S'il a vécu comme personne,Souvenez-vous par charité,Qu'un monstre attend qu'on lui pardonne,L'affreux bonheur d'avoir été.
On vous presse comme des citrons, c'est nous les pigeons et on en a ras-le-bol de se faire arnaquer avec les prix les plus élevés d'Europe.
Vaut mieux faire ce qu'on aime avant même de chercher à comprendre ce qu'il y a de mieux à faire.
En sachant que Dieu ne se trompe jamais on devine qui a fait la femme !
Si le Christ avait pu prévoir ce qu'on lui ferait dire après son départ, il n'aurait jamais osé parler en paraboles.
On fabrique des histoires pour les enfants car il faut bien qu'ils nous excusent de les avoir mis dans un monde si laid...
Quand on ne ressemble pas aux autres, on ne leur plaît pas.
La bouche est un fruit qu'on mange à même la peau.
La chance, c'est ce qu'on croit toujours qu'on n'a pas.
On ne brûle plus les sorcières, ni même les livres, mais on brûle toujours les idées.
L'ordinateur parfait a été inventé : on entre un problème et il n'en ressort jamais !
En multipliant les chaînes sans "business model", on multiplie les désastres économiques.
Ce qui me manque, vous voyez, c'est cette complicité sur laquelle on ne se pose aucune question, qui ne suscite aucun doute.
Il y a des moments où on écrit parce qu'on pense participer à un combat. Cela a été le cas dans les débuts de ma carrière d'écrivain. Puis, peu à peu, se dégage finalement la vérité, une vérité plus nue, [...] ► Lire la suite
On n'apprécie rien si on ne le contemple pas ; ce qui manque au monde c'est la contemplation.
J'm'étais barré d'toute cette merde, j'ai fini par revenir, comme sur toutes ces putain d'erreurs qu'on va finir par refaire.
Ça fait deux semaines qu'on ne s'est pas vu. Tu n'imagines pas dans quel état je suis. Tu risques d'être surpris !
- Mais enfin pourquoi tu ne leur dis pas ? - Toi la ferme ! - Dis leur pourquoi on est là ! - Tu m'avais promis que tu dirais rien ! - Dis pourquoi tu l'as attaqué Anna ! Et vous tous vous êtes [...] ► Lire la suite
- J'ai peur. - J'ai peur aussi. - Quand je sortirai d'ici ça sera terminé... - Je crois que ça l'était déjà. On a simplement mis beaucoup de temps à le réaliser et à en admettre l'évidence. - Serena j'ai encore... - Moi aussi. [...] - Je t'aime...
Quand un homme répète à longueur de journée qu'il n'a jamais commis une erreur, on peut être certain que sa femme en a commis une.
C'est ça la perspective du lycée : on ne monte pas pour aller en haut, on monte pour rester en bas.
Le problème, c'est que si l'on ne prend pas de risque, on risque encore davantage.
Quand on peut user de violence, il n'est nul besoin de procès.
La paix est le temps où l'on dit des bêtises, la guerre le temps où on les paie.
On se goinfre de progrès. En une minute, on peut appeler Bogota. D'abord, c'est faux. Ensuite on ne sait qui appeler ni quoi dire.
On ne parlerait guère en société si l'on se souvenait combien de fois on a été incapable de comprendre ce que disait les autres.
On ne tombe pas dans la solitude, parfois on y monte.
On croit toujours pouvoir s'en tirer mieux que les autres ; c'est l'excuse de la jeunesse.
On engendre les conflits en fertilisant les petites erreurs.
On ne voit bien que lorsqu'on est ébloui.
Expliquer ne sert à rien. On ne peut que voir, constater et montrer.
Aussi habile qu'on puisse être à simuler la maîtrise de soi, un front, une lèvre trahissent quand même un état d'âme.
On ne peut pas nuire à un enfant en l'aimant.
Quand on a connu une jeune fille de dix-huit ans et qu'on la retrouve mariée trente-cinq ans plus tard, on a peine à imaginer que c'est un seul homme qui a pu faire tant de dégâts.
On se lasse d'être un héros et on ne se lasse pas d'être riche.
Qu'il y a de peintres semblables dans le monde ! On ne leur demande simplement qu'un cheval, et ils veulent absolument faire une selle et une bride.
Moi j'y crois au Père Noël. J'y crois aussi, je crois à un jour par an où nous donnons à tout le monde pour le plaisir de donner en sachant que ce n'est pas nous qui serons remerciés ce sera le Père Noël. C'est cela qui est merveilleux, on n'a pas à remercier personne...
L'absence est le contraire de l'absence quand on aime : Comment douter de l'existence d'un soleil !
Le capital est du travail accumulé. Seulement, comme on ne peut pas tout faire, ce sont les uns qui travaillent et les autres qui accumulent.
Le Capital mourrait si, tous les matins, on ne graissait pas les rouages de ses machines avec de l'huile d'homme.
Les rivières sont des chemins qui marchent, et qui portent où l'on veut aller.
En persévérant on arrive à tout.
Malgré les précisions atomiques des balances modernes, on n'arrive pas encore à mesurer le poids exact de la solitude.
Ne pourrait-on point découvrir l'art de se faire aimer de sa femme ?
"On pourrait presque..." C'est bon, la vie au conditionnel.
Dans une dictature, le passé et le présent sont des frères siamois qu'il vaut mieux ne pas séparer si on veut maintenir l'ordre au dehors et l'harmonie au dedans.
Il en est de certaines caves comme des musées. On souhaiterait de s'y laisser enfermer après l'heure ; d'entendre claquer la serrure et s'éloigner les pas du gardien pour surprendre les conciliabules de la nuit.
C'est une chose très différente que d'aimer ou que de jouir ; la preuve en est qu'on aime tous les jours sans jouir et qu'on jouit encore plus souvent sans aimer.
Je ne suis pas un profond jurisconsulte, mais je crois véritablement que si le gouvernement était renfermé dans les limites dont je parle, et que toute la force de son intelligence, de sa capacité fût dirigée sur ce point-là : [...] ► Lire la suite
Ici, point de hasard, chaque pas mène vers un résultat escompté; l'espoir se mesure au degré de combativité. Ambiance Technicolor, on marche autrement, vers un destin intériorisé, qu'on se fixe malgré soi, sans jamais s'en rendre compte.