pense pas que je suis belle. Je peux paraitre jolie comme je peux paraitre laide.
Mets-toi au bord de la route pour qu'on puisse t'aider car si tu te mets dans la brousse la faim et la soif vont te tuer.
Tout ce que je sais, c'est que quelque chose m'a sauté dessus comme un diable d'une boîte et que je suis parti en l'air comme une fusée !
Aller viens la mon Rocky, Apollo il va pas savoir d'où ça tombe, tu vas lui passer dessus comme un bulldozer, t'es un bulldozer italien ! Tu sais coco j'me mets à ta place moi avant le combat qui se prépare [...] â–º Lire la suite
Une partie de moi aimerait pouvoir oublier aussi, oublier de t'avoir rencontré, que j'ai découvert ce que tu étais, et tout ce qu'il s'est passé depuis. Oui, c'est ce que je veux, parce que, je ne veux pas que ça [...] â–º Lire la suite
Je ne suis pas emballé par les chasseurs. Je suis un dingue des animaux. Je hais la chasse mais je ferme ma gueule. Les chasseurs, c'est une tradition. J'espère qu'on va les limiter mais je ne vais pas me mettre à leur dire : vous êtes tous des fachos. Je suis végétarien.
Dans les périodes où tu sens l'envie de tomber amoureux, tu dois faire attention où tu mets les pieds : comme avoir bu un philtre, de ceux qui te font tomber amoureux du premier être que tu rencontres. Ce pourrait être un ornithorynque.
L'écriture et la lecture sont comme pile et face d'une pièce de monnaie, si tu enlèves l'une d'elle, elle perd sa valeur et ne sert plus à rien.
Slider ? Tu pues !
Dieu, je dois dépenser ce billet. Mais quand il aura disparu, moi aussi. Alors si tu me réserves quelque chose, c'est le moment.
Je ne suis pas une figure politique. Le fait est que je suis une figure humanitaire et que je le serai toujours.
L'amour infantile suit le principe : J'aime parce que je suis aimé. L'amour parvenu à maturité suit le principe : Je suis aimé parce que j'aime. L'amour inachevé dit : Je t'aime parce que j'ai besoin de toi. L'amour accompli dit : J'ai besoin de toi parce que je t'aime.
Tu dois simplement accepter ton corps. Tu ne vas peut-être pas l'aimer tout le temps, mais il faut que tu te sentes juste à l'aise, à l'aise à l'idée de savoir que c'est ton corps.
Écoutez, vous savez à quel point j'aime vous voir travailler, mais je dois préparer le 501ème anniversaire de mon pays, organiser mon mariage, tuer ma femme et Guildert à faire accuser. Je suis vraiment débordé.
L'une des plus grandes douleurs est d'aimer une personne que tu ne peux pas avoir.
Le ciel de ParisSon bleu son éclatJe veux y volerDe toutes mes forcesLongues sont ses jambesEt noble est son coeurSolides sont les chaînesOui mais moi de même.
- Qu'est ce que tu fais ? - Une tarte aux noix de pécan et au miel. - Je t'aide si tu veux. - Ma tarte est finie mais je vais t'apprendre à faire la chantilly. Cela dit il y a [...] â–º Lire la suite
La vie est courte. Mais elle parait si longue avec toi !
Faites comme moi mais ne m'imitez pas.
Je suis minus depuis l'âge de quatre ans alors que je mange ce que je veux.
Je vins dans les villes au temps du désordre.Quand la faim y régnait.Je vins parmi les hommes au temps de la révolteEt je me suis révolté avec eux.Ainsi passa le tempsQui m'était donné sur la terre.
Je suis en pourparlers avec la mort, je pèse ses propositions.
La vie est dure ; c'est plus difficile si tu es stupide.
Tu entendrasEnfin ce cri d'oiseau, comme une épéeAu loin, sur la paroi de la montagne,Et tu sauras qu'un signe fut gravéSur la garde, au point d'espérance et de lumière.