Pour diriger, il faut connaître les hommes. Pour connaître les hommes, il faut les écouter.
Faire sentir sa sagesse indispose les hommes, la faire oublier fait aimer.
À quoi cela sert-il d'avoir des convictions sublimes si on agit comme un animal ?
Qui apprendrait les hommes à mourir, leur apprendrait à vivre.
L'opinion moyenne des hommes moyens est une plante fragile, faite pour les beaux jours, et qui se flétrit au premier souffle de la tempête.
Le devoir de la comédie est de corriger les hommes en les amusant.
Les hommes politiques se demandent pourquoi on ne les aime pas. Ils nous prennent pour des imbéciles. L'impardonnable, c'est qu'il leur arrive d'avoir raison.
Les femmes devraient apprendre des hommes cet art de disserter sans conséquence des sujets graves, au lieu de prendre trop à coeur les réalités qui les entourent.
Les hommes sont pleins de contradictions. Ainsi, chaque père de quarante ans ne tolère pas chez sa fille ce qu'il attendait à vingt ans des filles des autres.
Le critique est presque toujours celui qui ne sait pas distinguer le con d'une fraîche jeune fille du trou du cul d'un vieux monsieur.
L'oppression d'un peuple ou même d'un simple individu est l'oppression de tous et l'on ne peut violer la liberté d'un seul sans violer la liberté de chacun.
Comme "Charlie", le Bataclan était considéré comme site sensible, pourtant sans surveillance de la police. Quand j'ai entendu à la radio ces pauvres parents raconter avoir cherché leurs enfants des heures avant d'apprendre leur mort, cela a ravivé ma colère. Comme eux, j'avais passé deux jours à chercher le corps de mon mari.
Le voyage, pour moi, ce n'est pas d'arriver, c'est partir. C'est l'imprévu de la prochaine escale, c'est le désir jamais comblé de connaître sans cesse autre chose, c'est demain, éternellement demain.
Pour atteindre le paradis, il faut connaître l'enfer.
Tous les hommes sont égaux, il faut quand même battre le frère quand il est faux.
Les hommes devraient être comme des kleenex : doux, forts et jetables.
Il faut quatre hommes pour faire une salade : un prodigue pour l'huile, un avare pour le vinaigre, un sage pour le sel et un fou pour le poivre.
Tous les hommes se croient assez habiles pour donner des conseils, et assez sages pour n'en avoir pas besoin.
Tous les hommes sont riches. Personne n'est pauvre sur cette terre.
Tous les hommes naissent comédiens et le sont, au moins dans leur enfance.
Dans la vie, on a besoin d'un idéal. Certains hommes illustrent cet idéal.
J'ai toujours considéré une jeune veuve qui pleure son mari comme un bâton de bois vert qu'on a jeté en travers sur le feu : il pleure par un bout, quand le coeur est près de s'enflammer.
C'est seulement dans l'imagination des hommes que chaque vérité trouve une existence réelle et indéniable. L'imagination, et non l'invention, est le maître suprême de l'art, comme de la vie.
Sur le champ de bataille, exactement comme sur le stade, les hommes qui se battent sont les joueurs de deux équipes rivales : ils ne sont pas des ennemis, ils sont des adversaires.
L'oisillon au creux du nid ne peut connaître l'étendue de l'univers.
Savoir questionner la mort, et lors même de son agonie douter de sa fin.
Il y a chez les hommes un besoin de ravager, de frapper à mort, d'assassiner et de s'enivrer de violence, et tant que l'humanité entière, sans exception, n'aura pas subi une grande métamorphose, la guerre fera rage, tout ce qui [...] â–º Lire la suite
Le printemps naît chaque fois que rit une jeune fille et meurt chaque fois que pleure un enfant.
L'argent est la grande puissance aujourd'hui. Les hommes vendent leur âme pour cela. Les femmes vendent leur corps pour cela. D'autres le vénèrent.
Savoir écouter pour un acteur, c'est presque un projet d'existence.
La guerre n'a jamais été une école de courage et de virilité mais nombreux sont ceux qui s'engagent avec le faux espoir d'y apprendre beaucoup. Les hommes ne se battent pas pour la liberté mais pour le plaisir.