La Côte d'Azur est la serre où poussent les racines. Paris est la boutique où on vend les fleurs.
Ajoutez deux lettres à Paris : c'est le paradis.
Les fleurs poussent aussi parmi les ruines.
Est-il plus pure joie que de s'interroger sur son siècle incertain, dans cette bousculade entre le vide et le néant ?Est-il amour plus insensé que de comprendre où vont l'espace et l'azur et le doute et le vieux désespoir ?La [...] â–º Lire la suite
De Paris au Pérou, du Japon jusqu'à Rome, le plus sot animal, à mon avis, c'est l'homme.
Le printemps a des fleurs dont le parfum m'ennuie,L'été promet, l'automne offre ses fruits, d'aspectsIrritants; l'hiver blanc, même, est sali de suie.
Les fleurs tombées ne retournent pas à leurs branches.
Si Paris est la capitale de la France, Lyon est la capitale de la province.
A Paris la décence est aussi grande dans les usages que l'indécence l'est dans les moeurs.
Comme les muses, les racines inspirent, mais elles ne sauraient donner à quiconque le souffle nécessaire à sa propre course.
La plupart des bienfaits ressemblent aux fleurs qui n'ont d'odeur qu'autant qu'elles ont de nouveauté.
N'oublions pas que ce n'est pas le nombre et la longueur de ses branches, mais la profondeur et la santé de ses racines qui font la vigueur d'un arbre.
Les mots que l'on n'a pas dits sont les fleurs du silence.
Les idées pourrissent comme les fleurs et les gens.
Une mère gratte le sol avec ses dents pour trouver à son enfant de quoi bouffer.
Les fleurs de l'amour ne se fanent pas ; celles qu'on dépose sur sa tombe sont toujours fraîches.
La vie est un peu comme un jardin - vous devez trouver le temps de planter les graines pour que de belles fleurs poussent.
L'amitié est un jardin de fleurs qui mérite ainsi d'être entretenu, arrosé, arrangé, enrichi par des nouvelles plantes, et parfois aussi, d'avoir une main habile pour se débarrasser des vielles branches qui n'égayent plus les coeurs comme jadis !
Rrose Sélavy demande si les Fleurs du Mal ont modifié les moeurs du phalle : qu'en pense Omphale ?
À Paris dans chaque faubourg, à toute heure une âme émue rêve encore à l'amour.
A la poste d'hier tu télégraphierasque nous sommes bien morts avec les hirondelles.Facteur triste facteur un cercueil sous ton brasva-t'en porter ma lettre aux fleurs à tire d'elle.
Je l'ai attendue. Le silence se couvrait de fleurs pour hâter les progrès de l'ombre. Je revoyais des hivers perdus et les brouillards qui avaient bleui la terre. Sous les ciels gris, les ruisseaux emportaient, avec un grand bruit d'argent, une moisson de fleurs.
Voulez-vous héberger l'amour dans vos maisons ? Jonchez le sol de courtoisie.
À 200 à l'heure dans les rues de Paris où il ne fait pas bon trainer lorsque nous sommes au volant, nous mêlons l'alcool à la beuh, la beuh à la coke, la coke au extas. Des mecs baisent des [...] â–º Lire la suite
Ce matin, je prie et j'invite les catholiques de Paris à prier pour celles et ceux qui ont été tués hier et pour leurs familles, pour les blessés et pour leurs proches et pour ceux qui s'activent pour venir à [...] â–º Lire la suite
Je voudrais vous dire des choses si tendres,Vous murmurez des mots si doux,Que seules les fleurs mortes peuvent entendreCar c'est tout ce que j'ai de vous.
Toutes les fleurs de l'avenir sont dans les semences d'aujourd'hui.
J'ai utilisé des fleurs parce qu'elles meurent. Mon ambiance était sombrement romantique à l'époque.
Le vrai ne se distingue du faux, en littérature, que comme les fleurs naturelles des artificielles : par une espèce d'inimitable odeur.
La vérité n'est pas le sol stable, mais le mouvement sans trêve qui détruit tout ce que tu es et tout ce que tu vois.
Tout est plus facile à dire dans une cuisine, tout y est nuancé par cette intention du partage, un appétit fait de la sève même des choses.