Refouler la mort, c'est ne pas savoir vivre.
On ne remplace pas ceux qui meurent, il faut s'habituer à ne vivre qu'une fois.
Là où se trouve le champ, là doit vivre le criquet.
Celui qui prie pour empêcher la mort est aussi fou que celui qui prierait pour faire lever le soleil par l'ouest, sous prétexte qu'il n'aime pas la lumière matinale.
Nous aimerions chacun ne pas avoir à survivre à la mort de l'autre. Nous nous sommes souvent dit que si, par impossible, nous avions une seconde vie, nous voudrions la passer ensemble.
La mort rend tout d'un intérêt énorme, donne sa valeur à tout, ajoute une dimension à tout.
Je suis actrice pour pouvoir vivre mille vies.
On a toujours assez de philosophie pour supporter la mort d'un parent riche.
J'aimerais mieux être un crapaud et vivre des vapeurs d'un cachot que de laisser un coin de l'être que j'aime à l'usage d'autrui !
La mort est la fin de la vie physique et le passage dans un ailleurs qui demeure mystérieux.
Respirer, marcher, parler, regarder : toutes choses ordinaires, dont on ne s'aperçoit de la valeur que lorsqu'on a failli les perdre pour toujours. Les rescapés d'accident, de maladies ou d'événements de vie graves racontent tous la même histoire, et la même sensation, liée à cette prise de conscience : vivre est une chance.
La mort est le voile que les vivants appellent la vie.
L'amour éternel relève du hasard ou de la mort prématurée.
La mort est toujours la même, et chacun, pourtant, meurt de sa propre mort.
Je pense que la principale raison de l'existence, pour vivre dans ce monde, est la découverte.
Celui qui doit vivre survit même si tu l'écrases dans un mortier.
Ma musique se bat contre le système qui enseigne à vivre et à mourir.
La mort de ma mère, ça m'a détruit...
Y a-t-il une vie après la mort ?Ce qui est sûr, c'est qu'il y a une mort après la vie.
Haïr, c'est aimer, c'est sentir son âme chaude et généreuse, c'est vivre largement du mépris des choses honteuses et bêtes...
Des gens meurent pour la liberté ; leur mort suffit-elle à insuffler la vie à leur idéal ?
Une fois mariée, la femme se fane. Elle n'a plus ni jolité, ni coquetterie. Elle ne se soigne plus. Elle s'habille pour vivre dans l'arrière-boutique.
Il me restait à vivre de ces moments de fulgurance...d'éclatement dans la volupté... de ces respirations sur les bordures verdoyantes... de joyeuses rigolades aussi... de ces choses imperceptibles, indéfinissables... qu'on voudrait retenir et on n'y arrive pas, mais qui vous [...] â–º Lire la suite
Avoir l'esprit clair : la plus haute vertu. Et l'art de vivre : dire vrai et faire d'après nature, en connaisseur.
La mort ne me fait pas peur.
La mort du présent n'est rien ; c'est la perte de l'avenir en soi qui est déchirante.
Si l'on devait vivre éternellement, tout deviendrait monotone. C'est l'idée de la mort qui nous talonne. C'est la hantise et le désir de l'homme de laisser une trace indélébile de son éphémère passage sur cette terre qui donnent naissance à l'art.
J'ai tant aimé la vie que j'accepte la mort comme son accomplissement.
Les livres de théâtre scellent la mort de la jouissance que procurent le spectacle.
La seule différence que je connaisse entre la mort et la vie, c'est qu'à présent vous vivez en masse, et que dissous, épars en molécules, dans vingt ans d'ici vous vivrez en détail.
Les mots "religion" et "économie" sont des abstractions représentant la manière de vivre des hommes.