On ne peut plus revenir aux cavernes ! Nous sommes trop nombreux.
Les systèmes qui échouent sont ceux qui dépendent de la permanence de la nature humaine, et non de sa croissance et de son développement.
Plus un ordinateur possède de RAM, plus vite il peut générer un message d'erreur.
Nous sommes trop nombreux, songea-t-il. Nous sommes des milliards et c'est beaucoup trop. Personne ne connaît personne.
Nous ne pouvons attendre de bienfaits de la nature ; notre devoir est de les lui arracher.
La nature donne à chaque fois et à chaque saison des beautés qui lui sont propres.
Il est difficile de remédier à notre propre tristesse parce que nous en sommes complices. Il est difficile de remédier à celle des autres parce que nous en sommes captifs.
Ne jamais donc prétendre tout connaître, car il peut forcément exister dans la nature quelqu'un qui connaîtrait le tout du tout de tout ce que nous nous connaissons.
Je me méfie d'une certaine nature humaine. Plus que tout, je crains la trahison.
Même le plus difficile peut être vite fait, seul l'impossible demande un peu plus de temps.
En littérature comme en amour, nous sommes toujours étonnés de ce que choisissent les autres.
Quand c'est la crise, c'est bien connu, les rats que nous sommes se bouffent entre eux.
Or en écologie moderne, la nature vaut pour elle-même : c'est l'écocentrisme ou le biocentrisme.
Suis fermement ta religion dans toute sa rigueur. C'est une obligation inhérente à la nature de l'homme. L'ordre établit par Dieu ne saurait être modifié. Cette religion est celle de la droiture, mais la plupart des hommes ne le savent pas.
Il est dans la nature des hommes de quereller pour de petites choses, bien que les grandes seules les préoccupent.
La jeunesse est une maîtresse capricieuse. Nous sommes incapables de la comprendre et de l'apprécier jusqu'au jour où elle part avec un autre pour ne jamais revenir.
Nous sommes contre que la majorité tyrannise la minorité. Mais nous sommes définitivement contre la minorité tyrannisant la majorité.
Une fois qu'on a goûté au futur on ne peut pas revenir en arrière.
Deux possibilités existent : soit nous sommes seuls dans l'univers, soit nous ne le sommes pas. Les deux hypothèses sont tout aussi effrayantes.
Nous sommes plaisants de nous reposer dans la société de nos semblables : misérables comme nous, impuissants comme nous, ils ne nous aideront pas ; on mourra seul.
Ainsi va le monde: l'insouciance de la jeunesse cédant le pas à la nécessité de payer ses factures et d'assumer ses responsabilités, nous sommes tous voués à reprendre le modèle que, durant notre adolescence, nous nous étions jurés de ne jamais répéter.
Les considérations à géométrie variable sur l'abstention, le vote blanc, le vote utile ou le vote de conviction sont une preuve supplémentaire de la nécessité de remettre à plat le mode de désignation de nos représentants, qui génère frustrations et antagonismes parmi les électeurs déçus.
Tu pourrais me briser le coeur en petits morceaux que j'aimerais encore les ramasser et les remettre dans tes mains.
Je pense au fameux vers de Shakespeare où le monde est une scène dont nous ne sommes que les mauvais acteurs.
On va peut-être voir les singes revenir en France.
Disons donc ainsi, qu'à l'homme toutes choses lui sont comme naturelles, à quoi il se nourrit et accoutume ; mais cela seulement lui est naïf, à quoi la nature simple et non altérée l'appelle : ainsi la première raison de la servitude volontaire, c'est la coutume.
Nous sommes au bord du gouffre, avançons donc avec résolution.
Les parents et les proches les plus aimants commettent des meurtres avec le sourire aux lèvres. Ils nous forcent à détruire la personne que nous sommes vraiment : une sorte de meurtre subtil.
Le changement ne viendra pas si nous attendons une autre personne ou une autre fois. Nous sommes ceux que nous attendions. Nous sommes le changement que nous recherchons.
Il est dangereux de remettre les clés de la République a un homme tenté par le pouvoir personnel.
Nous sommes les fils d'un monde nouveau, né de l'esprit et de l'effort français.