En France, le ridicule ne tue pas. On en vit.
Quand votre femme vous trompe, on est ridicule si on l'ignore, complaisant si on le sait, et névrosé si on en souffre.
Combien de temps la politique étrangère de la France se décidera-t-elle en fonction de l'émotion du moment, si justifiée soit-elle, ou d'un prochain congrès de parti ? Les Français n'auraient-ils pas encore compris que le péché majeur, en diplomatie, est de se laisser guider par la politique intérieure ?
Ce que nous appelons l'éducation chauvine du peuple français n'est que l'exaltation excessive de la grandeur de la France dans tous les domaines de la culture ou, comme disent les Français, de la "civilisation". Un jeune Français n'est pas dressé [...] â–º Lire la suite
Le temps de la prime jeunesse, un âge rêveur, exalté, durant lequel on poétise la femme, on divinise sa chair inaccessible, on vit dans une attente farouche du miracle amoureux.
On vit dans un monde qui n'est pas trop marrant, on parle que de haine alors c'est important de dire merde.
La tragédie stimule le sens du ridicule, car le ridicule est une attitude de défi : il faut rire de notre impuissance face aux forces de la nature.
La gloire, c'est un dinosaure qui vit chez vous. Il faut le nourrir, sinon il se fâche et peut vous tuer.
La loi, si ridicule parfois par ses injustices, l'est encore plus par ses contradictions.
La France se nomme diversité.
Le langage qu'un homme parle est un monde dans lequel il vit et agit ; il lui appartient plus profondément, plus essentiellement que la terre et les choses qu'il nomme son pays.
Quiconque vit selon ses moyens manque d'imagination.
Berlusconi est jugé parce qu'il vit avec des femmes. S'il était homosexuel, personne n'aurait levé le petit doigt contre lui.
La France doit devenir un immense chantier de réformes.
Si la vie ne concerne pas les êtres humains et ne vit pas en harmonie, alors je ne sais pas de quoi il s'agit.
A force de trop penser, parfois on a le sort qu'on mérite. La vie, ça se vit à chaque jour suivant sa peine...
On vit comme on pense, on vit petitement si l'on pense petitement, on vit librement si on pense librement.
Le bonheur, on vit dedans. On ne le voit jamais venir.
Je vous préviens, croque-morts de France : mon cadavre sera piégé. Le premier qui me touche, je lui saute à la gueule.
Celui qui médite vit dans l'obscurité ; celui qui ne médite pas vit dans l'aveuglement. Nous n'avons que le choix du noir.
Après tout, on vit à l'époque du kleneex. On fait avec les gens comme avec les mouchoirs, on froisse après usage, on jette, on en prend un autre, on se mouche, on froisse, on jette.
On ne vit pas quand on a vingt ans, on se prépare à vivre, on apprend à aimer.
La chance, c'est comme le Tour de France : on l'attend longtemps et ça passe vite.
Je défendrai la France, ses intérêts vitaux, son image. J'en prends l'engagement devant vous. Je défendrai l'Europe, c'est notre civilisation qui est en jeu, notre manière d'être libre. J'oeuvrerai à retisser les liens entre l'Europe et les citoyens. J'adresse aux nations du monde le salut de la France fraternelle.
On vit la vie dans une brumeOn a des fêtes,Une boucle d'oreilles avec une plumeDans la tête.Le bleu qu'on met dans la vodka,Ça nous rappelleTous les " J'aurais dû ", " Y'avait qu'à "...
Le ridicule ne tue pas, ou la réincarnation existe.
La vanité et la crainte du ridicule sont les traits les plus saillants du caractère français. C'est étrange, à coup sûr, la vanité étant neuf fois sur dix la source du ridicule.
Sans l'invention de la roue, les coureurs du Tour de France seraient condamnés à porter leur bicyclette sur le dos.
L'arbre qui fait verser aux uns des larmes de joie n'est aux yeux des autres qu'une chose verte qui se dresse en travers du chemin. Certains ne voient dans la nature que ridicule et difformité ; d'autres, c'est à peine s'ils voient la nature. Mais aux yeux de l'homme d'imagination, la nature est l'imagination même.
L'Amérique exorcise la question de l'origine, elle ne cultive pas d'origine ou d'authenticité mythique, elle n'a pas de passé ni de vérité fondatrice. Pour n'avoir pas connu d'accumulation primitive du temps, elle vit dans une actualité perpétuelle
Le théâtre vit d'idées élevées : c'est son gagne-pain.