L'armoire de mon bureau a pour moi plus d'intérêt qu'elle [Nathalie Kosciusko-Morizet].
Brûlez mon drapeau et je vous tirerai dessus... mais je vous tirerai dessus avec beaucoup d'amour, comme un bon Américain.
Chercher la confirmation de son moi dans les yeux d'autrui revient à se regarder dans les miroirs déformants d'une fête foraine.
Toujours ouverts, toujours veillants les yeux de mon âme.
Quand on sait que l'adversaire arrive au point faible du dossier qui risque d'embarrasser la défense, il faut faire diversion parfois de façon banale : faire tomber son stylo et le chercher ostensiblement. L'attention est détournée. Le fil est rompu. Mais il faut le faire intelligemment. Là, j'y étais « pour mon compte » !
C'est un mal maudit pour tout homme de devenir aussi absorbé dans n'importe quel sujet que moi dans le mien.
Heureusement, manger sainement et faire de l'exercice sont des activités que j'aime, mais j'aime quand même me faire livrer de temps en temps. Je ne me prive pas, mais je réfléchis à mes choix.
Le pain des pauvres, c'est leur vie. Celui qui les en prive est un meurtrier.
Je claquais mon argent, je gâtais mon entourage, j'emmenais ma mère partout, mais je n'étais pas heureux.
Je suis féministe. Je suis une femme depuis longtemps maintenant. Ce serait stupide de ne pas être de mon côté.
Une belle âme ne tient jamais compte de ses bienfaits, l'oubli en augmente le mérite, et le souvenir en diminue la gloire.
Je ne peux pas parler de l'avenir. Ce n'est pas moi qui décide. Moi, je ne suis sûr que du présent.
On ne fraye jamais avec un homme célèbre, une personnalité comme ils disent, sans être tenté d'en profiter un peu.
- Ça fait chier. Réaliser que tout ce qu'on a pu croire finalement c'est des conneries. Ça fait chier. - De quoi tu parles ? - Oh tu sais, le destin, les âme-soeurs, le grand amour, tous ces contes de fées, [...] â–º Lire la suite
Ce qui est révoltant dans la guerre, c'est qu'elle prive l'homme de son combat individuel.
Quand je m'engage, je m'engage de tout mon coeur, de tout mon être. Je connais la Bible comme le dos de ma main.
La couleur est mon obsession quotidienne, ma joie et mon tourment.
On doit exiger de moi que je cherche la vérité, mais non que je la trouve.
Il n'y a que les imbéciles qui ne changent pas d'avis. C'est mon avis. Et je ne vois pas pourquoi j'en changerais.
Les gens pensent qu'une âme soeur est leur association parfaite, et tout le monde lui court après. En fait, l'âme soeur, la vraie, est un miroir, c'est la personne qui te montre tout ce qui t'entrave, qui t'amène à te contempler toi-même afin que tu puisses changer des choses dans ta vie.
Ce n'est qu'en vous-même qu'existe cette autre réalité à laquelle vous aspirez.
Même en hiver, mon coeur sera vert.
- Salut mon minou. - Salut Korben. Dîtes, y a longtemps que vous m'avez pas appelé comme ça. - Je parlais au chat. - Y a des millions de femmes dehors. - J'en veux pas des millions, j'en veux une [...] â–º Lire la suite
J'aime mieux entendre mon chien aboyer contre une corneille qu'un homme jurer qu'il m'aime.
C'est une sensation très étrange, pour quelqu'un dans mon genre d'écrire un journal. Non seulement je n'ai jamais écrit mais il me semble que plus tard, ni moi ni personne ne s'intéressera aux confidences d'une écolière de treize ans.
Faites-moi des grimaces dans le dos tant que vous voudrez ; mon cul vous contemple.
- Dexter, je t'accepte comme un frère. - J'ai tué mon frère et j'ai tué le tien aussi...
Dans la période où j'ai connu mon père il n'acceptait que des étudiants de piano avancés. Lorsque j'eus 9 ans (en 1933), il consentit pourtant à m'enseigner à partir du début.
J'étais l'ainé des enfants de ma famille. J'ai dû faire beaucoup de changement de couches et de fabrication de repas. J'emmenais ma petite soeur au ballet, récupérais mon frère, une sorte de super-nounou.
Il y a à l'intérieur de chacun de nous une fenêtre qui donne sur l'enfer, nous faisons ce que nous pouvons pour ne pas nous en approcher, et moi j'ai de mon propre chef passé sept ans de ma vie devant cette fenêtre, médusé.
Un jour j'ai lu un poème sur une fille dont le petit ami était mort. Elle l'imaginait au ciel entouré d'anges, des anges filles bien sûr, et ça la rendait jalouse. Ellie est partie. Et moi je l'imagine là haut [...] â–º Lire la suite