En suivant le fleuve, on parvient à la mer.
Une mer calme ne forme pas de marins d'expérience.
Venez à mon secours, grand Dieu : ma barque est si petite et la mer est si grande.
Se passer de Dieu... n'y parvient pas qui veut.
Celui qui parvient à se représenter la souffrance des autres a déjà parcouru la première étape sur le difficile chemin de son devoir.
Le monde n'a jamais été un océan de paix.
Si tu ne deviens pas l'océan,Tu auras le mal de mer tous les jours.
Il ne faut pas lier un navire à une seule ancre, ni une vie à un seul espoir.
De temps en temps, pour qu'il ne s'ennuie pas, Lurette lui porte un morceau d'étoile qu'il s'amuse à sculpter pour elle. Quand il n'est pas content de son travail, il jette les morceaux par-dessus bord et ce sont des étoiles filantes.
Avant de créer une chute, le fleuve se calme et crée un petit lac.
La télévision présente au spectateur une image de remplacement. Certains Américains reçoivent jusqu'à trente ou quarante chaînes. La réalité leur parvient à travers l'écran, et cette réalité-là tend à devenir parfois plus réelle que leur propre vie.
L'hôpital, grand navire à l'ancre, avec sa cargaison d'émigrants en route vers l'autre monde.
Le meurtre, chez l'homme, c'est tout près, c'est juste sous la peau, frémissant, c'est au bord des yeux comme le désir, à fleur de tête. Le meurtre, en un sens, n'est qu'une figure du désir : c'est l'envie de vous le faire passer.
L'âme est un navire imposant, qu'il faut manoeuvrer avec prudence.
Le temps est comme un fleuve que formeraient les événements.
Pour être un grand compositeur, il faut une immense expérience... On y parvient en écoutant le travail des autres, mais surtout le sien !
La mer enseigne aux marins des rêves que les ports assassinent.
Je me rappelle les cartes de la Terre sainte. En couleur. Très jolies. La mer Morte était bleu pâle. J'avais soif rien qu'en la regardant.
Sous les vagues, la mer est dressée, on dirait qu'elle est au ciel, Qu'elle touche et arrose les nuages qui couvrent tout.
On se surprend à marcher sur le bord du trottoir comme on faisait enfant, comme si c'était la marge qui comptait, le bord des choses.
Lorsque les vents soufflants tiennent les flots, On ne peut les empêcher, toute la terre est A leur merci, toute la mer : ils abîment même les nuages du ciel Et remuent des feux rouges sous leurs coups sauvages.
On parvient rarement à ses fins par ses propres moyens ; il faut toujours compter sur quelqu'un d'autre.
La marque d'une domination est qu'elle déplace les problèmes et parvient à empêcher qu'on pose ceux qu'elle est incapable de résoudre.
On dit d'un fleuve emportant tout qu'il est violent, mais on ne dit jamais rien de la violence des rives qui l'enserrent.
Il y a de grands profits à faire dans les voyages de mer ; mais pour éviter le danger, le plus sûr est de ne pas s'embarquer et de demeurer sur le rivage.
Quelques-uns dirigent le vaisseau de l'Etat sans savoir où ils vont, ne paraissant préoccupés que d'une chose : se procurer à bord tous les plaisirs.
Une longueur de fleuve s'ouvrait devant nous et se refermait derrière, comme si la forêt avait tranquillement traversé l'eau pour nous barrer le passage au retour. Nous pénétrions de plus en plus profondément au coeur des ténèbres.
La littérature : un coup de hache dans la mer gelée qui est en nous.
Il était tard ; ainsi qu'une médaille neuve La pleine lune s'étalait, Et la solennité de la nuit, comme un fleuve Sur Paris dormant ruisselait.
On dit toujours que, lorsqu'un navire est sur le point de couler en pleine mer, les rats sentent le danger longtemps avant les hommes et se sauvent tous ensemble. Question : où peuvent-ils bien aller ?
Quand du ciel étoilé se découvre la face,Dans la clarté s'ébat l'immense flot qui passe,Quand d'un masque de nues il se couvre un instant,La nuit sur la mer tombe et l'on frissonne au vent.