Faire du théâtre est la chose la plus superficielle, la plus inutile du monde, et du coup on a envie de la faire à la perfection.
L'amour est comme un grand livre : si on tourne les pages trop vite, on arrive à la fin sans rien avoir compris !
La richesse consiste bien plus dans l'usage qu'on en fait que dans la possession.
Comment peut-on apprendre à se connaître soi-même ? Par la méditation, jamais, mais bien par l'action.
Les batailles qui comptent ne sont pas celles où l'on obtient des médailles d'or. Les combats contre soi-même, c'est une invisible et inévitable bataille que nous menons tous, c'est là que tout se joue.
En fuyant la pluie, on rencontre la grêle.
Il ne faut jamais imposer son point de vue sur un problème; on devrait plutôt l'étudier, et avec le temps une solution se révélera.
On m'a toujours dit qu'il faut souffrir pour être belle; si c'était vrai, à l'heure qu'il est je serais top model !
Et finalement... cette question... le mystère... Qui raconte l'histoire de qui... Qui lève le rideau... Qui choisit les pas que nous allons danser... Qui nous rend fou... nous cingle de coups de fouet et nous acclame dans la victoire quand [...] ► Lire la suite
- Va chercher Mahone. - Je croyais que tu le faisais marcher. - Maintenant on va le faire courir.
Ça fait tellement du bien d'aimer les gens qu'on aime que ça finit par faire mal.
Envier le bonheur d'autrui, c'est folie. On ne saurait pas s'en servir. Le bonheur ne se veut pas tout fait, mais sur mesure.
Quand on mange de la viande, la moindre des choses est de laisser les os à ronger. Il se trouve toujours des bonnes volontés pour jouer au chien.
Lorsque vous prenez conseil, dites la vérité, afin que le conseil qu'on vous donnera, soit aussi véritable.
Une maîtresse est ce qu'on aime le plus ; une femme ce qu'on aime le mieux ; une mère ce qu'on aime toujours.
La vraie tragédie de la vie, c'est qu'on devient vieux trop tôt et sage trop tard.
La littérature, c'est un reproche qu'on adresse au monde. Dans ce reproche, chacun s'y retrouve. L'art se fait contre le destin.
La nuit, on pense mieux, la tête est moins pleine de bruit.
On est fait pour vieillir, et non mourir, qui veut dire s'arrêter.
N'amour, tu es la femme de ma vie. Je le dis, je l'écris, je le crie. Tu es l'amour de ma vie. Malgré les hauts et les bas, on sait très bien que la vie, c'est ensemble qu'on la fera ! Je ne puis me passer de toi.
Ne pas honorer la vieillesse, c'est démolir la maison où l'on doit coucher le soir.
On ne peut pas aimer sans s'ouvrir, et s'ouvrir, c'est prendre le risque de souffrir. On n'a pas le contrôle.
Si l'on veut gagner sa vie, il suffit de travailler. Si l'on veut devenir riche, il faut trouver autre chose.
On ne retient presque rien sans le secours des mots, et les mots ne suffisent presque jamais pour rendre précisément ce que l'on sent.
Il ne faut jamais remettre au lendemain ce qu'on peut faire le surlendemain ; sinon on serait un jour en avance.
Quand on veut, on peut. Mais parfois, quand on ne veut pas on doit quand même.
A vingt ans on veut changer le monde, à quarante on veut changer de corps, et après cinquante ans, quand rien ne vous dérange, c'est qu'on est mort.
Quand on met la main à la pâte, il en reste toujours quelque chose aux doigts.
On peut espérer que, lorsqu'ils seront les maîtres du monde, les insectes se souviendront avec reconnaissance que nous les avons plutôt bien nourris lors de nos pique-niques.
Il faut commencer par éprouver ce qu'on veut exprimer.
Savoir que l'on sait ce que l'on sait, et savoir que l'on ne sait pas ce que l'on ne sait pas : voilà la véritable intelligence.
Ô privilège du génie ! Lorsqu'on vient d'entendre un morceau de Mozart, le silence qui lui succède est encore de lui.
La police, c'est un refuge pour les alcooliques qu'on n'a pas voulu à la SNCF et aux PTT.
On fait de la critique quand on ne peut pas faire de l'art, de même qu'on se met mouchard quand on ne peut pas être soldat.
On adore plutôt le soleil levant que le soleil couchant.
Les humbles travaux quotidiens, la simplicité de la vie, les modestes joies qu'on se tisse dans la couleur du temps qui passe, tout cela ressemble étrangement au bonheur.
Lire un livre sous un arbre en double le plaisir. On ne sait plus si on tourne les pages ou si on feuillette l'arbre.
On ne jette pas de pierres qu'à l'arbre chargé de fruits.
La sagesse populaire, on connait. C'est elle qui a élu Hitler en 33.
Avec une seule fève, on ne peut pas préparer la soupe.
L'argent est en tous points comme le sexe. On n'arrête pas d'y penser quand on en manque et on pense à autre chose quand on en a.
Quand on est jeune, c'est pour la vie.
On aurait des enfants tous élevés, si les parents étaient élevés eux-mêmes.
En aucun cas, la guerre n'est un but par elle-même. On ne se bat jamais, paradoxalement, que pour engendrer la paix, une certaine forme de paix.
Aux sanglots réduits au silence,Au lourd silence fait de souffrance,Aux souffrances faites d'aveuxQu'on ne dit plus dès qu'on est deux ;
Dans les bras de papa, on trouve le meilleur refuge au monde.
Si on ne change pas, on ne grandit pas. Si on ne grandit pas, on ne vit pas vraiment. Grandir exige un abandon provisoire de tout sentiment de sécurité.
On ne doit jamais laisser se produire un désordre pour éviter une guerre ; car on ne l'évite jamais, on la retarde à son désavantage.
La grande affaire et la seule qu'on doive avoir, c'est de vivre heureux.
La souffrance, celle qui fait des trous dans la tête et dans le coeur, celle-là, on ne peut la dire, ni la montrer. Elle est intérieure, enfermée, invisible.