Je suis comme un océan transformé en lac et qui aurait la nostalgie de ses marées, de ses vagues et de ses tempêtes.
La vie de l'homme est comme un fleuve : de la source à la mer immense.
Si ténus et si vagues que soient nos rapports avec autrui, on réalise par la suite l'erreur qui nous ferme une porte.
On ne peut distinguer le sublime de l'agréable que parce que le souvenir vous en serre le coeur.
La solitude est la patrie des forts.
Lorsque vous dites la vérité, vous n'avez à vous souvenir de rien.
La nostalgie ? Ca vient quand le présent n'est pas à la hauteur des promesses du passé.
Cet enfant qui boit dans le creux de sa main, m'apprend que je conserve encore du superflu.
La mer ! Sa seule beauté attire, retient le regard et donne l'impression d'une étendue intouchée de commencement du monde, d'une puissance qui dépasse l'être humain.
La Charité est une patrie quand elle est vraie.
Les grandes personnes ne sont pas affectées par chaque bouffée de vent qui souffle mal.Comme les grands navires, ils naviguent sereinement, dans une mer calme ou une grande tempête.
Pour courir sur de meilleures eaux, le petit vaisseau de mon génie hisse maintenant ses voiles, laissant derrière lui une mer si cruelle.
J'espère que le fond de la mer est étanche...
Il faut se souvenir aussi de celui qui oublie où mène le chemin.
Il y aura, chez le romancier, le regret de n'avoir pas été un pur musicien et de n'avoir pas composé Les Nocturnes de Chopin.
Le regret est un amplificateur du désir.
L'enfance recèle aussi de terribles poisons, dont le pire est peut-être le regret stérile que nous en gardons parfois.
L'avarice est une mer sans fond et sans rivages.
J'aimerais que l'on se souvienne de moi comme d'une personne qui a accompli des actes utiles et qui était une personne aimable et aimante. J'aimerais laisser le souvenir d'un être humain avec une attitude correcte et qui a fait de son mieux pour aider les autres.
La vraie patrie des hommes, c'est leur désir.
Le souvenir est à peine un nénuphar montrant, parmi les eaux, son visage de noyé.
Qu'ils sont beaux les mots auréolés par le souvenir de leur long usage.
La volonté de Dieu se présente à chaque instant comme une mer immense que votre coeur ne peut épuiser.
La patrie est aux lieux où l'âme est enchaînée.
Une fois qu'elle vous a ensorcelé, la mer vous tient pour toujours dans son filet à merveilles.
La Palestine est arabe et doit être libérée du fleuve à la mer et tous les sionistes qui ont émigré vers la terre de Palestine doivent partir.
J'ai écrit ton nom dans la mer, les vagues l'ont effacé mais dans mon coeur tu resteras toujours.
Ce que je dis est ce que je dis, je ne dis pas toujours ce qu'il faut, je ne dis pas toujours de chose politiquement correcte. Je n'ai aucun regret à ce sujet.
C'est un lieu commun de dire que l'océan est un organisme extraordinairement complexe et changeant. Mais on oublie souvent que la mer constitue la chaudière de l'énorme machine thermique qu'est notre planète ; qu'elle règle ou dérègle nos climats ; [...] â–º Lire la suite
La plupart des voyages trouvent leur intéret dans l'anticipation qu'on en fait ou le souvenir qu'on en garde ; la réalité se limite le plus souvent à la perte de ses bagages.
On croit mourir pour la patrie ; on meurt pour des industriels.