La vie est une oeuvre que l'on crée à chaque instant.
Dès qu'on entre en politique, on ne sait pas où on met les pieds et l'on risque de perdre la tête.
Quand on est jeune, on échafaude un programme de travail dont on s'imagine qu'il durera toute la vie et résistera à n'importe quel cataclysme.
Si la raison gouvernait les hommes, si elle avait sur les chefs des nations l'empire qui lui est dû, on ne les verrait point se livrer inconsidérément aux fureurs de la guerre.
On peut fort bien pratiquer des opérations chirurgicales douloureuses sans anesthésier le patient à condition de se mettre du coton dans les oreilles.
On marche plus vite quand on marche seul.
Je ne suis pas emballé par les chasseurs. Je suis un dingue des animaux. Je hais la chasse mais je ferme ma gueule. Les chasseurs, c'est une tradition. J'espère qu'on va les limiter mais je ne vais pas me mettre à leur dire : vous êtes tous des fachos. Je suis végétarien.
Je suis conscient que, de l'extérieur, on dirait que j'ai tout à fait un ego.
Un jour j'ai voulu savoir ce qu'était l'amour. L'amour est là si l'on veut qu'il soit là, il suffit de le deviner derrière la beauté qui l'entoure et entre chaque seconde qui rythme votre vie. Si vous ne prenez pas le temps de vous arrêter, vous risquez de passer à coté.
On ne fait pas de nouvelles découvertes dans le coeur humain.
D'abord, c'est le lit et ensuite, les malentendus. On finit toujours par être obligé de regarder justement le programme de télévision qu'on n'aime pas.
Il ne faut jamais dire qu'on est intègre. Parce qu'on ne l'est jamais tout à fait.
Comprendra-t-on cette importance que prend pour vous toute chose si nul autre que vous ne l'a décidée, menée à bien ?
On ne peut pas dire que le temps coule et que quelque chose se passe, car tout a déjà eu lieu.
Si le diable pouvait sortir de son « soi »,Tu Le verrais assis bien droit au trône de Dieu.Le plus délicat au monde, c'est la pure terre vierge ;On dit que d'elle naît l'Enfant des sages.Homme, si tu ne deviens [...] ► Lire la suite
J'm'étais barré d'toute cette merde, j'ai fini par revenir, comme sur toutes ces putain d'erreurs qu'on va finir par refaire.
Dans l'histoire de l'humanité, on est obligé de reprendre le combat qu'ont mené nos aînés et leurs aînés avant eux.
Quand on marche lentement, on marche plus longtemps et on va donc plus loin.
Le Noir a été un homme sans histoire parce qu'on l'a considéré comme dépourvu de culture digne d'intérêt.
On juge mieux les affaires d'autrui que les siennes propres.
Les choses ne sont jamais si bonnes ni si mauvaises qu'on le croit.
Grâce à la télévision, on finit toujours par apprendre des vérités, mais il faut être patient et quelque peu noctambule.
C'est curieux... A partir d'un certain degré de décrépitude, on commence tous à se ressembler.
On ne saurait séparer arbitrairement les deux aspirations fondamentales de l'âme juive : nationalisme et universalisme.
Quand un ami vous prend une maîtresse, il ne faut pas se brouiller complètement avec lui, afin de le connaître encore à l'époque où on lui en sera reconnaissant.
On reste avec ses parents comme plus tard avec une femme. Les habitudes tournent parfois en passions.
Mourir, c'est long quand on choisit soi-même.
C'est là ce qu'on appelle l'âge mûr de l'homme : vivre des provisions amassées en route.
Les plaisirs s'épuisent à mesure qu'on les vit, et ils renaissent autrement sous une forme dont on n'aurait jamais pu soupçonner la douceur non plus que la richesse.
On ne peut pas traîner avec soi indéfiniment tout ce qu'on a été, il faut faire de la place pour les expériences nouvelles.
On a parfois l'impression que les Anglais ont pour principale occupation de jouer à être anglais.
A celle qu'on voit apparaîtreUne seconde à sa fenêtreEt qui, preste, s'évanouit,Mais dont la svelte silhouetteEst si gracieuse et fluetteQu'on en demeure épanoui.
On n'apprécie rien si on ne le contemple pas ; ce qui manque au monde c'est la contemplation.
Tout n'est pas perdu, tant qu'on est mécontent de soi.
On trouvera toujours quelqu'un pour nous mettre sous le nez nos erreurs de jeunesse.
L'amour, le bonheur, la justice... On essaie de donner des noms à des réalités qui nous échappent. L'amour, si ça existe, ça doit être simplement se trouver avec quelqu'un et se sentir bien.
S'il fallait se fier à ses poèmes pour savoir ce qu'un poète pense, on se ferait de drôles d'illusions.
On ne fait pas d'élection avec des prières.
On peut traire les poules. C'est possible. Mais auparavant, il faut chasser les poussins.
Soyons sérieux, on n'est pas pour l'avortement, pas plus qu'on est pour la guerre. Mais parfois, il faut faire la guerre.
Dans les casting on me reprochait mon physique, mon côté rital ! On m'a dit dit plusieurs fois que j'avais une sale gueule.
On ne se garde d'une déconvenue pleine et entière qu'en se ménageant la ressource d'une petite contrariété.
On voyagera tellement vite qu'il vaudra mieux rester chez soi.
On prend les boeufs par les cornes et les hommes par les paroles.
On ne peut trouver de poésie nulle part quand on n'en porte pas en soi.
Toutes les fois qu'on attend le retour de l'ordre, on ne peut se tromper que sur la date.
On blesse l'amour-propre, on ne le tue pas.
Lorsqu'on dit d'une personne qu'elle est estimable, on sous-entend qu'elle est méprisée de tous.
Le principe de la monarchie se corrompt lorsque des âmes singulièrement lâches croient que ce qui fait que l'on doit tout au prince fait que l'on ne doit rien à sa patrie.
On devrait pouvoir ouvrir des écoles pour professeurs inadaptés.