Ma consolation est qu'à cette heure je suis sûre que quelque part on fait l'amour.
Chaque instant de la vie d'un homme participe du désir sexuel.
Raisonner un homme amoureux est aussi vain qu'essayer d'atteindre le soleil au moyen d'un lance-pierres.
Il faut définir l'orgueil : une passion qui fait que, de tout ce qui existe au monde, l'on estime que soi.
Une idée animée par le génie et portée par la passion est plus forte que tous les éléments réunis.
On naît bicyclette ou vélo, c'est presque politique. Mais les vélos doivent renoncer à cette part d'eux-mêmes pour aimer - car on n'est amoureux qu'à bicyclette.
La force de ceux qui aiment apaise même les tourments, la tendresse des femmes recèle tant de puissance.
Le sentiment d'être un gentleman ne devrait faire qu'un avec le sentiment d'être un homme.
L'amour montre jusqu'où nous pouvons être malades dans les limites de la santé : l'état amoureux n'est pas une intoxication organique, mais métaphysique.
Si l'on avait commencé à compter les siècles depuis Eros ou Vénus, et bien on n'en serait pas là !