Feuilles vertes de ton travail, fleurs blanches de ta pensée, et fruit rouge de ta mort.
Maladie terrible qui se saisit surtout des âmes jeunes, ardentes et toutes neuves à la vie. Ce mal, c'est la haine de la vie et l'amour de la mort ; c'est l'obstiné suicide.
L'homme qui s'attache à cueillir les plaisirs comme des fleurs, est saisi par la mort qui l'emportera comme un torrent débordé emporte un village endormi.
La prise de position d'un homme devant la peine de mort est pour moi un test absolu de son niveau de civilisation.
L'amour et le travail sont les deux seules choses réelles dans nos vies.
La mort ne peut être pensée puisqu'elle est absence de pensée. Il faut donc vivre comme si nous étions éternels. Ce qui, pour chacun de nous, mais pour lui seul, est vrai.
La folie et la mort s'en donnaient à coeur joie. Le monde n'avait plus de sens. Le soleil brillait dans le ciel bleu de France, les oiseaux chantaient, et les hommes s'étripaient avec une férocité bestiale.
Les larmes empêchent de voir, le deuil encore plus.
A chaque lettre de deuil que je reçois, je m'amuse à remplacer le nom par le mien.
La mort assise à la porte des vieux guette les jeunes.
- 5 ans 1/2. - Quoi 5 ans 1/2. - 5 ans 1/2, ça fait exactement 1998 jours que ton père est mort. - Maman je croyais que tu étais nulle en calcul mental. - Je le suis, mais je suis nulle en deuil aussi.
La vie écrit au crayon. La mort passe la gomme.
Vous vous retrouverez à mi chemin... vous roulerez l'un vers l'autre le coeur battant... vous coucherez à Dijon dans des hôtels sordides, vous passerez des nuits blanches dans des wagons lits, vous vous quitterez... les yeux cernée au p'tit jour, au buffet de la gare. Tu reprendras ton train... ou elle le sien.
J'ai bien connu l'animal mort dans votre assiette. Sale temps sur la planète.
L'imminence de la mort n'est pas seulement une obsession personnelle, c'est une manière de se rendre à la nécessité de ce qui se donne à penser, à savoir qu'il n'y a pas de présence sans trace et pas de trace sans disparition, donc sans mort.
Il vaut mieux penser à la mort le matin, parce que le soir, ce serait trop triste.
Beaucoup n'ont pas vécu leur vie, espérant s'en tirer avec la mort d'autrui.
La vie est agréable. La mort est paisible. C'est la transition qui est gênante.
Je pensais que c'était mon travail de donner à tous les garçons leur premier baiser.
L'homme, s'il le veut, peut toujours à côté d'un arbre mort planter un arbre de vie.
La mort est quelquefois un châtiment ; souvent c'est un don ; pour plus d'un, c'est une grâce.
Vient un moment où un homme peut choisir la mort plutôt que la vie.
A étudier la production des autres, on risque toujours plus ou moins de neutraliser son propre génie créateur.
Quand les gens ont été payés trop longtemps à ne rien faire, on ne peut pas leur demander du travail sans les augmenter.
Pour un esprit équilibré, la mort n'est qu'une grande aventure de plus.
Fuis les honneurs et l'honneur te suivra : convoite la mort et la vie te sera donnée.
Le travail le plus dur, ce n'est encore rien auprès de la mort.
Le travail réclame l'élite des humains.
Le but suprême du travail est la vertu et non la richesse.
Il faudrait pouvoir unir les contraires, l'amour de la vertu avec l'indifférence pour l'opinion publique, le goût du travail avec l'indifférence pour la gloire, et le soin de sa santé avec l'indifférence pour la vie.
L'expérience prouve que les entreprises les plus performantes sont celles qui ont changé, en même temps, la technologie, le contenu du travail et les rapports sociaux internes.