L'homme public ne monte jamais si haut que lorsqu'il ne sait pas où il va.
- Ah ! Seigneur ! Donnez-moi la force et le courage De contempler mon coeur et mon corps sans dégoût !
Gabriel Matzneff est un homme de l'Antiquité qui vit parmi nous avec un certain nombre de masques.
Un chef est un homme qui a besoin des autres.
Punir est devenu un cas particulier de notre devoir général de prendre acte de la responsabilité individuelle dans une société de liberté.
Demande-t-on au grand théâtre autre chose : nous représenter ce qui, dans le chemin unique d'un homme d'exception, rejoint l'aventure universelle ?
Vous pouvez juger du vrai caractère d'un homme par la façon dont il traite ses semblables.
Aimer c'est se donner corps et âme, c'est s'identifier à l'être aimé, c'est souffrir quand il souffre, c'est être joyeux quand il rit.
Est-il indispensable d'être cultivé quand il suffit de fermer sa gueule pour briller en société ?
Une société c'est comme une montgolfière, pour qu'elle décolle faut lâcher du lest de temps en temps...
Le droit, le devoir d'un homme qui n'aime plus sa femme, c'est de courir en aimer une autre, immédiatement, afin que sur ce triste monde, il ne se perde pas une parcelle de joie.
On ne se touche plus car tout contact est sexualisé, et aussi car on n'a plus besoin d'engager le corps de l'autre pour communiquer avec lui, à cause de la technologie.
Le but du mariage est précisément de se battre pour survivre à l'instant où l'incompatibilité l'emporte. Car homme et femme en tant que tels sont incompatibles.
La mesure d'une société se trouve dans la façon dont elle traite ses citoyens les plus faibles et les plus impuissants.
Il y a deux cas dans lesquels un homme ne devrait pas spéculer en Bourse : quand il n'en a pas les moyens et quand il en a.
- Écoute James, je voulais que tu saches que même s'il ne restait de toi que ton sourire, ou que ton petit doigt, tu resterais pour moi le seul homme digne de ce nom. - Ça c'est parce-que tu ne sais pas comment je peux me servir de mon petit doigt mmmhh ?
Je dirais que Poutine est un homme plus sympathique que moi
Un homme qui supplie perd sa foi.
Le malheur qui se perpétue produit sur l'âme l'effet de la vieillesse sur le corps ; on ne peut plus remuer ; on se couche.
Un homme a tout à apprendre - et voilà ce que tant de ces jeunes hommes ne comprennent pas.
Une femme peut parler indéfiniment, preuve qu'elle est prête à tout pour empêcher un homme de dire des âneries !
L'état politique est vis-à-vis de la société civile dans un rapport aussi spiritualiste que le ciel par rapport à la terre.
La société ne doit rien exiger de celui qui n'attend rien d'elle.
Un homme intelligent arrive toujours à résoudre un théorème, pas toujours à réussir un poème.
Entre dieu et la société, il faut choisir. Ce choix me laisse assez indifférent, car je ne vois dans la divinité que la société transfigurée et pensée symboliquement.
Une femme qui a un amant est une femme heureuse ; une femme qui en a deux fait preuve de beaucoup de tempérament, mais une femme qui en satisfait trois... c'est du commerce !
Nous possédons la liberté de l'âme. Nous ne jouissons pas de la liberté de la chair ; et c'est le corps que partout il faut suivre.
Les société trop confiantes dans la littérature ont un rapport perturbé à la vérité ; les sociétés qui ne sont construites que sur l'alcool ont un rapport extrêmement perturbé à la vérité et à la littérature.
Le public a besoin d'être violé dans des positions rares.
Il y a beaucoup de parties de qui je suis que personne dans le public n'a jamais connu, mais plus j'ai vieilli, plus j'ai apprécié mon petit moi étrange et en venir à bout.
Cet homme était mes tenants et mes aboutissants. Aurons-nous un jour un autre avenir que notre passé ?