Plus j'avance dans la connaissance de mon "moi", plus je m'approche de la connaissance de Dieu.
Les camps d'extermination nazis, comme tous les autres camps d'extermination, peuvent être considérés comme des symboles extrêmes du mal, de l'enfer qui s'ouvre sur la terre quand l'homme oublie Dieu et cherche à se substituer à lui, en lui usurpant [...] ► Lire la suite
- Laisse tomber Jamal, c'est le genre de fille qui connaît que trois mots de vocabulaire : « STOP, NON et AU-VIOL ». - C'est parce qu'elles ont pas eut le bon prof de langue ! Avec moi elles apprennent : « Oh encore, OH OUI [...] ► Lire la suite
La crainte est utile quand elle est modérée et Dieu la permet afin qu'on ait recours à lui.
Là où il y a de la musique de dévotion, Dieu est toujours à portée de main avec sa présence gracieuse.
Sans notre conscience d'un autre monde, il ne nous viendrait jamais à l'idée de changer.
- Mais tu comprends rien du tout ce soir. - J'vois pas ce qui t'as vexé là dedans. - Ah nan ? Et bah j'vais te le dire moi, tiens lis moi la dernière phrase. Vas-y ! - Pourquoi, ça t'as pas [...] ► Lire la suite
Je ne pactise pas ! Et j'emploierai la force si nécessaire ! Mais l'intervention armée, c'est pour moi le dernier recours. C'est sûrement difficile à comprendre pour un fils à papa qui a passé ses années d'étude à siffler des bières avec ses copains de fraternité et à prêter serment devant des sociétés secrètes ridicules.
Dans sa bonté infinie, Dieu a donné la pluie aux Anglais afin de leur fournir pour l'éternité un sujet de conversation.
Toute science est une connaissance certaine et évidente.
Seul le changement individuel par l'éveil de la conscience nous sauvera.
Il est difficile de chasser Dieu tout à fait. Toujours il revient humblement déguisé sous un nom ou sous un autre, et sous le nom que nous avons choisi, il se fait aimer sans qu'on le sache.
Le temps vole et m'emporte malgré moi ; j'ai beau vouloir le retenir, c'est lui qui m'entraîne.
Je ne vois point d'autre mesure d'une connaissance que la puissance réelle qu'elle confère. Je ne sais que ce que je sais faire.
La conscience est la conséquence du renoncement aux pulsions.
Toute tentative de remplacer une conscience personnelle par une conscience collective fait violence à l'individu et est le premier pas vers le totalitarisme.
- Écoute moi très attentivement Naomi, tu dois porter un message au seigneur Chien D'Azerbadjian, c'est lui qui a mont ticket pour les toilettes ! - Oh putain ils te donnent quoi ? Je peux en avoir ?
Ayant médité la douceur et la compassion, j'ai oublié la différence entre moi et les autres.
Nous aurions dû être dispensés de traîner un corps. Le fardeau du moi suffisait.
Hé ! Dieu si j'eusse étudiéAu temps de ma jeunesse folleEt à bonnes moeurs dédiéJ'eusse maison et couche molle ;Mais quoi je fuyais l'écoleComme fait le mauvais enfant.
Toute pratique rituelle, toute signification mythique, a son origine dans un meurtre réel.
À votre avis, est-ce que c'est Dieu qui a inventé... l'orgasme féminin ? Oui, ben en tout cas, à priori, c'est pas l'homme. Ça se saurait.
Je suis conscient de mes propres limites. Cette conscience est ma seule force.
Si Dieu cessait de pardonner une seconde, notre terre volerait en éclats.
Il est des moments, dans la vie d'un homme, où il se sent à l'abri de Dieu lui-même.
On cessa d'inciter les gens à croire en Dieu dès lors qu'ils purent commencer à croient en leur vie.
Les gens pensent à moi comme un mannequin. Tout montrer et aucune substance.
A titre individuel, c'est une liberté qu'ont les hommes, que je ne condamne pas. Mais je ne suis pas pour une politique de métissage. Je ne suis pas pour en faire une pratique généralisée à encourager. C'est un choix personnel qu'assument, avec les risques que cela comporte, les gens qui sont portés à le faire.
Je ne veux pas, comme la plupart des gens, avoir vécu pour rien. Je veux être utile ou agréable aux gens qui vivent autour de moi et qui ne me connaissent pourtant pas, je veux continuer à vivre, même après ma mort.
Une manière commode de faire la connaissance d'une ville est de chercher comment on y travaille, comment on y aime et comment on y meurt.
Ne comptez pas sur moi pour mettre des noms sur quelques déceptions.