C'est dans le fumier qu'éclosent les fleurs magiques.
Mon coeur se cache toujours timidement derrière mon esprit. Je me suis mis à faire tomber des étoiles du ciel, puis, par peur du ridicule, je m'arrête et cueille de petites fleurs d'éloquence.
Tout ce que Bush touche tourne au fumier dans les politiques publiques.
Rrose Sélavy demande si les Fleurs du Mal ont modifié les moeurs du phalle : qu'en pense Omphale ?
Les bourgeois, par une vanité ridicule, font de leurs filles un fumier pour les terres des gens de qualité.
On l'a enterré dans la chapelle. Je suis allé chez eux et j'ai dit à sa mère, sa mère qui nous préparait à manger, à son fils et moi, je lui ai dit... Et elle m'a regardé. Ensuite, elle à [...] ► Lire la suite
Il est d'étranges soirs où les fleurs ont une âme,Où dans l'air énervé flotte du repentir,Où sur la vague lente et lourde d'un soupirLe coeur le plus secret aux lèvres vient mourir.Il est d'étranges soirs, où les fleurs ont une âme,Et, ces soirs-là, je vais tendre comme une femme.
Tu es un champion. Quand tu cours, le ciel s'ouvre, la terre tremble et les simples mortels s'écartent pour te laisser la victoire. Je te reçois dans le cercle des gagnants où je pose un manteau de fleurs sur ton dos.
Le fumier n'est pas sacré mais il fait bien des miracles.
Les papillons ne sont que des fleurs envolées un jour de fête où la nature était en veine d'invention et de fécondité.
L'âme qui ne souffre pas reste un bourgeon de fleur fermé, alors que l'âme qui souffre donne des fleurs qui se transformeront un jour en fruits.
L'ambition est le fumier de la gloire.
La nuit, en secret, épanouit les fleurs et laisse le grand jour récolter les compliments.
L'univers est plein de choses magiques qui attendent patiemment que nous soyons assez intelligents pour les percevoir.
Beaucoup de fleurs sont nées pour rougir sans être vues, Et gaspiller leur parfum dans l'air du désert.
Il est toujours bon de connaître, ne serait-ce qu'en passant, des êtres humains charmants. Il rafraîchit comme les fleurs et les bois et les ruisseaux clairs.
Du ciel l'être suprême envoie les douces fleurs qui chassent notre amertume.
Est-il plus pure joie que de s'interroger sur son siècle incertain, dans cette bousculade entre le vide et le néant ?Est-il amour plus insensé que de comprendre où vont l'espace et l'azur et le doute et le vieux désespoir ?La [...] ► Lire la suite
Je l'ai attendue. Le silence se couvrait de fleurs pour hâter les progrès de l'ombre. Je revoyais des hivers perdus et les brouillards qui avaient bleui la terre. Sous les ciels gris, les ruisseaux emportaient, avec un grand bruit d'argent, une moisson de fleurs.
Je déteste les fleurs - Je les peins uniquement parce qu'elles sont moins chères que des mannequins et qu'elles ne bougent pas.
C'en est fini du vent léger qui laisse aux fleurs leur pollen le vent de sang qui vient des plaines plombe nos vies de son danger.
Les fleurs du printemps sont les rêves de l'hiver racontés, le matin, à la table des anges.
Des milliers d'étoiles dans le ciel,Des milliers d'oiseaux dans les arbres,Des milliers de fleurs dans les jardins,Des milliers d'abeilles sur les fleurs,Des milliers de coquillages sur la plage,Des milliers de poissons dans la merEt seulement seulementUne maman.
Certains aiment les fleurs et les bêtes parce qu'ils sont incapables de s'entendre avec leur prochain.
L'homme charmant répand les fleurs au dehors et réserve les épines pour le dedans.
Mais, en même temps que changeait son destin, son âme se trouva miraculeusement purifiée de l'escafignon des rues de Paris et de la gravéolence des banlieues infâmes où s'étaient pourries les tristes fleurs de sa misérable enfance. Assainissement et oubli complets.
Les unes aiment les fleurs, les autres le fleuriste ; les unes assument, les autres bluffent et pleurnichent.
Le printemps a des fleurs dont le parfum m'ennuie,L'été promet, l'automne offre ses fruits, d'aspectsIrritants; l'hiver blanc, même, est sali de suie.
En URSS, t'as pas le droit d'arroser les fleurs : ça fait rouiller les micros !
L'harmonie fut ma mère dans la chanson des arbres et c'est parmi les fleurs que j'ai appris à aimer.
Je veux encourager les femmes à adopter leur propre caractère unique. Parce que tout comme une rose est belle, il en est de même d'un tournesol, tout comme une pivoine. Je veux dire, toutes les fleurs sont belles à leur manière, et les femmes aussi.