Plus j'avance dans la connaissance de mon "moi", plus je m'approche de la connaissance de Dieu.
- C'est une bonne situation ça scribe ? - Vous savez, moi je ne crois pas qu'il y ait de bonne ou de mauvaise situation. Moi, si je devais résumer ma vie aujourd'hui avec vous, je dirais que c'est d'abord des [...] â–º Lire la suite
Les papillons cinéphiles qu'attirent la lumière des projecteurs viennent buter contre les vitres d'une vie plus fascinante qu'heureuse.
Oui, l'amour est "extase", mais extase non pas dans le sens d'un moment d'ivresse, mais extase comme chemin, comme exode permanent allant du je enfermé sur lui-même vers sa libération dans le don de soi, et précisément ainsi vers la découverte de soi-même, plus encore vers la découverte de Dieu.
- Comment vous vous appelez ? - C'est moi maman Meredith.
Si tu n'es pas heureux avec ce que tu as, tu ne seras pas heureux avec ce qui te manque.
Moins est visible le Dieu que nous prions, plus il ressemble au Dieu que nous verrons un jour.
Je me rappelle un jour où nous allions vite en voiture. Je renversai une jeune et jolie cycliste, dont le cou fut presque arraché par les roues. Nous l'avons longtemps regardée morte. L'horreur et le désespoir qui se dégageaient de [...] â–º Lire la suite
Ce ne sont point ceux qui m'attaque que je redoute ; mais bien ceux qui me défendront.
Tu te rappelles quand j'étais dans l'ambulance la dernière fois ? La sensation de peur que tu as éprouvé ? Ben l'amour, c'est ça.
J'ai passé beaucoup de temps à faire des choses que les autres voulaient que je fasse, alors je fais ce que je veux faire maintenant.
Sur l'écran noir de mes nuits blanches, moi je me fais du cinéma. Sans pognon et sans caméra, Bardot peut partir en vacances: ma vedette, c'est toujours toi.
L'homme du bonheur a accès à tout, notamment à la connaissance du malheur, tandis que l'homme du malheur n'accède à rien, pas même à la connaissance de sa misère.
Dieu est pour le bien des hommes à quelques conditions : qu'on l'honore, qu'on le prie, qu'on lui fasse des sacrifices. Sinon, Dieu devient terrible ! Il te fait le déluge, l'exil, la guerre, la sécheresse, la foudre, au choix.
- A quoi reconnaît-on un vrai fakir ?- Tu lui demandes de se torcher avec un hérisson. S'il le fait dans le sens du poil, c'est un faux.
L'éternel n'est que l'infini de l'instant. Dieu se rejoint dans le quotidien ; sa présence ne saurait se trouver ailleurs. Et même si c'était absurde, il faudrait être humain.
Un acteur ou une actrice sait qu'il passera par des hauts et des bas. Personnellement, je ne m'attendais pas à avoir cette carrière.
Je ne suis ni née mannequin ni née actrice, je suis une femme qui se balade dans des univers différents. La renommée m'a offert cette liberté-là.
Il y a un thème dont je suis conscient et qui se retrouve dans tous mes films : l'échec de la communication.
Avec une vierge, comme tu veux ; avec une veuve, comme elle veut.
J'appelle éducation positive ce qui tend à former l'esprit avant l'âge, et à donner à l'enfant la connaissance des devoirs de l'homme.
La recherche de Dieu est un exercice inutile : à rien ne sert de chercher où il n'y a pas. On ne récolte pas sans avoir semé. Dieu n'existe pas, vous ne l'avez pas encore créé.
Vas-y Stefan, torture moi, garde moi prisonnière ou réduis moi en poussière, ça ne changera pas la vérité. Je ne t'ai jamais forcée à m'aimer. C'était réel, et ça l'était pour moi aussi.
L'étude a été pour moi le souverain remède contre les dégoûts, n'ayant jamais eu de chagrin qu'une heure de lecture ne m'ait ôté.
De trop me savoir fugitive, je me tairais et l'encre de mon écriture, trop vite, sécherait.
Dieu a dit : Que la lumière soit ! Et Chuck Norris répondit : On dit s'il vous plait !
Je vais te faire courir moi tu vas voir, rouquin... Pédé !
Hier j'étais heureuse. Aujourd'hui je suis amoureuse, et ce n'est pas pareil. Et c'est même tout le contraire.
Si tu vois deux personnes ensemble, dis-toi que l'une en impose à l'autre.
J'ai divisé la société en deux catégories : mes amis ou mes cons à moi et les cons des autres que je ne supporte pas.
La théorie de l'évolution par sélection naturelle de Darwin est satisfaisante parce qu'elle nous montre comment la simplicité peut devenir complexité, comment des atomes désordonnés peuvent se grouper en motifs toujours plus compliqués et finir par fabriquer l'homme.