En observant en permanence les animaux dans leur état naturel, on s'attache trop à eux pour avoir envie de les abattre. Tout le côté sportif de la chasse réside dans le fait de savoir les traquer, pas dans la mise à mort.
Une fois authentique se trouve rarement. À la place on trouve le doute et l'indifférence, au point qu'on pourrait désespérer de notre peuple.
Dans le judaïsme, on considère que l'offense est pire que l'effusion de sang.
On ne brûle pas la dictature, c'est elle qui brûle.
David 'Future' Porter : Il faut qu'on fasse notre propre son, les autres on s'en branle complètement. Sol George : Ouais, après on décroche un contrat, on est platinum, on est pété de thunes et on nique toutes les pétasses ! Cheddar Bob : Vous pensez vraiment qu'j'ai une grosse tête ?
Que resterait-il de l'histoire du monde, si l'on n'admettait que l'erreur fait partie de la réalité ?
Que de gens prouvent que l'on peut-être médiocre, même avec de l'esprit !
On a l'air de craindre les autres, et l'on ne craint que soi-même.
Ah, l'argent! Qu'on en ait ou qu'on en manque; c'est toujours lui la cause du mal.
On ne doit pas reconnaître un poète à son style mais à son regard.
Technicité et efficience égalent rendement. On est plus à l'époque du courrier de Lyon ou de la bande à Bonnot. Le bricoleur, même de génie, n'a plus sa place dans le monde moderne.
Ma première pole au Canada en 2007, c'est le sentiment le plus fort que j'ai jamais éprouvé. On ne peut comparer cela au sexe, mais savez-vous ? Je dirais que c'est encore meilleur. Ça l'est !
Ce qui compte dans le temps qui vient, c'est pas le travail, c'est la paresse. Tout le monde s'accorde pour dire que le travail n'est qu'un moyen. On parle d'une civilisation du loisir. Quand on y arrivera on aura perdu tout sens du loisir.
Rien de plus difficile que de n'être pas soi-même ou que de ne l'être que jusqu'où l'on veut.
Nos biens sont en idée, en espoir, en désir ; Posséder ce qu'on veut, est la fin du plaisir.
Si l'on y réfléchit bien, le Christ est le seul anarchiste qui ait vraiment réussi.
Passerait-on un millier de siècles en présence de Dieu, qu'on ne le verrait jamais que pour la première fois.
On ne peut haïr un adversaire quand il se bat.
La grandeur du sacrement, c'est de s'agenouiller, de s'accuser, de recevoir l'absolution et d'apprendre en même temps, dans ce petit claquement sec du guichet, qu'on n'est jamais absout.
L'individu -ou ce qu'on appelle ainsi- se réduit facilement à quelques traits significatifs : l'angle d'un nez, la courbure d'un corps, la sonorité ou le rythme d'une voix.
Le permis à points c'est bidon si t'as plus de points tu roules sans permis, faut un permis à pneus, quand t'as plus de points on t'enlève les pneus.
Tant gratte chèvre que mal gît,Tant va le pot à l'eau qu'il brise,Tant chauffe-on le fer qu'il rougit,Tant le maille-on qu'il se débrise,Tant vaut l'homme comme on le prise,Tant s'élogne-il qu'il n'en souvient,Tant mauvais est qu'on le déprise,Tant crie-l'on Noël qu'il vient.
L'important, c'est de ne pas s'acharner à chercher dans la vie de couple des choses qu'on n'y trouvera jamais.
On ne peut écrire qu'un livre ou plusieurs fois le même livre. C'est pourquoi tous les beaux livres se ressemblent. Ils sont tous autobiographiques.
On a honte de sa faiblesse passée et de l'abattement où l'on est tombé.
On n'est jamais assez loin pour ne pas se trouver.
Le libertinage absolue, s'il existe, est certes une impasse ; loin d'y trouver une extase continue, on s'y écoeure et quelquefois l'on s'y détruit.
On reconnaît à la queue, quand la figue est mûre.
On se console de ne pas mettre sa conduite au niveau de ses principes, en considérant combien ils sont élevés.
La vieillesse vit sous le signe moins : on est de moins en moins intelligent, de moins en moins bête.
Les désirs ne peuvent s'étendre à ce que l'on ne connaît pas.
Ne demander aux femmes que le plaisir, et d'abord le leur, si on veut en obtenir tout.
C'est en se réclamant de l'homme comme tel qu'on parvient le mieux à l'écraser.
On perd le crédit que donnent les richesses, à proportion qu'elles diminuent.
Si l'on ôte cinq de dix, il reste cinq. Ce n'était pas la peine.
Mais on laisse entendre des choses, on ne dément pas une supposition flatteuse et, un jour, votre personnage vous dévore.
Une meuf, ça se remplace. Ce n'est pas trop compliqué d'avoir envie de coucher avec une fille. Elles ont toutes plus ou moins quelque chose qui justifie qu'on s'intéresse à leur cas.
Dans notre métier, quand la voiture dérape, on est vite au fond du ravin.
Oui, combien de fois peut-on tourner la têteEn disant qu'on n'a rien vu ?
Il y a pusieurs attitudes vis-à-vis de l'amour : on peut le manger, on peut le boire,on peut le respirer, et on peut vivre en lui. Ceux qui le mangent restent dans le pain physique, et ils ne peuvent pas être satisfaits parce qu'ils se contentent des plaisirs inférieurs.
Aujourd'hui, on rapporte une histoire abracadabrantesque.
Là, on a typiquement les deux personnes qu'on invite de force à une soirée raclette ! Ils sont plus chiants que la hotline de Free !
L'adolescence c'est quand on passe un samedi soir à la maison assis à ne rien faire et que, lorsque le téléphone sonne, on espère que ce ne soit pas pour nous.
Quand on reste immobile, la peur pousse mieux.
De la vue naissent mille désirs ; c'est dans l'oeil, dit-on, que la gloutonnerie a son principe.
C'est un grand malheur de se faire aimer, avant qu'on ait assez de raison pour se faire craindre.
Faire une loi et ne pas la faire exécuter, c'est autoriser la chose qu'on veut défendre.
L'argent ne vaut que parce que, de son fait, on peut posséder.
On ne vole que ce que l'on désire.
La sexualité de l'enfant, c'est le leurre à travers lequel la famille solide, affective, substantielle et cellulaire, s'est constituée, et à l'abri duquel on a soutiré l'enfant à la famille.