Quand je lève les yeux vers vous on dirait que le monde tremble.
Ce qu'on appelle stratégie consiste essentiellement à passer les rivières sur des ponts et à franchir les montagnes par les cols.
La pauvreté, on s'en remet. La misère, c'est cette chose atroce, qui coupe les jambes et la tête. La misère, elle, est tragique.
Dans la vie d'un homme, il y a deux dates importantes, celle de sa naissance et celle de sa mort. Tout ce qu'on fait entre ces deux dates n'a pas beaucoup d'importance.
C'est dans l'inconfort que l'on devient plus fort.
Il est vain, si l'on plante un chêne, d'espérer s'abriter bientôt sous son feuillage.
J'arrête pas de pleurer. J'ai essayé de m'arrêter de penser mais... ça marche pas. Il faut pas s'attendre à ce qu'il se passe quoi que ce soit. On peut pas contrôler les choses, on contrôle rien. [...] On se sent [...] ► Lire la suite
L'honneur est comme l'oeil : on ne joue pas avec lui.
On ne peut vivre sans foi ni confiance en soi-même.
La vie enseigne qu'on n'est jamais heureux qu'au prix de quelque ignorance.
Sans Contrefaçon, c'est quelque chose qui est dans mon esprit depuis très longtemps. C'est quand j'étais adolescente, on me prenait vraiment pour un garçon. Et j'ai ce souvenir précis d'un gardien d'immeuble qui m'a rencontrée et qui m'a dit : [...] ► Lire la suite
Il y a deux façons de vivre: on peut vivre comme si rien n'était un miracle; vous pouvez vivre comme si tout était un miracle.
On ne devient pas mère du jour au lendemain. C'est une lente et progressive élaboration de l'être.
La voix d'une femme aimante est pareille à l'huile parfumée dont on oint son corps pour en délasser les muscles.
- Ceci est la liste de toutes les filles que j'ai trombiné. - Non sérieux. - Ça devrait te motiver pour faire aussi bien que ton père. - Je comprends pas pourquoi le nom de maman c'est pas le dernier [...] ► Lire la suite
La porte du bonheur est la possession d'un trésor, la voie qui mène au trésor est la peine qu'on y prend.
Il n'y a pas de came plus forte que le succès. C'est terrible, on court toute sa vie après, c'est jubilatoire, excitant, euphorisant.
Quand on lit certains hebdomadaires populaires, on se demande le genre d'articles que le directeur de ces feuilles peut bien jeter à la poubelle.
Si l'on donnait du café aux vaches, on trairait du café au lait.
Aujourd'hui, on prend un parapluie parce que la télé a dit qu'il allait pleuvoir. Autrefois, on aurait regardé le ciel.
Négligez les petites choses sous prétexte qu'on voudrait en faire des grandes, c'est l'excuse des lâches.
L'humanité est comme un paysan ivre à cheval : quand on la relève d'un côté, elle tombe de l'autre.
Les meilleurs souvenirs sont ceux que l'on a oubliés.
Le développement de l'économie réelle n'a rien à voir avec la science économique. Bien qu'on les enseigne comme s'il s'agissait de mathématiques, les théories économiques n'ont jamais eu la moindre utilité pratique.
Il faut être nomade, traverser les idées comme on traverse les villes et les rues.
Ne perdons rien du passé. Ce n'est qu'avec le passé qu'on fait l'avenir.
Si l'on est différent, il est fatal qu'on soit seul.
Pour réussir en politique, que l'on soit un homme ou une femme, il faut avoir une capacité à convaincre. Convaincre, c'est séduire, donc il vaut mieux être bien physiquement.
On distingue l'homme exceptionnel de l'homme ordinaire, car si le premier est très exigeant envers lui-même, le second ne s'impose rien.
La souffrance humaine n'a pas de limites. Si on la regarde de trop près, elle nous aspire et nous dissout.
Rien ne suscite plus grande mélancolie que l'idée de ne pas connaître tous les êtres qu'on aurait pu aimer, qu'on va mourir avant d'avoir pu les rencontrer.
Il n'y a pas de vérité qu'on puisse dire toute.
Quand on s'indigne, il convient de se demander si l'on est digne.
Bonheur : faire ce que l'on veut et vouloir ce que l'on fait.
On n'a que le plaisir qu'on donne.
Il faut savoir ménager la chèvre et le chou quand on est bouc émissaire.
Le théâtre est le dernier endroit où l'on peut jouer un spectacle.
On ne parle plus de Dieu à quelqu'un qui a les pieds froids.
C'est difficile d'être pointé du doigt en termes de goûts et qu'on dise qu'on est le meilleur. Y'a des précédents prestigieux, je crois que Woody Allen n'est jamais allé chercher ses Oscars. C'est pas de l'arrogance ni du dédain, je [...] ► Lire la suite
L'amour ne symbolise pas une vérité absolue entre deux êtres, mais une attirance vers un homme ou vers une femme que l'on choisit.
Un coup de pied au derrière fait souvent plaisir. Surtout quand on le donne.
Le but, c'est d'être heureux. On n'y arrive que lentement. Il y faut une application quotidienne. Quand on l'est, il reste beaucoup à faire : à consoler les autres.
L'adolescence : la dernière période de la vie où vous êtes fou de joie d'apprendre qu'on vous demande au téléphone.
Un combat entre une jolie fille et une jeune philosophe débutant est un combat inégal. Cruche et pierre, comme on dit, ne vont pas ensemble.
La vocation est un torrent qu'on ne peut refouler, ni barrer, ni contraindre. Il s'ouvrira toujours un passage vers l'océan.
Si on commence avec des certitudes, on finit avec des doutes. Si on commence avec des doutes, on finit avec des certitudes.
On est impardonnable d'avoir fait ce qu'on n'aime pas, surtout si on réussit.
Quand on essaye de raconter ses souvenirs d'enfance, il ne reste plus que des phrases bien ordonnées, quelques fragments passés au crible des structures du langage.
Quand on se fait vieux, on se réveille chaque matin avec l'impression que le chauffage ne marche pas.
La pudeur est un voile dont on s'habille par amour pour une seule personne devant qui on est impudique.