- Il semblerait qu'on ait lancé une nouvelle tendance. - Je crois que geek, c'est le nouveau chic.
On devrait avoir le courage de tromper de temps en temps les jolies femmes avec des femmes qui ne sont pas jeunes et qui sont laides. Ca leur apprendrait à vivre.
En occupant les gens de leur propre intérêt, on les empêche de nuire à l'intérêt d'autrui.
Le sublime et le ridicule sont si proches qu'on ne saurait les séparer.
On est plus près du coeur quand la poitrine est plate.
Ce qui est beau, c'est ce qu'on aime.
On peut fendre un rocher ; on ne peut pas toujours attendrir un coeur.
L'esprit qu'on veut avoir gâte celui qu'on n'a pas.
On ne peut tout de même pas tout leur prendre, aux pauvres.
Il n'y a jamais eu qu'un moyen de se hisser au pouvoir, c'est de crier : Peuple, on te trompe !
On trouvera toujours quelqu'un pour nous mettre sous le nez nos erreurs de jeunesse.
Avec les rêves aussi on peut faire des confitures. Il suffit d'ajouter des fruits et du sucre.
On n'échappe pas à la nature : les hommes s'accomplissent dans l'esprit, les faits y progressent, les images y poussent comme des plantes.
Le suicide n'est pas un acte. On est saisi par le suicide comme par un vertige, on subit le suicide.
Toute la vue de la foi semble réduite à bien voir qu'on ne voit rien.
Une mise en scène c'est comme une maison qu'on construit. On doit s'intéresser à toutes les parties de l'édifice.
Si l'on avait autant de soin d'être ce qu'on doit être que de tromper les autres en déguisant ce que l'on est, on pourrait se montrer tel qu'on est, sans avoir la peine de se déguiser.
L'habitude veut que l'on agrège sa solitude à celle des autres.
Il ne faut pas connaître trop de choses, on y perd son élan vital.
La certitude qu'on vous parle uniquement dans votre intérêt dans tous les domaines de la vie. C'est un trésor que je n'ai jamais retrouvé.
[A l'école ] On apprend à participer à un monde qui, aujourd'hui on le reconnaît, est totalement déviant. Donc il faut changer ça. Je pense qu'un des grands changements qu'on pourrait faire, c'est proposer des écoles alternatives : vous aurez dans 20 ans une génération très différente, altruiste, humaniste, écologiste.
Le moment où l'on manque à ses faux amis le plus, c'est quand on est à court d'écus.
Tout ce qu'on considère comme acquis est à revoir. On s'habitue vite à quelque chose.
Il est beaucoup plus digne de garder le silence quand on est dévasté.
Le temps où l'on est élève et étudiant est principalement un temps de pensée suicidaire et celui qui le nie a tout oublié.
On regarde en l'air et l'on ne voit pas ce que l'on a à ses pieds.
Et souvent, c'est l'effet des caprices du sort, Qu'au milieu des écueils on rencontre le port.
On ne doit jamais demandé à un homme d'être ce qu'il n'est pas, ni de n'être que ce qu'il est.
Attends pour nier Dieu qu'on ait bien prouvé qu'il n'existe pas !
Il est difficile de chasser Dieu tout à fait. Toujours il revient humblement déguisé sous un nom ou sous un autre, et sous le nom que nous avons choisi, il se fait aimer sans qu'on le sache.
On se fait communément une étrange idée de ce que c'est qu'une opinion neuve et hardie. C'est toujours une opinion vieille comme les rues, mais expliquée.
On ne sait jamais pourquoi on meurt.
Il y a quelque chose de plus grand que l'homme dans l'amour physique, dans la volupté, dès qu'on y met un peu de son âme.
Même en mourant on garde ses préjugés.
Les larmes ne sécheraient jamais si l'on n'oubliait pas les morts.
Comprendra-t-on cette importance que prend pour vous toute chose si nul autre que vous ne l'a décidée, menée à bien ?
Une bataille gagnée, c'est une bataille dans laquelle on ne veut pas s'avouer vaincu.
La vie se montre cruelle envers les femmes ! Elles doivent se débrouiller de leur mieux, tant qu'elles sont jeunes. Lorsqu'elles vieillissent et deviennent laides, on les délaisse.
Je me noierai dans tes étreintes, dans tes vallées, tes sillonsTes merveilleux labyrinthesEt tes mystérieuses plaintesÀ chaque amour que nous feronsLe rouge de ta bouche peinte enflammera l'horizonJusqu'aux étoiles presque éteintesOn y trouvera nos empreintesEt de là, nous nous perdrons.
Un scénario ou un roman devraient, si l'on s'approchait un peu d'en réussir la structure, obéir aux mêmes lois : emmener le lecteur-spectateur avec sûreté vers un but, un sens, sans qu'il s'en rende compte, en épousant les lignes sinueuses [...] ► Lire la suite
On me dit : mange, toi, et bois ! Sois heureux d'avoir ce que tu as !Mais comment puis-je manger et boire, alorsQue j'enlève ce que je mange à l'affamé,Que mon verre d'eau manque à celui qui meurt de soif ?Et pourtant je mange et je bois.
Par contre, que l'on puisse dire qu'elle se payait la frime d'une femme de soixante ans, elle ne l'a jamais pardonné au patron.
Les Tontons Flingueurs, c'est un de mes films préférés. "On n'est pas venus pour beurrer les sandwichs" : ma réplique préférée.
Un jour j'ai voulu savoir ce qu'était l'amour. L'amour est là si l'on veut qu'il soit là, il suffit de le deviner derrière la beauté qui l'entoure et entre chaque seconde qui rythme votre vie. Si vous ne prenez pas le temps de vous arrêter, vous risquez de passer à coté.
Le mieux dans la vie, ce sont les passions qu'on peut pousser jusqu'au bout de ses ambitions.
Le moment est venu d'étudier l'art du moyen-âge comme on étudie le développement et la vie d'un être animé
Certes on n'a jamais rien vu de plus grand, majestueux, chaud, murmurant, soupirant, soufflant, fort, gracieux, élégant, érotique, puissant et féminin qu'une locomotive à vapeur.
On ne réalise vraiment qu'une femme contient de la dynamite que le jour où on la laisse tomber.
J'ai parcouru le monde sans, hélas, trouver ville ni pays Où l'on vendit la chance au bazar.
Par la soif, on apprend l'eau.