Il est si naturel d'estimer ce qu'on aime Qu'on voudrait que partout on l'estimât de même.
Malgré soi, on est de son siècle.
On dit plus en ne disant rien.
Depuis le temps que je patientedans cette chambre noireJ'entends qu'on s'amuse et qu'on chanteAu bout du couloir;Quelqu'un a touché le verrouEt j'ai plongé vers le grand jourJ'ai vu les fanfares, les barrièresEt les gens autour.
Il n'y avait que dans le militaire et chez les ouvriers que l'on apprécie à sa juste splendeur la jouissance de faire grasse matinée en hiver.
On rappelait. On frappait du pied. Mais c'était le succès ça ! J'avais oublié que ça pouvait m'arriver à moi, un public qui applaudisse sincèrement. Je sortis de scène comme un fou. Envie de rire, de pleurer. Redécouvrant le bonheur de réussir.
On ne sait jamais rien de ceux que l'on prétend connaître.
C'était si dégoûtant qu'on lui a shooté dedans, un coup chacun, et alors, à la place de chanson et de vomi, c'est du sang qui est sorti de sa vieille rote dégueulasse. Et puis on a continué notre chemin.
Votre étude sur la dépendance fait largement réfléchir. Comme toutes les choses très simples et qui, rappelées à l'esprit, soudain apparaissent évidente, on n'avait jamais pensé à y penser. Et voici que vous obligez à le faire et que s'ouvrent des horizons infinis. On se découvre soumis à un nombre de dépendances quasiment illimité.
Les objectifs individuels c'est bien mais si tu ne gagnes pas, tu n'apprécies qu'à moitié. Je veux gagner des titres, la Ligue des champions, le Championnat et la coupe (de France). Pour le moment on est sur le bon chemin, les grosses échéances vont arriver et c'est à cela qu'on doit se préparer.
Quand on se dit je t'aime par amitié C'est presque la dernière page Quand on se dit je t'aime un peu par pitié C'est comme la fin d'un bon voyage.
Pourquoi tenter l'impossible, si l'on peut faire simple ?
On a dit que la guerre avait fait un trou dans le ciel, et que par ce trou dans le ciel, le soleil est passé et a brûlé tout ce qui existait. Tout et tout le monde.
Les contraires, lorsqu'on les pousse aux extrêmes, en viennent à se ressembler.
Dans l'homme aimé, il arrive plus ordinairement qu'on ne s'est épris que de l'amour.
Si les singes avaient le talent des perroquets, on pourrait en faire des ministres.
Tous les sentiments ont ceci de particulier que l'on croit les éprouver seul.
On lit, on lit, puis on s'aperçoit que l'on n'apprend plus rien. On cesse de lire ; mais on continue d'acheter des bouquins.
Les vrais secrets ne sont-ils pas ceux qui refusent qu'on les confie, quand même on voudrait s'en décharger.
On a peu d'estime pour soi-même quand on la refuse aux autres.
Le permis à points c'est bidon si t'as plus de points tu roules sans permis, faut un permis à pneus, quand t'as plus de points on t'enlève les pneus.
Crèches, écoles maternelles : dès que l'enfant commence à reconnaître des formes, il est façonné par une pensée politique. La première couleur qu'on lui fait aimer est le rouge. Les premiers gestes qu'il imite sont révolutionnaires - lever le poing, en frappant le sol du talon. Les premiers chants sont des hymnes guerriers.
On ne peut pas zapper le cancer. Il prend en effet de plus en plus d'importance dans ma vie: plus les jours passent, plus il me prive de mon travail,et plus il devient énorme. C'est un adversaire encore trop vivant.
J'espère qu'on va la trouver avant qu'elle ne se trouve elle-même...
On n'essaierait jamais rien s'il fallait d'abord répondre à toutes les objections.
Pourquoi le monde a-t-il des lois, Sinon pour qu'on les foule aux pieds ?
Et qu'importe quel nom on imprimera à la tête de ton livre ou l'on gravera sur ta tombe ? Est-ce que tu liras ton épitaphe ?
Quand on a tout, il faut savoir se montrer modeste.
On ne peut plus revenir aux cavernes ! Nous sommes trop nombreux.
Le railleur n'aime pas qu'on le reprenne, avec les sages il ne va guère.
L'amour est comme les maladies épidémiques. Plus on les craint, plus on y est exposé.
Je voudrais bien qu'on me dit à quoi serviraient les grandes armées permanentes et les puissantes marines militaires si le commerce était libre.
On garde tout. Les gens, les bêtes, les choses qu'ont aimait sont là dans notre corps, nous attachent au-delà des mots.
L'hosto, quand on y a séjourné longtemps et qu'on a failli y clamser, on y reste toujours un peu. Il vous fascine, vous obsède... on se dit qu'on y reviendra un jour ou l'autre. Il est l'image de notre mort...
On dit à Hollywood qu'il faut toujours pardonner à ses ennemis, car on ne sait jamais quand il faudra travailler avec eux.
Pourquoi désirer la gloire, qu'on méprise dès qu'on l'a ? Mais c'est bien ce que souhaite l'ambitieux : l'avoir pour pouvoir la mépriser.
On n'aime qu'une fois dans la vie. Après... Après, on fait l'amour et c'est différent...
Mille écoles déjà nous peuvent témoigner Que ce qu'on ne sait pas, on le peut enseigner.
Ce qu'il y a de plus embarrassant quand on n'est pas né riche, c'est d'être né fier.
Faire une loi et ne pas la faire exécuter, c'est autoriser la chose qu'on veut défendre.
La politique est l'art d'arriver par n'importe quel moyen à une fin dont on ne se vante pas.
A la télévision, on ne peut être autrement que ce qu'on est profondément.
Si l'on vous donne un soufflet, rendez-en quatre, n'importe la joue.
La sympathie, plus on en donne, moins on en a besoin.
On est amoureux le jour, on est rêveur la nuit mais à quoi pense-t-on quand il faut vivre ? L'amour et le rêve ne sont qu'une soif de la vie et pour en dévorer pleinement de sa faim, bien d'autres choses sont primordiales à cette vie.
Les mots peuvent ressembler aux rayons X : si l'on s'en sert convenablement, ils transpercent n'importe quoi. On lit et l'on est transpercé.
Lorsque l'on fait du bien aux autres, on se nourrit soi-même.
C'était une bête étrange. Mais les femmes, peut-être, aiment cela. Vu sous ce jour, il valait bien la peine qu'on l'apprivoisât, et je suppose que chaque femme au fond de son coeur se considère comme une dompteuse de bêtes étranges.
La guerre et le commerce ne sont que deux moyens différents d'atteindre le même but : celui de posséder ce que l'on désire.
Elle était déjà là bien avantQue les camions ne viennent,Elle tournait comme une enfant,Une poupée derrière la scène.C'était facile de lui parler,On a échangé quelques mots,Je lui ai donné mon passePour qu'elle puisse entrer voir le show.