En suivant le fleuve, on parvient à la mer.
Je suis comme un océan transformé en lac et qui aurait la nostalgie de ses marées, de ses vagues et de ses tempêtes.
L'élite de ce pays permet de faire et défaire les modes, suivant la maxime qui proclame : "Je pense, donc tu suis."
Moi-même, qui suis Dieu,Tremble et frémis de frayeur et d'émoi,Voyant la terre et la mer dessous moi.
Si quelqu'un t'a fait du mal, ne cherche pas à te venger. Va t'asseoir au bord de la rivière et bientôt tu verras passer son cadavre.
On se surprend à marcher sur le bord du trottoir comme on faisait enfant, comme si c'était la marge qui comptait, le bord des choses.
Le cerveau des poètes est un fond de mer où bien des coques reposent.
Le fleuve le plus large, on le passe à la source.
On se prend à rêver Que les mots ne sont pas A l'aval de ce fleuve, fleuve de paix, Trop pour le monde.
Qu'est-ce que Dieu fait donc de ce flot d'anathèmes Qui monte tous les jours vers ses chers Séraphins ?
Même la gloire du fleuve s'achève à la mer.
Homme libre, toujours tu chériras la mer !
Parfois, il y a plus de grandeur à attendre que le flot vous emporte qu'à se débattre contre le courant.
Je tiens le flot de la rivière comme un violon.
La réalité de la dictature était ce fleuve de sang et de boue, et moi j'étais une feuille détachée d'une branche d'un arbre et qui flottait, légère et étourdie.
Les heures de la nuit sont lentes et funèbres.Frère, ne trembles-tu jamais en écoutant,Comme un bruit sourd de mer lointaine qu'on entend,La respiration tragique des ténèbres ?
Ceux qui essaient de conduire le peuple ne peuvent le faire qu'en suivant la foule.
Dieu me demande une faveur : l'accompagner au bord du lac, là où la foi n'est pas utile. Nous nous taisons, respectueux et résignés. Bientôt est apparue, vivace et blanche, une île.
Les assassinats légaux n'empêchent pas le flot de la liberté de se soulever à de longs intervalles et d'entraîner toujours dans son impitoyable courant quelques-uns de ceux qui sont assez fous pour vouloir faire digue.
Je rêvais de toucher la tristesse du monde,Au bord désenchanté d'un étrange marais,Je rêvais d'une eau lourde où je retrouverais,Les chemins égarés de ta bouche profonde.
Le rythme de la vie moderne ne nous permet pas de nous arrêter un instant sur le bord du trottoir de l'existence.
C'est un lieu commun de dire que l'océan est un organisme extraordinairement complexe et changeant. Mais on oublie souvent que la mer constitue la chaudière de l'énorme machine thermique qu'est notre planète ; qu'elle règle ou dérègle nos climats ; [...] â–º Lire la suite
La barque que l'on retient au port n'apprend pas à naviguer. Laissons-la donc prendre le large...
Personne n'accepte la première gifle si elle ne vient pas accompagnée d'un flot merveilleux d'excuses, de promesses, une intensité de ne pas vouloir te perdre, de ne pas envisager de te perdre. Ceux qui peuvent te tuer sont toujours ceux qui tiennent le plus à toi.
Je m'étonne de tomber dans l'angoisse et pourtant ! Je ne cesse de jouer : c'est la condition de l'ivresse du coeur. Mais c'est mesurer le fond nauséeux des choses : jouer c'est frôler la limite, aller le plus loin possible et vivre sur un bord d'abîme !
L'imprimerie multiplie indéfiniment, et à peu de frais, les exemplaires d'un même ouvrage. Dès lors, la faculté d'avoir des livres, d'en acquérir, suivant son goût et ses besoins, a existé pour tous ceux qui savent lire; et cette facilité de lecture a augmenté et propagé le désir et les moyens de s'instruire.
De sept à onze ans, s'écoule une énorme tranche de vie, pleine de scènes brouillées ou oubliées. On perd lentement, c'est bien connu l'art de parler aux animaux, les oiseaux ne viennent plus bavarder sur le bord de la fenêtre. En s'habituant à voir, les yeux ne perçoivent plus le merveilleux.
Le port de plaisance est un lieu conçu pour que les navigateurs qui ne prennent pas la mer puissent rencontrer des vacanciers qui n'ont pas de bateau.
Précision : une Parisienne qui se respecte sur le boulevard Saint-Germain ne traverse jamais sur les lignes blanches quand le feu est rouge. Une Parisienne qui se respecte guette le flot des voitures et s'élance tout en sachant qu'elle prend un risque.
A chacun suivant ses besoins. - De chacun suivant ses forces.
La Loire, un grand fleuve de sable quelquefois mouillé.