On ne fait jamais d'erreur sans se tromper.
Ce qui effraie le plus, ce n'est pas la réalité, mais ce qu'on imagine qu'elle cache.
Si l'on cache sa souffrance elle disparaît.
Quand on voit des médiocres qui se la pètent, on n'a pas envie d'être sympa.
Il n'y a pas de quoi s'inquiéter les gars, il nous arrivera rien tant qu'on sera dans l'ascenseur, parce qu'ils devront transporter les corps dans les voitures et c'est beaucoup trop lourd pour eux. D'ici deux minutes environ alors qu'on [...] ► Lire la suite
Quand on ne travaillera plus les lendemains des jours de repos, la fatigue sera vaincue.
De tout temps et dans toute espèce d'avantages, on met plus de passion à obtenir ce qu'on n'a pas qu'à conserver ce qu'on a.
Les dettes qu'on diffère de payer abrègent la vie.
Marcher devant le troupeau ne signifie jamais qu'on cesse d'en faire partie.
On a beau croire avoir tout accepté, la vie réussit à vous traquer jusqu'au bout.
L'amour : un mirage qui s'évanouit aussitôt qu'on veut le saisir entre ses doigts, le presser contre son coeur.
On a beau blâmer les libertins, ils restent quand même les seuls à avoir employé les moyens de retenir celles qui leur plaisent.
La vie c'est comme les pierres du chemin : on la pousse et elle disparaît.
Parfois, ce qu'on a sur le coeur s'entend mieux que ce qu'on dit avec la langue.
"Blacks, Blancs, Beurs", si ça allait de soi dans la société française, on n'aurait pas besoin d'en faire un slogan.
À l'intérieur de moi, il y a deux chiens. L'un est méchant et l'autre est bon et ils se battent tout le temps. Quand on me demande lequel gagne je réponds, celui que je nourris le plus.
Aujourd'hui, on ne parle même plus de beauté à propos des acteurs, le vocable a changé. On cherche des « gueules », des « visages émouvants », des « corps singuliers ». La beauté appartient au passé.
La chose la plus utile à propos d'un principe, c'est qu'on peut toujours le sacrifier à une opportunité.
On reconnaît facilement le photographe professionnel au milieu d'un troupeau de touristes : c'est celui qui cache son appareil.
On ne peut régner innocemment. Tout roi est un rebelle et un conspirateur.
Il faut toujours surprendre une femme si on veut l'intéresser.
Mieux vaut respirer que de cueillir les roses, Et les plus beaux jardins sont où l'on n'entre pas.
C'est dommage, quand même, d'avoir eu un passé. C'est comme si on nous avait gâché l'existence.
Ce n'est pas en suivant les pas d'autrui qu'on arrive à tracer son chemin.
Quand on croit qu'il y aura beaucoup de monde à un enterrement, on y va, et ça finit par faire beaucoup de monde.
Il est un temps où il faut s'avouer ses propres vérités et identifier ce que l'on attend de la vie.
La passion amoureuse est une énorme baudruche de malentendus. On ne s'éprend pas vraiment de l'autre. Plutôt de quelque chose contenu à l'intérieur de soi.
Certains livres semblent avoir été écrits, non pour nous instruire, mais pour qu'on sache que l'auteur savait quelque chose.
On peut être héros sans ravager la terre.
On ne devrait jamais voler que chez des gens qu'on connaît.
L'amour : c'est une maladie qui rend mauvais. Dès que l'on aime vraiment quelqu'un, on ne peut s'empêcher de lui nuire, même et surtout si l'on veut le rendre heureux.
On aimerait vivre sans vieillir et, en fait, on vieillit sans vivre.
On a le choix de ses plaisirs, pas celui de ses souffrances. On dirait plutôt que les souffrances nous choisissent, elles connaissent nos faiblesses et le terrain de jeu de nos illusions.
On a presque toujours tort de prêter des pensées aux autres : ils ne sont plus alors que le reflet de nos effrois.
On ne peut pas avoir le beurre et l'argent du beurre.
Quand on est honnête avec soi, on l'est aussi envers les autres.
Un créancier tombe à l'eau, c'est un accident ; on le repêche, c'est une catastrophe.
On ne possède rien, jamais, qu'un peu de temps.
Quand on observe la nature, on y découvre les plaisanteries d'une ironie supérieure.
Pourquoi les architectes ne songent-ils pas, pour diminuer la fatigue, à limiter la hauteur des marches au fur et à mesure qu'on monte un escalier ?
L'essentiel dans la vie, c'est de tuer le temps, meubler les heures, trouver tous les prétextes possibles pour remplir les pages de l'inévitable biographie qu'on appelle la mémoire.
A quoi bon passer sa vie à la sauvegarder si on ne peut rien faire d'autre avec ?
Les livres naissent de l'ignorance, et s'ils continuent à vivre après avoir été écrits, ce n'est que dans la mesure où on ne peut les comprendre.
On suit toujours le sens de l'histoire quand on la pousse devant soi.
Des gens qu'on aime peuvent faire des choses épouvantables, et pourtant on continue de les aimer. Comment parler sérieusement du monde si on évacue cette complexité-là ?
J'aime ce qu'on m'interdit,Les plaisirs impolis,J'aime quand elle me sourit,J'aime l'infirmière maman.
Pour avoir du génie, faut être mort ; Pour avoir du talent, faut être vieux, et quand on est jeune, on est des cons.
Les scientifiques d'aujourd'hui pensent profondément plutôt que clairement. Il faut être sain d'esprit pour penser clairement, mais on peut penser profondément et être totalement fou.
Nous avons étudié le Coran et les grands textes islamiques et la manière dont ils sont appliqués aujourd'hui par la majorité des musulmans. Et nous avons montré ce qui nous attendait si l'on demeurait passif. Pour cela, nous avons fondé [...] ► Lire la suite
Je crois qu'il ne faut pas penser à vieillir, ou à l'âge. On a l'âge qu'on a. Il y a des gens jeunes qui sont déjà vieux. Il y a des gens plus âgés qui sont encore jeunes. Ça ne veut rien dire.