On est tout surpris, un beau soir, de trouver la satiété où l'on cherchait le bonheur.
Dans la joie comme dans la peine ; dans la richesse et dans la pauvreté ; pour le meilleur et pour le pire ; je promets de t'aimer et de te chérir. Et je promets que je ne laisserai rien [...] â–º Lire la suite
Le temps change tout sauf quelque chose en nous qui est toujours surpris par le changement.
Souvent une fausse joie vaut mieux qu'une tristesse dont la cause est vraie.
Le capital est seulement le fruit du travail et il n'aurait jamais pu exister si le travail n'avait tout d'abord existé.
Lorsque l'enfant paraît, le bonheur disparaît. Les économies aussi.
Ah ! La gloire, triste denrée. Elle se paye cher et ne se garde pas. Ne serait-elle point l'égoïsme des grands hommes, comme le bonheur est celui des sots.
Une des marques les plus assurées de la joie est, pour user d'un qualificatif aux résonances fâcheuses à bien des égards, son caractère totalitaire. Le régime de la joie est celui du tout ou rien : il n'est de joie que totale ou nulle.
L'amour, c'est une onde de bonheur en cours de matérialisation.
Ce n'est pas facile de reconnaître la joie après avoir retenu ses larmes longtemps.
Le bonheur c'est pas grand chose, c'est juste du chagrin qui se repose.
Tout homme est capable de faire du bien à un homme ; mais c'est ressembler aux dieux que de contribuer au bonheur d'une société entière.
Apprenons, avant toutes choses, à n'être pas éblouis du bonheur qui ne remplit pas le coeur de l'homme.
Le bonheur est si fragile qu'on risque de le perdre rien qu'en en parlant.
Un couple qui fonde une famille est la forme de bonheur la plus pure que nous puissions vivre.
Qui cherche la vérité doit être prêt à l'inattendu, car elle est difficile à trouver et, quand on la rencontre, déconcertante.
Pourquoi est-ce qu'on a envie de pisser toutes les fois qu'on vient de trouver la bonne position pour dormir ?
Cette puissance magique du langage, qui consiste à se substituer à la réalité en faisant exister ce qu'elle nomme, est également le fondement de toute calomnie comme de toute flatterie.
Laideur : infirmité qui fait le désespoir d'une femme et la joie de toutes les autres.
Le bonheur est bien un présent divin.
Le soleil est couché, à présent l'herbe longueOscille, languissante, dans le vent du soir;L'oiseau s'est envolé de cette pierre grisePour trouver quelque chaud recoin où se blottir.Il n'est rien, dans tout le paysage désert,Qui vienne frapper mon regard ou mon oreille,Si ce n'est que le vent, là-bas,Accourt en soupirant sur la mer de bruyères.
L'activité est indispensable au bonheur ; il faut que l'homme agisse, fasse quelque chose si cela lui est possible ou apprenne au moins quelque chose.
Le bonheur appartient à ceux qui se racontent de succulentes histoires et qui ont la ressource - ou le courage - d'y croire !
Qui s'expose au péril veut bien trouver sa perte.
Aimer : concentrer sur un seul être le besoin qu'on a des autres ; lui demander autant de bonheur qu'on voudrait lui en donner ; avoir de lui le besoin que nous voudrions qu'il eût de nous.
Un homme vraiment heureux ne parle guère ; il resserre pour ainsi dire le bonheur autour de son coeur.
Un amour n'est jamais assez fort pour trouver sa propre expression.
La nécessité de rechercher le véritable bonheur est le fondement de notre liberté.
Le pouvoir exige des corps tristes. Le pouvoir a besoin de tristesse parce qu'il peut la dominer. La joie, par conséquent, est résistance, parce qu'elle n'abandonne pas. La joie en tant que puissance de vie, nous emmène dans des endroits où la tristesse ne nous mènerait jamais.
Personne ne se soucie de bien vivre , mais de vivre longtemps, alors que tous peuvent se donner le bonheur de bien vivre, aucun de vivre longtemps.
Faire de la peinture, ou de la littérature, ce serait donc bien apprendre à mourir, trouver le moyen de ne pas mourir dans la sottise de cette mort que les autres avaient en réserve pour nous et qui ne nous convient nullement.