On doit se dévouer à l'intérêt public.
Si c'est un bon film, le son pourrait sonner et le public aurait toujours une idée parfaitement claire de ce qui se passait.
Le public qui aime les livres est restreint, mais ferme dans ses choix, et courageux dans ses curiosités.
Aucune grande entreprise ne semble jamais pouvoir être gagnée. Cela ne vient que plus tard et seulement si vous avez de la chance et que vous êtes prêt à vous battre et que vous avez un groupe de personnes autour de vous qui sont également prêtes à faire la même chose.
On est toujours trop prêt quand on a du courage.
Le public ? Il a toujours été comme un troupeau : en quête de bons bergers et de bons chiens, et allant toujours là où le menaient les bergers et les chiens.
Certains journalistes parlent d'un livre sans l'avoir feuilleté par conscience professionnelle afin de se trouver dans les conditions exactes d'ignorance du public auquel ils s'adressent.
Dans la société africaine traditionnelle en effet, aucun intérêt particulierne pouvait être considéré comme déterminant ; les pouvoirs législatifs ou exécutifs ne soutenaient les intérêts d'aucun groupe particulier. Le but suprême était le bien du peuple tout entier.
Une erreur tombée dans le domaine public n'en sort jamais ; les opinions se transmettent héréditairement. Cela finit par faire l'Histoire.
Je suis prêt à aller n'importe où, pourvu que ce soit en avant.
Revenons à la question des droits de l'homme, du concept de crime contre l'humanité, mais aussi de la souveraineté. Plus que jamais, ces trois motifs sont liés dans l'espace public et dans le discours politique. Bien que souvent une certaine [...] â–º Lire la suite
C'est par l'emboîtement des petits récits que le public est emporté par un film.
Si tu ne trouves pas d'ami sage, prêt à cheminer avec toi, résolu, constant, marche seul, comme un roi après une conquête ou un éléphant dans la forêt.
Soyez prêt à attraper la balle lorsqu'elle est lancée par la vie.
Je pense que le public me respecte parce que je suis pudique.
A Paris, on tutoie en public ceux qu'on insulte en privé et ensuite, on va dîner avec les vices qu'on fait métier de dénoncer.
Jeûner, est-ce pour toi un exercice privé ou public ? Si tu ne le fais pas en privé, alors je regrette, tu as déjà reçu ta récompense, l'approbation de la société. S'il est secret, alors ta récompense est dans les cieux, avec Dieu.
Les vérités qu'on aime le moins à apprendre sont celles que l'on a le plus intérêt à savoir.
Le bonheur n'est-il point de feindre de faire par passion ce que l'on fait par intérêt ?
Laisser chaque chose inachevée afin de pouvoir la recopier, plus tard, avec intérêt et goût.
Mais Liszt, coeur généreux, toujours prêt, à se dévouer pour une belle cause, avait compté sans l'esprit envahissant de son colossal et dangereux protégé, incapable de partager l'empire du monde, fût-ce avec son meilleur ami. On sait maintenant, depuis la publication de la correspondance entre Liszt et Wagner, de quel côté fut l e dévouement.
L'artiste, c'est le vrai riche. Il roule en automobile, le public suit en omnibus. Comment s'étonnerait-on qu'il suive à distance ?
Sanctionnant l'expérience universelle, encore mieux que ne peut le faire le catholicisme, le positivisme explique pourquoi le bonheur privé et le bien public dépendent beaucoup plus du coeur que de l'esprit.
Le public est un con, le grand public est un grand con.
On rappelait. On frappait du pied. Mais c'était le succès ça ! J'avais oublié que ça pouvait m'arriver à moi, un public qui applaudisse sincèrement. Je sortis de scène comme un fou. Envie de rire, de pleurer. Redécouvrant le bonheur de réussir.
Le public pense tout seul ce qu'on lui dicte.
Il y a trop d'embûches, trop de gens sur votre chemin qui ont intérêt à glisser sous vos pas la peau de banane.
Le talent d'un auteur consiste moins à faire applaudir ses pièces qu'à empêcher le public de tousser.
Votre travail consiste à amener votre public à se soucier de vos obsessions.
Rien ne contribue plus à l'attachement mutuel que la faculté du divorce : un mari et une femme sont portés à soutenir patiemment les peines domestiques, sachant qu'ils sont maîtres de les faire finir.
Lorsque l'orgueil va devant, honte et dommage le suivent.