En suivant le fleuve, on parvient à la mer.
Aimer ou faire semblant d'aimer, où est la différence, du moment que l'on parvient à se tromper soi-même ?
La mer touche au plus profond de l'homme. Dans la lumière du soleil, n'est-elle pas le miroir de l'âme humaine ?
Une mer calme n'a jamais fait un bon marin.
Je vois l'histoire de mon pays comme un fleuve de mon enfance qui charriait tout sur son passage dans un fracas assourdissant.
Chaque enfant a un terreau stable pour sa vie, mais le lieu où naît un poète, personne ne le sait. Dans quelle vallée de l'Eden il grandit, personne ne le sait. Le poète est un ange et il a des [...] â–º Lire la suite
Rien n'est plus agaçant que de ne pas se rappeler ce dont on ne parvient pas à se souvenir et rien n'est plus énervant que de se souvenir de ce qu'on voudrait parvenir à oublier.
L'amour est comme une fleur au bord du précipice qu'il faut avoir le courage d'aller cueillir.
Le destin le plus triste et le sort le plus beau, trouvent l'égalité sur le bord du tombeau.
Il y a une confiance qui vient avec le port de cheveux courts et j'aime la façon dont je me sens.
La barque que l'on retient au port n'apprend pas à naviguer. Laissons-la donc prendre le large...
Pâle, j'écoute au bord du silence béant.La nuit autour de moi, muette et sépulcrale,S'ouvre comme une haute et sombre cathédraleOù le bruit de mes pas fait sonner du néant.
C'est par l'attention que l'esprit parvient à se former des notions vraies des choses.
La réalité de la dictature était ce fleuve de sang et de boue, et moi j'étais une feuille détachée d'une branche d'un arbre et qui flottait, légère et étourdie.
Un esprit éclairé est un fleuve qui déborde et qui fertilise les campagnes sur lesquelles il se répand.
Les voitures, c'est pour les ministres et les députés.Les femmes, c'est pour les députés et les ministres.Le père noël, c'est pour les nègres à monocle.Que le père noël soit pour tous !Voilà comme nous l'entendons, nous, l'indépendance du Congo !
Au nord, les Espagnes sont sécheresse : fécondes, abondantes quand même, leur aridité étant faite de sensibilité contractée. Au midi, c'est un fleuve irrésistible de sensualités : mais qui craindrait de s'y souiller ? Il nous emporte dans le sens de la nature.
Si on parvient à abattre l'arbre, c'est que le manche de la cognée s'est mis de la partie.
La mer est là, magnifique, imposante et superbe, avec ses bruits obstinés. Rumeur impérieuse et terrible, elle tient des propos étranges. Les voix d'un infini sont devant vous. Rien de la vie humaine.
Il y a tant d'égoïsme dans le coeur des hommes, tant d'intérêts personnels chez eux, que les belles initiatives viennent s'y briser comme les lames de la mer sur un rocher inébranlable.
La mer fraîchit, la bise est vive,Le vent blanchit les oliviers,Le moment est venu de cueillir mes olives,Et de porter mon huile aux moulins de Janvier.
La mer : une telle quantité d'eau frise le ridicule.
Précipite dans le Nil l'homme qui a de la chance, et il remontera avec un poisson dans la bouche.
A 87 ans, je suis au bord du trou, et je me dis c'est dommage, je commence à comprendre mieux mon métier.
Le mec il est là, les lunettes, le maillot de blond, les pieds au bord de la piscine, mais attention des pieds de blond nickels, pas des pieds où t'as 2 orteils qui se disent « Laisse moi tranquille !
Savoir qu'on ne descend jamais deux fois dans le même fleuve c'est savoir qu'on va mourir un jour.
Au bord du monde, quelle que soit la force qui nous pousse vers le vide, beaucoup d'entre nous se retournent et veulent faire durer le plus longtemps possible cet instant de suspension.
L'homme patient parvient à faire cuire une pierre jusqu'à ce qu'il la boive en bouillon.
À chaque vallée ses traditions ; à chaque monastère son lama ; à chaque lama sa religion.
La voix d'une femme aimée qui vous parle à des heures de silence et de mystère, sous le ciel étincelant et sur la mer grandiose, a sur l'âme une puissance bien pénétrante et bien souveraine.
Sous la mer chaque regard est comme dérobé à un monde interdit et provoque un choc émotionnel que je ressens, intact, à chacune de mes plonge...